Vos droits

Il est légitime, certes, de reconnaître dans l’intérêt public l’immunité pour certaines personnes dans le but de les protéger dans l’exercice intègre de leurs fonctions. Mais le problème est qu’elle protège également ceux qui commettent des négligences grossières ou criminelles.

- Le Journal, Barreau du Québec, archives – Volume 34 – numéro 17 – 15 octobre 2002
Erreurs médicales et responsabilité sans faute

VOS DROITS: Saviez-vous que…

  • Malgré les menaces, l’intimidation et l’arrogance de certains médecins; malgré les dogmes protocolaires… vous avez le droit de refuser des soins, quelle qu’en soit la nature, qu’il s’agisse d’examens, de prélèvements, de traitements ou de toute autre intervention.
  • Vous avez le droit de «participer à la décision qui affectera votre état de santé ou votre bien-être.»
  • On ne peut pas vous refuser des soins parce que vous avez refusé un test, une intervention ou un traitement. «Toute personne dont la vie ou l’intégrité est en danger a le droit de recevoir les soins que requiert son état.»

Ces dispositions sont prévues par la loi, voir le code civil du québec, articles 10 et 11. Ainsi que la loi 113 articles 7, 9 et 10.

Que faut-il faire pour rester en vie ?

que faut-il faure pour rester en vie ?

1- Douter... parce que notre chemin est jalonné d’actes de foi et que pour en être conscient il faut douter:

  • douter de la qualité, du mode de production et des additifs de l’alimentation moderne, usinée, transformée;
  • douter de la parole des politiciens qui subissent la pression des lobbys et qui tentent de nous rassurer avec des phrases vides, des promesses jamais tenues;
  • douter des motifs qui exigent qu’on se plie sans broncher à un protocole, un examen, un traitement… trop souvent soumis à notre approbation sous forme de menace à peine voilée;
  • douter de celui qu’on habille d’une soutane blanche, parce que la couleur blanche de la vertu pourrait nous faire oublier qui tire les ficelles là-haut… très loin au-dessus de sa tête;
  • douter de (ou questionner) l’efficacité de cette science médicale qui à force de tenter de comprendre l’infiniment petit, à oublié le plus important, le dépositaire de ces milliards de cellules: l’humain dans son ensemble.

2- Choisir… parce que des choix s’imposent qui vont parfois à l’encontre des dogmes de la science pharmaceutique, à l’encontre des super profits de l’industrie chimique agro-alimentaire:

  • choisir d’acheter nos aliments dans leur état le plus naturel: fruits et légumes frais, locaux et si possible, les faire pousser soi-même; et pour leur donner du goût, choisir d’apprendre à cuisiner, comme le faisaient nos mères;
  • choisir de lire les étiquettes des produits transformés et de n’acheter que ceux dont la liste d’ingrédients ne se retrouve pas dans un ouvrage de chimie;
  • choisir (élire) les politiciens qui seront les moins vulnérables à la pression de l’industrie; je sais ils ne sont pas légion, mais c’est quand même nous qui décidons;
  • choisir les thérapeutes, les traitements, les points de vue qui se tiennent loin des cartels financiers qui dirigent l’économie mondiale;
  • choisir de ne pas marginaliser les chercheurs qui défient les dogmes, au péril de leur carrière, avec courage et tenacité, parce qu’au début… il n’y en avait qu’un qui croyait que la terre était ronde;
  • choisir de se mouiller, de dénoncer les situations injustes ou immorales, car un problème qui n’est pas posé… ne peut pas être résolu.

Qu’il s’agisse de ce que nous mangeons ou de ce que la médecine moderne nous injecte ou nous prescrit, nous n’avons pas grand contrôle sur les procédés qui encadrent notre système de santé, ni sur la surveillance des toxines et produits chimiques qui peuvent contaminer notre alimentation à divers stades de sa mise en marché. Même chose pour la sur-consommation de médicaments: personne ne cautionne réellement ce système (sauf l’industrie qui en vit), c’est la force d’inertie qui le fait avancer.

Nous sommes aux prises avec un système dont l’objectif premier est la rentabilité, nous devons prendre conscience de notre vulnérabilité et de notre responsabilité, de consommateur, de patient, de citoyen et par-dessus tout: d’humain.

Rester en vie, ce n’est pas si simple dans nos sociétés modernes.  Premièrement nous sommes déconnectés de nos vies, de nos corps. Osons-nous questionner la médecine officielle ? les traitements de la médecine officielle ? Lisons-nous la liste des ingrédients lorsque nous achetons un aliment transformé ? que savons-nous de leur toxicité ?

Nous devons faire un acte de foi chaque fois que nous achetons des aliments, que nous consultons un professionnel de la santé et que nous acceptons un traitement médical.

Que risquons-nous à remettre en question le système ? la procédure? en fonction de nos craintes, de nos besoins?  Pour le patient, l’épreuve de la maladie est un chemin risqué qui est jalonné d’actes de foi.

Dans les pages de ce blogue, vous trouverez divers articles en rapport avec la santé publique, le système qui la gère et en profite, j’espère ainsi ouvrir un canal de réflexion qui favorise le concept de doute raisonnable en regard de la façon dont on nous traite.

Les sociétés qui sacralisent la science (à défaut d’une autre religion) ont besoin de divers mythes. Je vais tenter d’apporter un nouvel éclairage à cette science toute-puissante.

Un internaute à la fois

Voilà, j’ai fini.  Je sais que je ne changerai pas le monde avec ce blogue mais je vais quand même consacrer le reste de ma vie à faire connaître la réalité quotidienne de mes semblables, ainsi que la mienne, à travers l’épreuve de la maladie.  Je souhaite ainsi respecter et honorer cette vie si précieuse que chacun voudrait conserver le plus longtemps possible…. un internaute à la fois, ça prendra le temps que ça prendra… je crois que cette tribune peut avoir plus de poids qu’une poursuite judiciaire (qui n’aboutit jamais au profit du patient).  Les hôpitaux détestent la mauvaise publicité.

Bonne lecture et surtout… si vous avez une expérience à partager, n’hésitez pas. Vous pouvez soit laisser un commentaire sous l’article de votre choix, ou me contacter si vous le souhaitez.

 

Références pour ce billet

  1. Barreau du Québec
    http://www.barreau.qc.ca/publications/journal/vol34/no17/droitcompare.html
  2. Code civil du Québec
    http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=2&file=/CCQ/CCQ.html
  3. Loi 113 - Loi sur les services de santé et les services sociaux
    http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=2&file=/S_4_2/S4_2.html