Ligne éditoriale

Je me rends compte que j’aurais dû créer cette page dès la publication du blogue. «Mieux vaut tard que jamais» comme on dit. Voici donc la ligne éditoriale de mon blogue citoyen, accompagnée du contexte dans lequel je l’ai établie.

Contenu

Normalement on n’écrit pas de ligne éditoriale puisque le choix et le traitement de l’information peut varier au fil des événements. Ceci dit, après quelques mois de publication, vous pourrez constater que j’ai consacré beaucoup d’articles à un genre de «revue de presse» dans des domaines qui gravitent autour de ces mots-clé (dans l’ordre alphabétique):  industrie pharmaceutique, maladie, médecine, médicaments, santé, sociététémoignage, victimes.

S’ajoutent aussi des témoignages que des citoyens m’ont fait parvenir par le biais d’un formulaireIl est dommage que je ne puisse tous les publier, plusieurs victimes ayant refusé craignant les conséquences que ce geste pouvait entraîner.

N’étant ni journaliste et n’ayant aucune formation scientifique, mes analyses et opinions politiques ou médicales n’auront pas le poids de ceux qui croient (nombreux et très scolarisés) qu’il suffit d’exercer une profession ou de détenir un diplôme pour contrôler le peuple jusque dans ses croyances et opinions.  Les diplômés n’ont pas le monopole de l’intelligence et de la compétence. Là-dessus, personne ne peut dire le contraire.

Contexte-> diplômes -> connaissances -> compétences

Si  je n’ai pas de diplôme universitaire c’est en partie par loyauté envers le milieu duquel je suis issue, un milieu très modeste, dans une famille où notre regretté Falardeau aurait pris son pied. C’est que dans cette famille, on ne se laissait pas contrôler facilement.

Mon père qui nous parlait souvent des humiliations qu’il subissait en travaillant comme petit fonctionnaire,  n’a jamais été capable de blairer les intellectuels qui te regardent de haut comme si tu n’étais qu’un vulgaire tapis. De même, il a toujours engueulé le clergé et sa fausse morale. C’était un homme très critique qui ne s’est jamais laissé imposer idées ou croyances. Il pensait par lui-même et je lui en serai toujours reconnaissante.

Petite anecdote: je me rappelle que le prêtre lisait parfois en chaire, les petits mots qu’il laissait dans le chapeau, en lieu et place des sous quand on exigeait une «quête silencieuse» (i.e.: pas de petite monnaie… des piastres svp). Dans la paroisse, entre 1965 et 70, ils ont institué un système d’enveloppes numérotées. Quand ils te remettaient ta boîte, ils notaient les numéros. De cette façon, ils savaient qui donnait à la quête et qui engueulait le clergé. Ça n’a pas empêché mon père de leur clouer le bec tout démasqué qu’il était. Et au diable le séminaire où il avait étudié et qu’il détestait tant. C’était un lettré pour son époque, mais, l’aurait-il voulu qu’il n’aurait pas eu les moyens de nous envoyer à l’université.  C’est l’une des raisons qui l’a fait choisir d’adopter des filles plutôt que des garçons, plus onéreux à éduquer. C’est la vie !

Ceci dit, j’ai quand même fréquenté l’école vous savez.  Je dois ma maîtrise du français aux religieuses du couvent limoilou. J’ai un certificat en télécom-réseaux (réseaux informatiques) et j’ai suivi différents cours au CEGEP le soir surtout, tout en travaillant et en élevant mon fils devenu orphelin de père dès l’âge de 18 mois.

Les connaissances c’est autre chose, la polyvalence aussi. J’ai exercé divers métiers que j’ai appris en autodidacte et/ou sur le tas: technicienne de laboratoire photo, cuisinière, couturière… j’ai travaillé dans la mode, dans l’édition, au gouvernement du québec pendant 10 ans (dont 4 à l’Université Laval), j’ai initié et mené à bien divers projets et je travaille maintenant depuis plus de 10 ans en freelance comme webmaster. J’ai appris divers langages de programmation sans avoir suivi aucun cours de programmation. (php, mysql, html, css, js)

Mes opinions donc, n’obtiendront pas de consensus des lecteurs mais cela ne m’empêchera pas de les publier. Dans le but de permettre au lecteur d’en faire autant, le blogue est pourvu d’un formulaire pour publication de commentaire sous chaque article.

La liberté d’expression ayant ses limites, un robot anti-spam et une fonction d’approbation travaillent en arrière-plan, évitant au lecteur de devoir se taper les vendeurs de *Viagr* et autres cochonneries du genre.  

Idées

J’ai lu quelque part: «Les idées, c’est comme les anti-virus: il faut se les mettre à jour.» Bien dit ! Ceux qui se flattent du fait qu’ils ont évolué au cours de leur vie, au niveau des connaissances et des attitudes, sont bien obligés d’admettre qu’ils ont changé d’idée, à un moment donné.

Choix de l’information

Tous les jours je dois trancher à savoir si une nouvelle information s’appuie sur des faits, des doutes raisonnables ou des fabulations.

Bien que certaines «fabulations» ne soient pas dénuées d’intérêt (ne serait-ce que parce qu’elles font sourire), je vais tenter de ne pas suggérer à mes lecteurs, des histoires à dormir debout ni des complots de fin du monde dignes des meilleurs scénarios de science-fiction. Je ferai de même pour les commentaires des lecteurs. Je m’excuse auprès de ceux qui, pour ces motifs, se verront supprimer leurs commentaires. Je crois qu’ils trouveront sans problème de nombreuses plateformes pour s’exprimer.

Ceci dit, en cas de crise comme ce fut le cas pour la pandémie de Grippe A H1N1, certaines opinions et revues de presse peuvent ressembler à des scénarios catastrophes… je voudrais porter à votre attention le fait que vous en trouverez aussi, et sans difficulté, du côté de la presse dite «sérieuse», celle que vous lisez (ou écoutez) tous les matins en buvant votre café. Maintenant pour ce qui est d’y attacher de l’importance, c’est libre à vous.

Quant à savoir si l’information que je publie s’appuie sur des faits ou de doutes raisonnables, j’aimerais que vous compreniez qu’en ma qualité de simple citoyen, internaute et chercheuse de vérité, il n’est pas en mon pouvoir de trancher. Comme Max Planck le disait à propos des vérités scientifiques, je suis d’avis que «la vérité est quelque chose qui fini toujours par s’imposer, parce la vérité ne triomphe jamais, mais ses ennemis finissent par mourir».

Ne soyez donc pas surpris, cher lecteur, si des idées, des sources d’informations, des témoignages viennent parfois secouer vos acquis et bousculer vos croyances. Il en a été de même pour moi quand j’ai commencé à être malade. J’ai pris conscience de l’étendue du gouffre entre ce que je croyais être des soins respectueux et professionnels et ce qui m’attendait dans nos hôpitaux.

De même lorsque mes nombreuses recherches m’ont permis d’apprendre que les labos pharmaceutiques détiennent le monopole de l’information dans le domaine de l’éducation à la santé. Une très large majorité d’articles traitant des thèmes médicaux dans les médias sont à attribuer à une action de relation publique ciblée.

Il ne sera donc pas facile pour moi de toujours respecter la sensibilité des lecteurs. Certaines constatations méritent cependant d’être apportées à l’attention du public. Ceux qui ne se sentent pas à l’aise avec le traitement de l’information que je propose  sont priés de passer leur chemin.

Je souhaite encourager la réflexion et le doute raisonnable en regard des tromperies et des négligences qui tendent à devenir la norme, non seulement ici chez nous, mais partout à travers le monde.

Références pour ce billet

  1. Max Karl Ernst Ludwig Planck - physicien allemand - lauréat du Prix Nobel de physique en 1918, de la Médaille Lorentz en 1927, et du prix Goethe en 1945.
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Max_Planck