À propos de ce blogue…
J’ai décidé d’ouvrir ce nom de domaine et ce blogue par suite de différents évènements qui sont survenus ces dernières années dans ma vie personnelle et dans le domaine de la santé au Québec. J’ai été victime d’un cancer du sein en 1998 et depuis 2005 il est métastasique alors je connais bien les couloirs des hôpitaux et les cabinets de divers spécialistes. J’ai vu des humains débordés, dépassés par les contraintes du système, j’ai rencontré des professionnels vraiment humains mais trop souvent par contre, j’en ai vus qui étaient déconnectés de la base du système et de la profession:
LE PATIENT ET SES BESOINS EN TANT QU’HUMAIN.
La soutane des temps modernes est blanche
Plus le temps passe et plus je remarque que la notion de science médicale s’impose dans nos vies comme une souveraineté indiscutable. Tout est mis en place dans notre système de santé pour que la prise en charge soit totale. Depuis l’avènement des antibiotiques nous avons abandonné notre jugement aux mains de l’homme en blanc, comme autrefois nous l’avions fait pour l’homme en soutane.
Un commentateur (plus instruit que moi) d’un blogue ami soulignait: (je m’excuse pour la récupération mais le texte ne pourrait pas mieux exprimer ce que je pense de la médecine)
La médecine est un protectorat et un lobby très fort en occident. Cette chasse gardée agit à titre de juge et bourreau pour délimiter son champ d’expertise et les méthodes pour entrer dans son cercle des « élus » notamment par la sélection à l’entrée à l’université et le contrôle des agences d’homologation des produits médicaux.
Pour mettre un vernis sur ce lobby, on l’appelle rigueur scientifique. Cette rigueur est appliquée sans retenue quand il s’agit des médecines alternatives, que ce soit les traitements par la diète ou par les séances de méditations, de relaxation ou de massage. Les gens qui proposent ces traitements, le plus souvent en complément aux traitements traditionnels administrés aux patients, se font vilipender sur la place publique par le Collège et ses membres.
La médecine actuelle présente maintenant un niveau de scepticisme alarmant pour tout ce qui ne vient pas en pilules et en gélules fournit par des laboratoires reconnus. Elle n’applique, par contre, pas les mêmes standards quand il s’agit de médicaments qui peuvent présentés des problèmes graves à long terme comme les antibiotiques ou les antihypertenseurs.
Sous la plume de ©€D 19 oct 2008, Le blog du TViste
La loi du silence règne dans le domaine de la recherche, puisque la réussite des uns, ferait la ruine des autres…
Au début je croyais n’avoir qu’à témoigner de notre système de santé tel que je le vois en tant que patient; mais au fil des semaines, j’ai trouvé de l’information qui me fait douter de la vertu de la médecine et des buts de l’industrie pharmaceutique. Certaines sources ne se gênent pas pour pointer du doigt la haute finance comme étant coupable de fomenter l’établissement d’un nouvel ordre mondial, projet qui ne se compare même pas aux pires scénarios de science fiction.
Selon ces mêmes sources, le coupable, habillé de sa robe de vertu, porterait des titres de noblesse tels que: OMS OMC FMI FAO Codex Alimentarius et la Banque Mondiale.
Qu’est-ce que j’en sais moi ?
Je ne suis pas chimiste, ni médecin, ni économiste… mais je suis en mesure de comprendre et de vérifier que cette économie se nourrit d’une unique marchandise: la santé (ou devrait-on dire: la maladie).
Il s’agit d’une économie qui génère mondialement des milliards de dollars par année (de manière directe et indirecte), or, pour garantir ses revenus actuels et futurs, il n’existe pas d’autre moyen: vous et moi devons être malades. L’industrie nous vient en aide avec des médicaments testés en laboratoires privés, ces analyses sont payées par les compagnies qui en obtiendront les brevets ($$). Ça… personne ne peut le contredire, c’est un fait.
Les plus curieux d’entre vous voudront sans doute consulter quelques documents qui traitent des conflits d’intérêts, de corruption et de désinformation. Certains textes sont en anglais.
- Les ONGs critiquent la formulation de politiques menée par l’industrie (IBFAN) Réseau International des Groupes d’action pour l’Alimentation Infantile
- Le monde selon Monsanto: rencontre avec Shiv Chopra et Margaret Haydon, les « whistleblowers » canadiens
Je ne connais pas l’avenir, d’ailleurs les professionnels de la santé non plus, mais je ne serais pas surprise si un scandale éclatait un de ces jours, avec pour toile de fond la haute finance et le cartel pharmaco-chimico-agro-alimentaire… je ne serais pas surprise non plus que plusieurs se mordent les doigts de n’avoir pas su douter… lorsqu’il en était encore temps. M’enfin… qui survivra verra !
Chez nous…
Quoi qu’il en soit, un de mes buts avoués est de faire prendre conscience à la population que des faits tristement réels se produisent ici au Québec et que nous avons le devoir d’en parler, d’en tirer des leçons, des solutions, pour nous-mêmes et les générations à venir mais aussi par respect pour les victimes.
Près de la moitié du budget du Québec est affecté à la santé. Si on était vraiment en santé… on pourrait comprendre et on payerait le coeur léger, mais on n’est pas du tout en santé, même si on essaie de nous faire croire qu’on l’est, c’est faux. On paye pour rester malade.
Le modèle actuel est à revoir complètement. Les gens entrent à l’hôpital pour s’y faire soigner et plusieurs en meurent.
Des chiffres ? non, pas vraiment, pourquoi faire peur aux citoyens?
En 2004 les infections nosocomiales étaient la 4e cause de décès au Canada. Ça vient après les infarctus, les maladies vasculaires et les cancers, sauf que ces infections sont contractées à l’hôpital, que les patients meurent à l’hôpital, et c’est comme si c’était naturel de mourir à l’hôpital.»
- Lise-Andrée Galarneau, présidente du Comité de surveillance de la résistance bactérienne du Québec (voir le reportage de Radio-Canada)Absence de chiffres…
- Il n’y a pas de véritable système de surveillance des IN en temps réel ni au Québec ni au Canada.
- Nous ne disposons que d’évaluations à partir de données parcellaires essentiellement sur le SARM et le C. diff.
- Au Québec, ces données ne concernent que les soins de courte durée dans seulement 94 hôpitaux.
- La psychiatrie, les pouponnières et les services de néo natalité en sont exclus.
- Le nombre exact de décès n’est pas connu non plus.
:: ADVIN.ORG
N’ajustez pas votre appareil, vous avez bien lu. À l’heure actuelle on n’arrive pas à savoir si les hôpitaux déclarent leurs accidents au ministère de la santé et des services sociaux… ou à Santé-Canada, ni si les victimes d’infections nosocomiales sont informées de leur état. On nage en plein roman policier. Les indices sont subtils, entre le ministère et la morgue, le Colonel Moutarde pourrait bien avoir caché le corps dans les colonnes de chiffres… euh… je m’égare, c’est l’émotion, pardonnez-moi.
C’est tout simplement renversant. Ce n’est pas faute d’en entendre parler aux infos… on nous gave depuis des années de cas pathétiques, parfois insoutenables. Et vous les voyez défiler les politiques, affirmant qu’il y a des risques normaux à fréquenter les hôpitaux et qu’on n’arrivera jamais à les éliminer.
Pendant que des pays comme la France reconnaissent la responsabilité du milieu médical face aux patients, chez nous, on veut laisser croire que les infections nosocomiales font partie des risques normaux de l’hospitalisation.
Source: (Enjeux, Radio-Canada)
Lorsque le doute est interdit…
Dans mon entendement, si le doute est interdit… c’est une religion. Et je suis athée alors… je me permets de douter, voilà.
Et tout compte fait, si on avait un peu raison ?
Et pourquoi pas, tant qu’à y être, réfléchir aux raisons qui font qu’on en sait parfois plus que les docteurs, à certains égards… on connait son corps, ses antécédents non? Mais on aimerait nous faire croire qu’il est INSENSÉ de faire confiance à son corps, à sa propre expérience et à son jugement.
Dans quel monde vivons-nous tellement déconnectés de notre enveloppe charnelle que nous ne reconnaissons pas quand elle est en danger ? en souffrance anormale ? Où sont donc passés notre instinct ? notre jugement ? Quand, dans notre histoire récente, avons-nous cessé de prendre soin de nous ?
Dans quel monde vivons-nous si nous n’osons pas douter ni questionner l’homme en blanc ? Il ne s’agit pas d’un moteur d’automobile vous savez ! (même si, pour couronner le tout, certains médecins utilisent cette analogie dans un manque total de respect pour votre intelligence)
S’il y a une chose que nous devrions conserver jalousement c’est notre jugement. Quand il s’agit de notre intégrité physique, nous avons le droit de douter, de poser des questions, de prendre des décisions, même si ces décisions sortent du protocole établi dans le grand livre… pardon, dans un des nombreux grands livres qui contiennent la vérité, toute la vérité, rien que la vérité.
Un médecin honnête et consciencieux ne profitera pas de votre vulnérabilité pour vous menacer; il ne cherchera pas à vous contrôler ou à vous mentir, il ne vous prendra pas de haut, il cherchera à obtenir votre assentiment par des moyens humains et si d’aventure vous décidez de ne pas l’écouter, il vous reconnaîtra ce droit… et vous ne serez pas sur sa liste noire. (voir mon témoignage à ce propos)
À chacun d’assumer son rôle dans la société… les médecins mais aussi les patients. Nos droits ne seront respectés que dans la mesure où nous souhaitons qu’il en soit ainsi. Le temps passe, vous et moi nous vieillissons… et bientôt nous serons nombreux à être vieux, je ne vous apprends rien. Pas besoin de boule de cristal pour imaginer le futur si nous continuons de déifier la science médicale-officielle-admise-protégée-mal-gérée-la-seule-vraie-religion-acceptable.
Pourquoi ce blogue ?
Pour que la vérité soit affichée au grand jour. Pour faire de la place à ceux et celles qui ont une histoire à raconter, une ressource à trouver, une certitude à questionner… et pour que cesse la déification du «médical officiel». Pour que les travaux de chercheurs «marginalisés» soient mieux connus, mis à l’épreuve de l’expérimentation et que la vérité triomphe.
Pour en finir avec la désinformation sponsorisée par les grandes pharmas et pour en finir avec les conflits d’intérêts (corruption) d’une partie du corps médical.
L’humain a trouvé le moyen de survivre sur cette planète depuis des milliers d’années, avec l’aide de son jugement tout en étant à l’écoute de son corps et en tirant de la nature, matériaux et leçons.
En abandonnant notre jugement entre les mains d’un système qui n’est pas plus humain que les conglomérats qui le financent, nous nous plaçons en situation de vulnérabilité et nous pavons la route à toutes sortes d’erreurs et d’abus.
Pour en finir avec le culte aveugle de la médecine scientiste, maintenue au pouvoir par un large pan de l’économie mondiale, je persiste et je signe:
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Survivante
Références pour ce billet
- TViste - blog -
http://www.tviste.qc.ca/?p=106 - OMS Canada
http://www.who.int/countries/can/fr/ - OMC Organisation mondiale du commerce
http://www.wto.org/indexfr.htm - FMI Fonds monétaire international
http://www.imf.org/external/french/index.htm - FAO Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture
http://www.fao.org/index_fr.htm - Codex Alimentarius au Canada
http://www.hc-sc.gc.ca/fn-an/intactivit/codex/index-fra.php - Banque Mondiale
http://www.banquemondiale.org/ - Les ONGs critiquent la formulation de politiques menée par l'industrie
http://www.ibfan.org/french/news/press/press22jan04-fr.html - Le monde selon Monsanto: rencontre avec Shiv Chopra et Margaret Haydon, les
http://blogs.arte.tv/LemondeselonMonsanto/frontUser.do;jsessionid=0B4E36C1CE0AB979D49EE9643EA6B57E?method=getPost&postId=48992&blogName=LemondeselonMonsanto - budget du Québec 2008-2009
http://www.budget.finances.gouv.qc.ca/budget/2008-2009/fr/documents/pdf/PlanBudgetaire.pdf - Les hôpitaux qui tuent, ENJEUX
http://www.radio-canada.ca/actualite/enjeux/reportages/2004/040120/hopitaux.shtml - Association de défense des victimes d'infections nosocomiales
http://advin.org/



