Rester en vie ! 

sept

5

Questionnez l’efficacité / la dangerosité des vaccins

Par Suzanne Bissonnette

Nous avons tous la capacité et la responsabilité de nous poser des questions sur les vaccins. Nous n’avons pas à remettre à d’autres notre pouvoir. Il nous faut prendre position. La santé de notre corps et celle de nos enfants nous appartient, totalement.

Il ne faut pas croire tout ce qu’on nous raconte. Voyez cet article paru dans la presse canadienne ce week-end.

H1N1: les femmes enceintes auront le choix du vaccin -

La Presse canadienne
Édition du samedi 05 et du dimanche 06 septembre 2009

Toronto — Le Canada offrira des vaccins sans adjuvant contre la grippe A(H1N1) aux femmes enceintes qui, autrement, auraient pu choisir de ne pas se faire vacciner, a indiqué l’administrateur en chef de la santé publique du Canada.

(…)

Alors que quelques pays européens utilisent des vaccins avec adjuvant depuis plusieurs années, aucun des vaccins homologués au Canada n’en contient. Et il n’existe aucune donnée sur l’utilisation d’un vaccin avec adjuvant pour les femmes enceintes — une situation qui en fait hésiter plus d’une à faire usage de toute forme de médicaments ou de thérapies.

«Il n’y a aucun doute qu’il existe beaucoup plus de données relatives à l’efficacité des vaccins sans adjuvant pour les femmes enceintes», a reconnu la docteure Marie-Paule Kieny, directrice de l’initiative pour la recherche en immunologie de l’OMS.

«Est-ce que cela signifie qu’il [le vaccin avec adjuvant] ne sera pas sécuritaire? Non. Cela signifie qu’il n’existe aucune preuve catégorique qu’il sera sécuritaire

La Presse Canadienne - 5 et 6 septembre 2009 - H1N1 Les femmes enceintes auront le choix du vaccin

Rassurant non ? vous feriez-vous vacciner sachant qu’il n’existe aucune preuve catégorique que le vaccin sera sécuritaire ?

De plus, si la présence d’adjuvant peut être dommageable pour les femmes enceintes, qu’en est-il des nourrissons et des jeunes enfants ? Il n’y aurait aucun risque ? en tout cas, on n’en parle pas… pas un mot.

J’ai fait une petite recherche qui démontre l’existence d’un grossier mensonge dans cet article. On dit qu’aucun vaccin au Canada ne contient d’adjuvant. C’est archi-faux.

Voir le Guide canadien d’immunisation 2006
Tableau 1 : Type et contenu des vaccins actuellement homologués au Canada

Pas encore convaincu ? lisez ceci:

Dangers of Vaccination: Private insurance companies, which do the best liability studies and risk assessments, have totally abandoned coverage for damage to life and property due to:

  • Acts of God
  • Nuclear war and nuclear power plant accidents
  • Vaccination

Mmm… I wonder why? Visit www.sayingnotovaccines.com for more info.

Le National Vaccine Information Center se prononce

Voici une vidéo (en anglais) qui pourra aussi vous éclairer. Elle a été produite par le National Vaccine Information Center (USA)

 

Vous pouvez aussi visionner gratuitement et en ligne le film «Silence on vaccine» directement de Google Vidéos. 

Sources et références pour cet article

  1. La Presse Canadienne - 5 et 6 septembre 2009 - H1N1 Les femmes enceintes auront le choix du vaccin
    www.ledevoir.com/2009/09/05/265779.html...
  2. Tableau 1 : Type et contenu des vaccins actuellement homologués au Canada
    www.phac-aspc.gc.ca/publicat/cig-gci/p01-tab01-fra...
  3. Référence n°3
    www.sayingnotovaccines.com/...
  4. National Vaccine Information Center - USA
    www.nvic.org/...
  5. Visionnez le film: «Silence on vaccine» directement de Google
    video.google.fr/videoplay?docid=850385203348253796...

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Parlez-en à un ami!

Déjà 35 Réponses

à la demande de Suzanne je vous mets une copie d’un commentaire que j’ai écrit sur le site des 7 du Québec.

“en consultant le site gouvernemental, je suis tombée sur ces deux liens qui sont contradictoires :

http://www.phac-aspc.gc.ca/im/q_a_thimerosal-fra.php

celui ci assure que par exemple le thimérosal soit est inoffensif, soit qu’il n’est pas présent dans les vaccins homologués, alors que ….

celui ci

http://www.phac-aspc.gc.ca/publicat/ccdr-rmtc/07vol33/acs-06/index-fra.php

comprend un tableau qui mentionne les quantités de thimérosal contenu dans les vaccins homologués !!

Une journaliste n’a pas été fichue de faire ce genre de vérifications minimales avant d’écrire un article , je trouve ça étrange et révélateur d’une attitude de croyance aveugle du monde journalistique .

Voilà sur un site officiel gouvernemental le genre de contradictions flagrantes et ahurissantes que l’on peut trouver , sans avoir fait ni d’études de médecine , ni de journalisme, accessible à tout internaute un minima curieux et introspecteur.

¨POURQUOI LES JOURNALISTES NE FONT PAS CES RECHERCHES QUE NOUS FAISONS AISEMENT NOUS AMATEURS ?? Pourquoi ne trouvent ils pas ces contradictions troublantes ?

Il n’y a pas plus sourds que ceux qui ne veulent pas entendre on dirait .”

http://les7duquebec.wordpress.com/2009/09/01/vaccins-ah1n1/#comment-7506

Votre souhait est exaucé Suzanne, n’hésitez pas désormais à copier coller mes commentaires pour peu que vous les mettiez soit dans leur intégralité et que vous n’en changiez pas le sens et que vous mentionnez le lien . Je ne veux pas de droits d’auteur, je veux que les gens ouvrent les yeux et cherchent par eux mêmes pour vérifier si je ne dis pas des âneries, il n’y a pas plus convaincu et convaincant que la personne qui a cherché et trouvé elle même.

Un grand merci Sophie, espérons que les gens auront envie de chercher et qu’ils trouveront comme vous l’avez fait.

à bientôt !

Bonjour Sophie, je crois que vous devriez relire attentivement le premier lien que vous nous proposez (www.phac-aspc.gc.ca/im/q_a_thimerosal-fra.php…) et à propos duquel vous concluez : «celui ci assure que par exemple le thimérosal soit est inoffensif, soit qu’il n’est pas présent dans les vaccins homologués».

Vous constaterez qu’on y explique clairement l’usage qui est fait du thimérosal dans certains vaccins homologués au Canada.

Ai-je besoin d’ajouter que le reste de votre texte qui reproche aux journalistes de mal enquêter, voire d’être d’une connivence avec l’agence de la santé publique en ne relevant pas ce que vous estimez être une contradiction évidente, tombe hélas un peu à plat.

Salutations cordiales

à Korg

Permettez moi de rectifier, alors. Mais la journaliste à laquelle je faisais allusion dans un article publié dans le Devoir de samedi 5 octobre avait écrit cette contre vérité qui est ” la plupart des vaccins homologués ne contiennent PAS de thimérosal” et les deux liens que j’ai mentionnés sont exactement contradictoire puisque le premier comprend une série de questions pour “rassurer” le bétail à aiguilles que nous sommes en nous disant que le thimérosal contenu dans les vaccins n’est là que comme conservateur, et que la plupart des vaccins homologués au Canada ne contiennent pas de thimérosal ( faudrait savoir, ils en contiennent ou ils n’en contiennent PAS DU TOUT ?) puis le second lien précise les doses de thimérosal contenues dans les vaccins HOMOLOGUES. Je prétends et confirme que il y a là un mensonge et une contradiction flagrante.

Le thimérosal n’est pas là seulement comme conservateur,, c’est un composé qui contient près de 50% de mercure, et tout particulièrement pour les jeunes enfants pour lesquels les RECOMMANDATIONS de vaccinations préconisent pas moins de 48 vaccinations entre 0 et 6 ans, cette quantité de thimérosal que l’on injecte se cumule avec le temps et cause de grave troubles neurologiques. VIsionnez si vous ne le connaissez pas le documentaire présent sur le net, Silence on vaccine, les enfants autistes, et/ou handicapés ne sont pas le fruit de mon imagination fertile et les parents qui n’y connaissaient rien eux, ont fort bien fait le rapport entre le handicap de leur enfant et les vaccinations qu’ils ont subies. Je ne sais pas combien d’enfants vous estimez qu’il est raisonnable de sacrifier au nom du soi disant mieux de la vaccination puisse justifier, pour ma part je considère que il n’est pas admissible de mettre sur le marché des produits dont on sait pertinement qu’ils peuvent avoir de tels effets.
La France prépare une grande campagne de vaccination concernant la grippe A h1N1 pour l’automne, et le ministère de la santé lui même écrit dans une circulaire qu’il transmet à tous les professionnels de santé qui vont participer à cette campagne que dans chaque centre de vaccination il est impératif de prévoir une place pour traiter tout choc anaphylactique suite à l’injection du vaccin . Si vous croyez encore à l’inocuité après ça, alors qu’un ministère reconnait implicitement qu’il est fort probable que l’injection succite de telles réactions, faites vous vacciner. Je vous souhaite de ne pas avoir aucun de ces effets secondaires désastreux, mais j’ai de très bonnes raisons de croire qu’aucun vaccin n’a jamais protégé contre aucune maladie, et que aucun n’a jamais éradiqué aucune maladie.

Pouvez vous m’expliquer ce fait étrange que AVANT même l’autorisation de mise sur le marché de ce vaccin qui était en cours de tests cet été, le gouvernement français a acheté 94 millions de doses, et organisé la campagne de vaccination ? L’autorisation de mise sur le marché ne sera délivrée que le 28 septembre, mais on dirait que l’Etat français part du présupposé que AVANT le 28 septembre, il est évident que le vaccin est efficace et surtout qu’il est sans danger. Pouvez vous m’expliquer comment on peut affirmer aux femmes enceintes que le vaccin leur est recommandé et sans danger ni pour elles ni pour leur bébé , alors que manifestement nous n’avons aucun recul, puisqu’il ne s’est pas écoulé 9 mois depuis la fabrication de ce vaccin et que donc, matériellement aucun labo n’a pu procéder à un essai permettant de certifier que les bébés à naître n’auront aucune séquelle, aucun effet secondaire néfaste etc…. ? Ce qui signifie en clair que les femmes enceintes qui vont se faire vacciner cet automne SONT les véritables cobayes non rémunérées et non informées , en risquant peut être leur vie ou celle de leur enfant, ou des malformations ou problèmes de santé grave neurologiques sur leurs propres enfants. Qui sait effectivement ce que contiennent ces vaccins ? Sur quelles souches ont ils été cultivés ?

Savez vous qu’une autrichienne a déposé plainte contre l’OMS pour crime contre l’humanité à propos de ces vaccins ? Elle a pu établir la preuve que les labos se sont échangés des souches de grippe espagnole de 1917 et des souches de grippe asiatique de 1957, qui sont toutes les deux très virulentes, et ce pour fabriquer le vaccin A H1 N1 . Alors , excusez moi si je ne me fais pas vacciner et si je farfouille le moindre fait qu’un journaliste écrit sur le sujet; en l’occurence mes deux liens prouvent bien que la journaliste n’a pas fait son job, de VERIFIER ce que le médecin de l’OMS lui avait dit.

Bonjour Sophie,

Selon les liens que vous-même vous donnez, la journaliste a pourtant raison de dire que la plupart des vaccins homologués au Canada ne contiennent pas de thimérosal. Ceci dit vous persistez à dénoncer cette affirmation comme étant une contre-vérité, j’avoue que je ne vous suis pas et que les seules explications que je vois est soit que vous n’avez pas lu ces liens ou que vous ne les comprenez pas, soit c’est moi qui fais une mauvaise lecture de ces mêmes textes :

Votre premier lien sur l’agence de Santé publique écrit notamment : «La plupart des vaccins homologués au Canada ne contiennent pas de thimérosal.». Soit, vous ne semblez pas contester que cela y soit écrit.

Votre deuxième lien, toujours sur le même site, énumère quant à lui dans un tableau tous les vaccins homologués au Canada (en mai 2007). On y voit que 7 vaccins contiennent du thimérosal en tant qu’agent de conservation, 4 autres vaccins en contiennent des traces, et les 55 autres ne contient pas de thimérosal. Il y a donc 55 vaccins sur un total de 66 qui ne contiennent pas de thimérosal, pas même de traces.

Dans ce contexte et en s’appuyant sur les données du tableau ne croyez-vous pas justifié de dire que «la plupart des vaccins ne contiennent pas de thimérosal», tant du côté de l’agence de santé que du côté de la journaliste sur laquelle vous vous acharnez à mon avis sans raison. Si vous préférez, et au lieu de «la plupart», on pourrait peut-être dire : 83% des vaccins homologués au Canada ne contiennent pas de thimérosal, est-ce que ça vous paraîtrait plus acceptable ?

Vos autres questions seront tout aussi passionnantes à débattre, si cela vous dit encore, mais j’aimerais bien qu’on se comprenne mieux sur cette première question auparavant puisqu’elle est le point important voire l’argument central de votre premier message ici.

Cordialités

à Korg

La journaliste a écrit ceci, qui est bien un mensonge :

” Un adjuvant est un composé qui stimule la réaction du système immunitaire au vaccin, permettant d’utiliser de moindres doses pour chaque personne. Le Canada a choisi de s’approvisionner en vaccins avec adjuvants à la suite des recommandations de l’OMS, qui a suggéré aux pays populeux d’utiliser des techniques de vaccination favorisant l’”économie d’antigènes” afin de maximiser l’approvisionnement mondial.

Alors que quelques pays européens utilisent des vaccins avec adjuvants depuis plusieurs années, AUCUN DES VACCINS HOMOLOGUES AU CANADA N’EN CONTIENT. ”

Je dis que le tableau de mon second lien affirme que 11 vaccins au Canada ont bel et bien du thimérosal et que cette affirmation est fausse. On ment donc au public dans cet article.Et le tableau n’inclut bien évident pas les futurs vaccins contre la grippe A.

Par ailleurs je sais par mon expérience personnelle que tous les médicaments ou à peu près sont indiqués sur les notices d’emploi comme déconseillés aux femmes enceintes pour la simple et bonne raison qu’il ne se trouve pas de femmes, même bien rénumérées, qui acceptent de prendre un risque pour elles-mêmes ou pour leurs futurs enfants, de jouer le rôle de cobayes humains avec un quelconque médicament.

Donc je dis que le vaccin contre la grippe A qui sera commercialisé prochainement, avec ou sans thimérosal, destiné aux femmes enceintes n’aura donc pas été testé par des femmes enceintes; d’ailleurs, le temps qu’il faut pour effectuer les contrôles dans une grossesse sont insuffisants aux laboratoires pour l’avoir fait.( 9 mois ne se sont pas écoulés depuis qu’ils ont mis au point les premières doses de vaccins, la pandémie n’a pas encore 9 mois non plus) ; CE QUI SIGNIFIE EN CLAIR que les vrais cobayes femmes enceintes seront les femmes enceintes du public, qu’elles ne seront pas rénumérées et que si des effets graves s’avèrent advenir, ce seront ces femmes là et leurs enfants qui payeront les pots cassés.

Personnellement si j’étais enceinte, je ne prendrais assurément pas un risque pareil. Ni pour moi ni pour mon bébé.

La question que je me pose aussi et qu’il est légitime de se poser c’est MAIS ALORS DANS CES VACCINS NE CONTENANT PAS DE THIMEROSAL, QUELS CONSERVATEURS UTILISENT DONC LES LABORATOIRES ? Ne nous parle t on pas du thimérosal pour nous cacher avec un arbre la forêt ? Si un autre conservateur qu’on s’arrange pour ne pas appeler adjuvant est présent dans ces vaccins, n’est il pas pire encore que le thimérosal pour les risques y étant attachés ?? On parle de squalène tristement célèbre avec le syndrome du Golfe. Mais en réalité la composition des vaccins demeure un sujet dont personne ne parle ouvertement, que ce soit concernant les souches utilisées, les adjuvants ou conservateurs ni même le mode de culture. On nous dit vaguement que ce sont les mêmes procédés que pour le vaccin contre l’influenza classique.

Ce vaccin là, précisément ne semble pas d’une “efficacité” si grande, ni d’une inocuité blanche comme neige, bien au contraire. Il y a chaque année environ 250 000 à 500 000 morts suivant les années de l’influenza classique malgré des vaccinations de millions de gens. Parmi les décédes un bon nombre ont bel et bien eu la vaccination, alors ?

Par le passé, les pratiques des laboratoires concernant la composition des vaccins a été d’une telle opacité quant aux risques des effets secondaires que j’estime que l’on a toutes les meilleurs raisons du monde de poser des questions et d’aller fouiller à fond dans ces dossiers avant d’accepter un quelconque vaccin.

La situation actuelle en France est la suivante et je vous laisse songer deux minutes à l’absurdité dans laquelle on entretient le public qui commence sérieusement à douter du bien fondé des politiques des ministères de la santé de leurs pays, et à raison.

Nous avons 19 morts dus à la grippe A, dont 3 en métropole et 16 en outremer. Alors que l’autorisation de mise sur le marché n’est pas prévue avant le 28 septembre prochain, ( autorisation accordée seulement en théorie si on a fait un certain nombre de vérifications et notamment sur l’innocuité, donc des tests sur des cobayes volontaires entre autres ) en juillet 2009, l’état Français a commandé dores et déjà 94 millions de doses de vaccins, pour UN milliard d’€. Pour 3 morts.
COMMENT LE GOUVERNEMENT PART IL DONC DU PRINCIPE PRES DE DEUX MOIS AVANT L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE, QUE LE VACCIN EST EFFICACE ET SECURITAIRE AU POINT D’EN COMMANDER AUTANT ?

Je n’ose imaginer le budget qu’il mettrait en oeuvre pour les accidents de la route si c’était proportionnel. Ou pour les morts dus aux cancers. Des milliards de milliards de milliards d’€ alors. Mais non, il ne le fait pas.

Quand on voit que le vaccin de l’hépatite B administré très largement dans les années 90 a fait tant de victimes dans notre pays, et que l’obligation légale des professionnels de santé persiste malgré ces accidents plus nombreux que les personnes touchées par la maladie elle-même, on est vraiment en droit d’être méfiants et questionnants. Combien coûtent à la collectivité les “dommages collatéraux” causés par les accidents post vaccinaux ? Je suis prête à parier que si on vaccine 65 millions de français dans les deux mois qui viennent, on aura bien plus de 19 morts ou victimes d’effets secondaires fortement invalidants, et je pense donc que le rapport bénéfice risque penche en faveur de ne pas se faire vacciner du tout.

Je pense donc avoir été claire, oui le tableau démontre que sur 66 vaccins commercialisés, seuls 11 contiennent du thimérosal mais ce n’est pas ce que la journaliste a écrit, elle a écrit que aucun vaccin homologué ne contenait d’adjuvant ce qui de toutes manières entretient une fausse sécurité pour le public et ne parle en rien des autres adjuvants que l’on peut appeler conservateurs pour passer par les mailles du filet.

Même si seulement 11 vaccins contiennent du thimérosal, il serait intéressant aussi de savoir quels sont les vaccins les plus couramment prescrits parmi ces 66 vaccins et quels sont ceux utilisés réellement pour relativiser ce tableau.

Je vous recommande en complément la lecture de cet article paru dans le Devoir cet été et bien entendu la totalité des commentaires et liens que j’y donne afin de poursuivre le débat en étant clair sur ce dont on parle. Je regrette que cela soit aussi “touffu” mais on ne démonte pas les croyances pour les vaccins en quelques minutes ou affirmations péremptoires. Merci donc de votre patience et/ou assiduité.

http://www.ledevoir.com/2009/08/06/261824.html
A(H1N1) : des “antivaccinations” crient au complot sur Internet ( 6 août 2009 )

Bonjour Sophie,

Vous confondez sans doute le mot «adjuvant» avec «agent de conservation». Les deux sont utilisés dans certains vaccins, mais ils ne désignent pas la même chose. L’adjuvant est une substance ajoutée au vaccin pour accroître son efficacité, au Canada les seuls adjuvants utilisés sont des sels d’aluminium. L’agent de conservation, comme son nom l’indique, sert à conserver et à garder le vaccin stérile dans les fioles, il y en a quelques uns utilisés au Canada dont le thimérosal.

Ainsi lorsque vous affirmez que les 11 vaccins du tableau contenant du thimérosal sont une preuve que des adjuvants sont utilisés, vous faites erreur.

Malgré que vous ayez visé la mauvaise cible, vous avez néanmoins raison lorsque vous reprochez à Helen Branswell (de la Presse Canadienne) de faire erreur lorsqu’elle écrit qu’«aucun vaccin au Canada ne contient d’adjuvant». En réalité près de la moitié des vaccins utilisés au Canada contiennent des sels d’aluminium. Quant à savoir s’il s’agit d’un «mensonge», comme vous l’affirmez, ou simplement d’une erreur de sa part, j’avoue que tout comme je ne crois pas que vous ayez menti en associant thimérosal et adjuvant, je ne crois pas non plus que la journaliste ait menti délibérément en faisant cette affirmation. En fait elle aurait eu raison d’écrire qu’au Canada aucun vaccin n’utilise de thimérosal comme adjuvant ! ;)) Blague à part, il serait intéressant de comprendre la raison de sa méprise. Avez-vous envisagé de lui demander directement ?

Ceci dit, et pour revenir au principal et non équivoque reproche de votre message initial à l’endroit de l’agence de santé du Canada :

«Voilà sur un site officiel gouvernemental le genre de contradictions flagrantes et ahurissantes que l’on peut trouver ..»

Doit-on comprendre que vous maintenez cette accusation de contradiction entre deux pages du site de l’agence, ou que vous la récusez ?

Merci à l’avance de vos éclaircissements

Salutations cordiales

Cher Korg

Je maintiens mon accusation sans aucun doute.

Je sais la différence qu’il y a entre un adjuvant et un conservateur, il y a de fait une confusion ( que je pense volontairement entretenue ) parce que certains laboratoires utilisent le thimérosal comme adjuvant, d’autres comme conservateur. Dans la mesure où l’on s’amuse à nous mêler avec ce genre de terminologies, je maintiens que les laboratoires entretiennent une opacité sur le contenu de ce qu’ils commercialisent que je trouve plus que discutable, dans la mesure où il ne s’agit pas seulement de brevets industriels, mais aussi de santé publique. Pensez vous que les vaccins contenant du thimérosal se vendraient aussi bien si sur l’étiquette il était écrit en toutes lettres “mercure” , puisque le thimérosal en contient pas loin de 50% ? J’en doute. Le monde médical a farouchement l’habitude vis à vis du grand public d’employer des mots incompréhensibles pour la majorité du public et je dis que cela conduit à des abus de pouvoir regrettables.

Je vous invite à aller lire ce lien qui parle de l’affirmation du syndicat des infirmiers de france qui dit que nous n’avons vraiment pas assez de recul pour la fabrication de ce vaccin qui parle aussi de vaccins qui se sont révélés une fois mis sur le marché tellement nuisibles que on les a retirés, ce qui justifie tout de même une certaine méfiance quant à l’impartialité des essais réalisés préalablement et à toute mise sur le marché de tout vaccin.

http://www.syndicat-infirmier.com/Vaccination-H1N1-mefiance-des.html

Lisez aussi cet article du Monde qui parle des études réalisées, il n’en existe pas une seule dans celles citées, dans laquelle aucun salarié d’aucun laboratoire ne participe. à l’étude. C’est pourtant uniquement dans ce cas que l’on pourrait penser à une réelle impartialité, et l’inexistence de conflits d’intêrets absolument nécessaire. Je ne fais que vous suggérer d’imaginer les montants des chiffres d’affaires que ces labos vont faire dans la commercialisation de ces prochains vaccins. Et donc aux sommes qu’ils pourraient perdre s’il s’avérait que le public ne croie plus ce qu’ils racontent. Pour bien moins que ça, bien des gens seraient prêts à vendre leur mère alors ..

http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/09/12/essais-encourageants-pour-le-vaccin-anti-grippe-a_1239509_3244.html

D’autre part, les sels d’aluminium ne sont pas non plus réputés comme étant inoffensifs, vous ne dites rien par rapport à l’article du Devoir du 6 août ni des commentaires que j’y ai joins dessous cet article, et notamment sur l’ensemble des adjuvants ou conservateurs inclus dans les vaccins. J’ai eu un échange avec un lecteur microbiologiste à la retraite et je trouve très singulier qu’il n’ait pas jugé bon de me répondre à mon dernier commentaire. Cela signifie donc que il acquièsce à ce que j’affirme ou qu’il ne sait pas quoi me répondre ?

Bonjour Sophie,

Puisque vous maintenez votre accusation de contradiction entre les deux pages du site de l’agence de santé publique que vous avez cité au début de cette enfilade, soit :

1- http://www.phac-aspc.gc.ca/im/q_a_thimerosal-fra.php

2- http://www.phac-aspc.gc.ca/publicat/ccdr-rmtc/07vol33/acs-06/index-fra.php

Pourriez-vous préciser où se trouve cette contradiction «flagrante et ahurissante» comme vous dites, de l’agence.

Vous donnez l’impression d’éviter cette question (pourtant l’essentiel de votre premier message ici). Je vois que vous avez de nombreux reproches à faire à cette agence et à la vaccination en général, mais là n’est pas la question, réglons d’abord si vous le voulez bien cette affaire de contradiction qui vous révoltait tant au début.

Merci à l’avance de vos éclaircissements

Salutations cordiales

Cher Korg ,
Je n’ai pas du tout eu l’intention d’éviter votre question et il me semble que j’y avais répondu précédemment . Mais soit, je vais donc vous citer de longs passages de ces deux liens et vous mettre mes commentaires dessous chaque paragraphe ou extrait qui m’interpelle et où je vois une contradiction flagrante. Même si cette façon de faire est passablement plus lourde et donne lieu à un commentaire très long.

Si cela ne vous dérange pas, je me permets d’insister de mon côté : êtes vous oui ou non allé lire l’article du Devoir du 6 août et avez vous lu oui ou non tous les commentaires sous cet article ainsi que tous les liens cités ?

Sous le premier lien il est écrit :

“Q1. Qu’est-ce que le thimérosal?
Le thimérosal est un agent de conservation à base de mercure utilisé dans le procédé de fabrication de vaccins à doses multiples.
Le thimérosal aide à :
prévenir la croissance bactérienne et fongique dans les vaccins.
stabiliser le vaccin de façon à en préserver l’efficacité dans le temps.
L’usage du thimérosal est nécessaire pour prévenir les infections au point d’injection du vaccin, lesquelles peuvent entraîner des infections du sang et des abcès.”

intéressant de lire que le vaccin sans agent de conservation tel le thimérosal peut provoquer des scepticémies… ma question : mais alors si on ne met pas de thimérosal que met on dans les vaccins en étant dépourvus à la place ?

“Q2. Les vaccins contiennent-ils tous du thimérosal?
Non. La plupart des vaccins homologués au Canada ne contiennent pas de thimérosal.
La nouvelle déclaration du CCNI sur le thimérosal datée de juillet 2007 comprend un tableau indiquant la concentration de thimérosal contenue dans les vaccins vendus au Canada.
Le vaccin antigrippal et la plupart des vaccins contre l’hépatite B sont à doses multiples, et renferment du thimérosal en guise d’agent de conservation.
Dans certaines provinces et certains territoires, les parents ou tuteurs peuvent choisir un vaccin exempt de thimérosal pour l’immunisation des nourrissons contre l’hépatite B.”

je trouve que cette réponse est ce qu’on appelle une réponse de normand, puisque c’est en fait NON mais …. oui …. la plupart ce n’est pas tous, donc le NON n’est pas approprié. NON mais il existe un tableau précisant la quantité de thimérosal présente dans les vaccins vendus au Canada , ça veut dire NON il n’y a pas de thimérosal, ne vous affolez pas , mais en fait , si il y en a quand même dans tel et tel vaccin.
pourquoi si le thimérosal est si “inoffensif” que cela, existe t il donc alors des vaccins sans thimérosal ??? on nous dit plus haut que l’agent de conservation est indispensable pour neutraliser certains effets dangereux des vaccins alors de quel autre agent de conservation s’agit il dans les vaccins ne contenant pas de thimérosal ? personne ne nous en parle ici, ce qui veut dire que l’information et partielle et incomplète. Il aurait minimalement plus approprié de répondre à cette question quelque chose comme “pas dans tous les vaccins, même la plupart d’entre eux n’en contiennent pas ” alors que NON ça veut dire NON , ça veut pas dire CA DEPEND …

“Q3. Le thimérosal cause‑t‑il l’autisme ou d’autres troubles neurologiques du développement?
Non. Les meilleures données scientifiques dont nous disposons jusqu’à présent indiquent qu’il n’y a pas de lien entre les vaccins contenant du thimérosal et l’autisme, ou entre ces vaccins et d’autres troubles du comportement.

Le Comité consultatif national de l’immunisation (CCNI) s’est penché sur l’innocuité du thimérosal et a conclu que l’effet néfaste allégué du thimérosal contenu dans les vaccins sur la santé n’a jamais été étayé par des preuves.

Des organismes internationaux tels que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ainsi que la Food and Drug Administration (FDA) et l’Institute of Medicine des États-Unis sont également de cet avis.”

Si ils en sont si surs que cela, je ne vois même pas pourquoi ils jugent bon de nous donner autant de justifications. Il doit bien exister je l’imagine des études qui disent strictement le contraire de ce qu’ils affirment ici pour avoir écrit un si long paragraphe dans le second lien que je donnais( voir plus bas) à propos des effets sur le système nerveux du thimérosal.

“Q5. L’usage du thimérosal dans les vaccins est-il préoccupant sur le plan de la santé?
Non. Du point de vue de la sécurité, il n’y a aucune raison d’éviter les vaccins contenant du thimérosal.

Le Comité consultatif national de l’immunisation (CCNI) a étudié attentivement les données probantes disponibles et a affirmé que : « Il n’existe aucune raison légitime liée à la sécurité pour ne pas administrer des produits contenant du thimérosal aux enfants, aux personnes âgées et aux femmes enceintes. »

Le CCNI a néanmoins recommandé que le thimérosal soit retiré des vaccins à long terme, à condition que l’on parvienne à trouver des produits sûrs pouvant remplacer cet agent de conservation. Cette mesure contribuera à réduire l’exposition inutile au mercure dans l’environnement.”

Pourquoi si le CCNI considère le thimérosal si anodin , juge t il bon alors de recommander donc des vaccins sans thimérosal ? Soyons un peu sérieux , pour l’environnement alors qu’ils disent eux mêmes qu’il s’agit dans chaque vaccin de microgrammes…. Quelques microgrammes seraient nuisibles à l’environnement mais n’aurait aucune incidence dans un corps humain parce que les quantités sont diluées une fois injecté dans le sang… c’est tellement démesuré comme disproportion entre un corps humain même d’adulte et l’environnement !

“Le thimérosal est un agent de conservation à base de mercure. En présence de concentrations importantes, ou en cas d’exposition prolongée, le mercure peut causer des lésions au cerveau et aux reins. La forme organique, le méthylmercure, est la principale cause connue de dommages neurologiques. C’est dans l’environnement que l’on trouve les sources de méthylmercure, la consommation de poisson étant la plus préoccupante. Des seuils maximaux tolérables d’absorption quotidienne de méthylmercure en fonction du poids corporel ont été établis.”

Et pourtant, les vaccins sont strictement dosés de la même façon quelque soit le poids et l’âge des patients à qui on les administre… bizarre tout de même ?

“Q7. Un autre agent de conservation pourrait-il être utilisé dans les vaccins à doses multiples comme le vaccin antigrippal?
Oui. Les entreprises pharmaceutiques travaillent activement pour trouver des produits pouvant remplacer le thimérosal comme agent de conservation. Si d’autres produits sont utilisés, ils devront faire l’objet d’essais cliniques pour évaluer leur innocuité et leur efficacité comme agent de conservation. Dans certains tests initiaux, des stabilisants de remplacement se sont avérés diminuer l’efficacité des vaccins.”

encore une fois, pourquoi les laboratoires se donnent autant de mal pour trouver un autre adjuvant si le thimérosal est inoffensif ? serait ce parce qu’il n’est pas si inoffensif que cela ? comme pour la réponse à propos de savoir si les vaccins sur le marché canadiens contenaient ou pas du thimérosal, on nous répondait plus haut NON mais … je trouve que l’attitude consistant à dire le thimérosal n’est pas nocif pourrait bien être OUI il est inoffensif MAIS …. mais quoi ????

SECOND LIEN : http://www.phac-aspc.gc.ca/publicat/ccdr-rmtc/07vol33/acs-06/index-fra.php

“Le thimérosal se dissocie en éthylmercure (CH3CH2Hg+2) et en thiosalicylate. Il renferme 49,6 % de mercure en poids. La concentration de thimérosal que l’on trouve dans la préparation finale des vaccins est faible; elle se mesure en microgrammes (µg), soit un millionième de gramme. Lorsqu’un sujet reçoit un vaccin renfermant du thimérosal, la concentration résultante d’éthylmercure métabolisé est encore plus faible, car le produit est dilué dans l’organisme.

En grande concentration ou lorsque l’exposition est prolongée, le mercure a des effets neurotoxiques connus, principalement dans sa forme organique, soit le méthylmercure. Il a également des effets néphrotoxiques dans sa forme inorganique, c’est-à-dire lorsqu’il est combiné à du chlore, du soufre ou de l’oxygène pour former des sels de mercure(3). Presque tous les travaux de recherche sur la toxicité du mercure ont porté sur le méthylmercure, car il s’agit d’un contaminant environnemental important, en particulier dans l’industrie des pâtes et papiers. Au Canada, la principale inquiétude est liée à l’exposition au méthylmercure provenant de l’ingestion de poisson renfermant de fortes concentrations de la neurotoxine, particulièrement dans les communautés du Nord vivant à proximité d’usines de pâtes et papiers. Dans ces communautés, le poisson est une source d’inquiétude, car si le poisson contaminé fait partie de l’alimentation de base, il peut entraîner la consommation de grandes quantités de mercure.”

autrement dit, il ne faut plus manger de poisson au Canada mais on peut sans crainte se faire injecter du thimérosal présent dans les vaccins . Je trouve que la couleuvre est difficile à avaler tout de même …. la toxicité du mercure, c’est archi connu depuis qu’il y a eu des intoxications massives avec du poisson au Japon sur des sites particulièrement pollués. Pour le thimérosal, il est avéré que des tests sur son inocuité ont été faits en 1922; ET QUE CES TESTS ONT DEMONTRE QUE LES MALADES DE LA MENINGITE QUI AVAIENT RECU DU THIMEROSAL SONT TOUS MORTS …. aucune autre étude sérieuse n’a été faite depuis sur ce produit. Visionnez le documentaire Silence on vaccine, c’est absolument édifiant . il est en libre accès sur internet.

“En revanche, on en sait très peu sur le métabolisme de l’éthylmercure chez l’humain : A-t-il des effets neurotoxiques aussi puissants? Sa concentration dans le sang peut-elle devenir élevée? Traverse-t-il la barrière hématoencéphalique? On croit que la plus grande partie de l’éthylmercure dérivé du thimérosal est rapidement excrétée dans les selles. Le risque peut être décrit, au pire, comme théorique. ”

cette première partie de ce paragraphe est édifiante, puisqu’il est tout de même étrange qu’on ne soit pas posé ces questions avant de le mettre dans des vaccins et qu’on ait donc fait des essais grandeur nature sur la population avant de commencer à se les poser. Je lis ‘”on croit “…. j’aimerais qu’on en soit sur si c’est vraiment inoffensif ce genre de produit avant de l’injecter à qui que ce soit, suis je une incurable sceptique ?

“Bien que les valeurs observées dans le cadre d’une certaine étude(4) aient été peu élevées, elles indiquent que la demi-vie sérique de l’éthylmercure chez les nourrissons ayant reçu des vaccins contenant du thimérosal était plus courte que ce qu’avaient laissé penser les travaux sur le méthylmercure et qu’elle ne semblait pas faire augmenter les concentrations sanguines en mercure au-dessus des valeurs admissibles. Dans une étude(5) plus récente, on a utilisé de jeunes singes pour comparer, de façon limitée, le profil pharmacocinétique de l’éthylmercure après une exposition à des vaccins contenant du thimérosal et celui du méthylmercure après une administration par voie nasogastrique. Chaque groupe était constitué de 17 animaux; l’exposition commençait le jour de la naissance des animaux et était répétée aux jours 7, 14 et 21. L’absorption et la distribution initiale des deux composés du mercure étaient semblables. Cependant, l’élimination de l’éthylmercure était plus rapide que celle du méthylmercure (demi-vie de 8,6 jours contre 21,5 jours). Il n’y avait par ailleurs pas d’accumulation d’éthylmercure entre les doses, contrairement au méthylmercure, et l’on mesurait de moins grandes concentrations de mercure dans le cerveau après l’administration d’éthylmercure. Les conclusions les plus justes que l’on puisse tirer de ces études de pharmacocinétique sont que le méthylmercure et l’éthylmercure subissent des transformations très différentes dans l’organisme et que l’on ne peut simplement extrapoler à l’éthylmercure les limites de sécurité s’appliquant au méthylmercure.

Les effets néfastes pour la santé de l’exposition au mercure à fortes doses ont fait l’objet de solides études. En outre, on dispose de données sur des épisodes d’intoxication aiguë accidentelle par de très fortes doses de thimérosal et des médicaments mal préparés contenant du thimérosal.”

quels médicaments ? ont ils au moins été retirés du marché ? qu’en est il pour les enfants soumis à plusieurs vaccins à la fois , chacun contenant des quantités dites “faibles” plus bas de thimérosal, la cumulation des ses vaccins , admnistrés en suivant les recommandations des ministres de la santé n’ont elles pas aussi provoqué quelques catastrophes ?? un enfant de 6 ans aux USA en suivant les recommandations en question subissent pas moins de 48 vaccinations entre leur naissance et 6 ans. N’est ce pas totalement délirant si on fait la somme cumulative des doses de thimérosal contenues dans beaucoup de ces vaccins multiples.

“Toutefois, la quantité de thimérosal contenue dans les vaccins est faible, et aucune étude n’a permis de relever d’effets secondaires outre les réactions d’hypersensibilité décrites dans la section suivante.

Il est plus facile de retirer le thimérosal des vaccins offerts en flacons monodose afin de réduire l’exposition à des concentrations de mercure, même petites, que de réduire les expositions d’origine alimentaire ou environnementale. Le CCNI appuie toujours l’objectif à long terme voulant que l’on retire le thimérosal des vaccins lorsqu’il existe des moyens sûrs de préserver la stérilité des flacons multidoses, car il s’agit d’un moyen réalisable de réduire l’exposition environnementale totale au mercure.”

soit le thimérosal est utile et non dangereux et alors on ne voit pas bien pourquoi on prendrait cette peine de le retirer des vaccins , soit on le retire des vaccins parce qu’il est avéré qu’il est dangereux . Mais la position de dire qu’il n’est pas dangereux mais qu’on le retire quand même est d’un illogisme parfaitement anti scientifique, et pour moi , nous démontre que quand on écrit que thimérosal est sans danger, on nous ment, c’est tout .

“On a signalé des réactions d’hypersensibilité immédiate, notamment des réactions anaphylactiques et des troubles des complexes immuns, relativement à certains produits contenant du thimérosal, mais il n’a pas été clairement établi que le thimérosal était l’agent responsable. Il n’a pas été démontré que l’administration de vaccins contenant du thimérosal pouvait entraîner une réaction anaphylactique, alors cette éventualité demeure un risque théorique.”

pas si théorique que ça pour les victimes ! qui existent bel et bien et souffrent .

“Si l’on soupçonne une hypersensibilité au thimérosal chez un sujet donné, il faut déterminer la nature de la réaction d’hypersensibilité avant d’administrer tout vaccin contenant du thimérosal. Dans les cas où il n’y a pas d’antécédents d’hypersensibilité démontrés, on peut procéder à la vaccination sans prendre de telles précautions. Dans les cas où il y a des antécédents clairs de réaction anaphylactique au thimérosal, on ne doit pas administrer de vaccins contenant du thimérosal. Bien que de telles situations n’aient jamais été signalées, des antécédents d’érythème polymorphe, de syndrome de Stevens-Johnson ou de nécrolyse épidermique toxique résultant d’une exposition au thimérosal constitueraient une contre-indication absolue à toute exposition au thimérosal. Dans les cas d’hypersensibilité retardée démontrée au thimérosal, on peut procéder à la vaccination, mais il faut informer le patient du risque de réactions cutanées locale ou diffuse de longue durée.”

précisément cette information n’est jamais donnée au patient quelqu’il soit ! c’est bien le problème . Les précautions inscrites dans ce texte ne sont pas respectées sur le terrain et pour cause, la profession médicale admet d’une façon très générale le bien fondé de toute vaccination. Ceux qui osent émettre des doutes sont muselés ou écartés des circuits classiques, peu importe ce qu’ils ont constaté sur leurs patients. Les personnes civiles qui posent des questions toutefois légitimes sur les vaccins sont couramment traités de complotistes, de paranoïaques etc… Cependant des associations de victimes des effets secondaires des vaccinations existent et se battent pour obtenir tout d’abord le retrait pur et simple de toute vaccination obligatoire, et ensuite une information précise et exacte à toute personne avant qu’elle ne se fasse vacciner pour obtenir un vrai consentement libre et éclairé. Hors, les procédures de contrôle suite aux vaccinations de masse pour vérifier s’il n’y a pas d’effets secondaires à court, moyen ou long terme n’existent pas ou sont très restreintes. Pourquoi ? On ne donne tout bonnement pas aux patients la moindre information sur la nocivité d’un quelconque vaccin avant de le lui administrer parce que bien des personnes ne se feraient pas vacciner au vu des chiffres du nombre de victimes et des conséquences possibles. Et ce d’autant que dans certains cas, les manifestations type polio déclenchée par la vaccination ne sont pas comptabilisées comme de vraies polios, même si les malades sont bel et bien paralysés suite au vaccin et handicapés à vie.

“Comme tous les autres produits injectables, les vaccins devraient être exempts de contaminants microbiens accidentels. Pendant la fabrication, il faut prendre toutes les précautions nécessaires pour s’assurer que les vaccins sont stériles. Il n’est pas nécessaire que les flacons monodose de vaccins renferment un agent de conservation si la stérilisation a été efficace. Cependant, l’introduction répétée d’une aiguille dans les flacons multidoses peut entraîner une contamination bactérienne ou fongique si l’on n’utilise pas la bonne technique. Avant que l’ajout d’agents de conservation aux flacons multidoses utilisés à des fins d’immunisation ne soit systématique, la contamination microbienne fongique pouvait entraîner diverses maladies et affections, allant de l’abcès local à la septicémie. En 1928, lors d’une campagne d’immunisation contre la diphtérie, la contamination d’un flacon multidoses par des staphylocoques a provoqué une septicémie mortelle chez 12 enfants immunisés sur 42(7). Ce sont de telles situations qui ont mené à l’utilisation d’agents de conservation en général, et de thimérosal en particulier, pour prévenir les infections microbiennes et accroître ainsi l’innocuité des vaccins.”

accroitre l’inocuité ? parce qu’elle n’était pas totale avant l’introduction du thimérosal alors ?? c’est moins pire qu’autrefois pour les accidents post vaccinaux ? il semble que les associations de victimes sur le terrain disent le contraire.. Qui croire? Des affirmations aussi contradictoires que celles de cette agence ou des victimes ?

“Des millions de vaccins contenant des agents de conservation comme le thimérosal ont été administrés depuis les années 30 sans que l’on n’ait observé d’effets secondaires courants. Par ailleurs, dans les cas où aucun vaccin exempt de thimérosal n’est disponible, il est nettement préférable d’administrer un vaccin contenant du thimérosal que de laisser une personne sensible contracter une maladie que le vaccin aurait pu éviter.”

à choisir entre une grippe, même assez sévère et la maladie de Guillain Barré, personnellement je préfère risquer la grippe… question de relativiser.

“Le tableau 1 présente les vaccins actuellement homologués au Canada en fonction de leur teneur en thimérosal. La plupart des vaccins qui y figurent et qui contiennent du thimérosal en tant qu’agent de conservation ne sont pas utilisés à grande échelle, soit parce qu’ils ont été remplacés par des vaccins plus récents, soit parce qu’ils sont destinés à un usage très spécialisé (p. ex. le vaccin DT adsorbé). Certains de ces vaccins, comme les vaccins antigrippaux, font partie des programmes d’immunisation provinciaux-territoriaux. On trouvera un tableau plus détaillé du contenu des vaccins dans le Guide canadien d’immunisation de 2006(8); les mises à jour, notamment toute modification de la teneur en agents de conservation des vaccins figurant dans le tableau 1 et toute modification de la liste des vaccins homologués au Canada après la publication du présent document, seront affichées sur le site Web du CCNI, à l’adresse suivante : http://www.ccni.gc.ca.”

suit le tableau avec 66 vaccins dont 11 contiennent bien du thimérosal ce qui est contradictoire avec le NON à la réponse à la question 2 du premier lien.

En conclusion : ces deux documents posent encore plus de questions qu’ils ne répondent à des inquiétudes et sont tout de même très contradictoires entre eux et même dans chaque lien , il existe des quantités d’incohérences entre ce que dit l’agence et ce qui se passe sur le terrain.

Bonjour Sophie,

Vous dites : «..il existe des quantités d’incohérences entre ce que dit l’agence et ce qui se passe sur le terrain.»

C’est un point de vue auquel vous avez entièrement droit, mais ceci ces prétendues incohérences n’ont rien à voir avec la «contradiction ahurissante» entre les deux pages du site que vous aviez pointé initialement.

Là où vous êtes plus spécifique c’est sur le «non» qui figure dans le premier lien, soit :

“Q2. Les vaccins contiennent-ils tous du thimérosal?
Non. La plupart des vaccins homologués au Canada ne contiennent pas de thimérosal.

Vous semblez mal lire la question, puisque le «non» est tout à fait justifié dans cet extrait. Il ne l’aurait pas été si la question était : «Les vaccins contiennent-ils du thimérosal ?» mais ce n’est pas le cas, vous pouvez le constater aussi bien que moi.

Vous précisez : «la plupart ce n’est pas tous, donc le NON n’est pas approprié.» Si le non n’est pas approprié, selon vous aurait-il fallu répondre : «oui les vaccins contiennent TOUS du thimérosal» ???

Votre position sur ce point initial d’une «contradiction ahurissante» entre 2 pages du site de l’agence de santé reste jusqu’à maintenant et malgré vos nombreuses attaques à l’endroit de cette agence, injustifiée.

à Korg

Selon moi, le NON (en caractères gras) n’est pas approprié en réponse à cette question , car comme vous le faites remarquer il faut lire la question assez attentivement pour en saisir la subtilité et la réponse complète pour avoir une réponse exacte. IL aurait été tout de même sacrément plus approprié de répondre à cette question :

PAS VRAIMENT en gras et de développer par la suite .
ou MAJORITAIREMENT NON ce qui aurait déjà été un peu plus transparent.

VOUS NE ME REPONDEZ TOUJOURS PAS A LA QUESTION QUE JE VOUS AI POSEE PLUSIEURS FOIS SUR LE FAIT DE SAVOIR SI OUI OU NON VOUS AVEZ LU L’ARTICLE DU 6 AOUT DANS LE DEVOIR AINSI QUE LES COMMENTAIRES; permettez donc moi d’insister sur cette simple question.

Que pensez vous par ailleurs du fait que sur le vaccin AH1N1, seulement 26% des infirmiers et 42% des médecins français envisagent de se faire vacciner, 24% des infirmiers affirmant par ailleurs qu’ils refuseront totalement la vaccination, et le syndicat des infirmiers ayant publié le 1er septembre que ils refuseraient carrément de vacciner la population avec ce vaccin, arguant que il avait été fabriqué dans la précipitation, que les incidences du thimérosal avaient été telles sur d’autres vaccins précedemment, et que nous n’avions pas suffisamment d’essais cliniques et de recul pour pratiquer cette vaccination de masse sans craindre que la vaccination ne soit pire que le mal ?

Merci Sophie d’alimenter ce débat avec notre ami Korg

À mon avis vous avez parfaitement raison: La question était biaisée. Je vous parie qu’elle a été pesée et sous-pesée avant d’être posée:

«««Les vaccins contiennent-ils TOUS du thimérosal ?»»»

Vous savez Sophie, notre ami Korg, à force de s’imprégner du discours politique, en arrive à trouver ça normal qu’une question soit posée de façon à ce que la réponse rassure la population. Comme si ce n’était pas chose courante en politique.

Je connais Korg pour avoir discuté souvent avec lui de divers aspects de notre système de santé (ici et en privé). Il ne donne pas souvent son opinion, il tente plutôt de soutenir le discours officiel. Mais il est brillant, je continue d’espérer que le germe du doute finira par se frayer un chemin dans son esprit pragmatique et qu’il permettra à des considérations humaines de faire surface un de ces jours.

Que cherchons-nous à sauver ? le système ou l’être humain ?

Portez-vous bien Sophie, et merci pour votre patience.

Bonjour Suzanne, vous demandez: «Que cherchons-nous à sauver ? le système ou l’être humain ?»

Avant de prétendre «sauver» l’un et/ou l’autre, je crois qu’il est primordial de chercher d’abord la vérité. Sauver le monde avec pour tout pré requis des actes de foi, des contrevérités et l’obéissance aveugle à une ligne de parti, j’avoue que ce n’est pas ma tasse de thé.

Ceci dit nous sommes tous faillibles et je crois qu’il est important de bien analyser les infos qu’on compte «engranger» et faire nôtres, surtout en matière de santé.

Personne n’en a contre ce procédé bien légitime lorsqu’il s’agit d’écouter le plaidoyer d’un vendeur d’aspirateurs, d’assurances ou de voitures d’occasions, mais lorsqu’il s’agit de notre santé, on dirait que là tout se polarise et que beaucoup de gens achètent en bloc ce qui se dit d’un côté ou de l’autre sans user de sens critique.

Salutations

Bonjour Sophie,

Merci de vos précisions. Finalement votre lancée initiale sur la «contradiction ahurissante» entre deux pages du site de la santé publique, qui vous a valu d’être convoquée ici, s’est plutôt dé-soufflée pour peu qu’on prenne la peine de vous demander des précisions sur le sujet. Le tout finit par un très pauvre : ils auraient du dire «majoritairement non» plutôt que «non».

Comptez-vous réviser votre texte initial à tous les endroits où vous l’avez posté ? ;))) Je me doute bien que non. Il ne s’agit là que de détails me direz-vous peut-être, si l’agence de santé publique n’est pas coupable de cette contradiction, peu importe, elle est coupable de tant de faussetés. Mais bon, ce premier point est finalement clos.

Pour l’article de Helen Branswell dans le Devoir oui je l’ai lu, mis à part la coquille que je vous ai mentionné («les vaccins ne contiennent pas d’adjuvants») je ne vois pas ce qu’il a de si répréhensible, du moins pour moi. J’ai lu certains commentaires postés à la suite de cet article et je crois me rappeler avoir lu le vôtre. L’élément qui m’a frappé (dans votre commentaire ou celui d’un autre partisan anti-vaccination) est l’affirmation que le vaccin contre la polio n’aurais jamais eu quelqu’efficacité que ce soit. Selon moi c’est non seulement faux, mais ça équivaut à affirmer que la terre est plate. Les décès d’enfants évités par ce seul vaccin se comptent en centaines de milliers voire en millions sur la planète, et en milliers au Canada. Nier ce fait (les chiffres avant et après vaccination sont très clairs partout où des campagnes ont eu lieu) tient d’un parti pris doctrinal hors du commun.

En ce qui concerne la peur du personnel médical français à se faire vacciner, je crois que c’est d’une part un mauvais calcul des risques, et d’autre part tout à fait irresponsable étant donné leur environnement de travail. Pour une étude où un lien extrêmement ténu entre le thimérosal et des dysfonction neurologiques semble confirmé, il y en a invariablement plusieurs autres qui par la suite et avec des échantillonnages plus grands viennent l’infirmer.

Ainsi, extrémisme pro ou anti vaccination mis à part, lorsqu’on regarde froidement les chiffres des nombreuses études qui se sont penchées sur la question, rien ne permet de conclure à un lien de cause à effet.

Selon l’ensemble de la littérature scientifique écrite à ce sujet, et comme je le signalais à Suzanne il y a quelques temps, je crois qu’on peut estimer à environ 1 chance sur un million les risques de complications graves suite à un vaccin. La grippe AH1N1 fait quant à elle environ 1 décès par 1000 cas atteints. Personnellement dans ce contexte je n’ai aucune hésitation à choisir le vaccin, d’une part parce que le calcul des risques plaide en sa faveur, mais aussi et surtout pour ne pas contaminer mon entourage et ainsi multiplier à tout vent les «1 chance sur 1000» de catastrophes.

Le personnel infirmier est justement en contact avec nombre de gens, notamment affaiblis physiquement, la transmission de maladies dans ces milieux est hélas très élevée et le restera malgré toutes les précautions qu’on pourra prendre. Que certains d’entre eux décident de ne pas se protéger et donc de ne pas protéger leur entourage de cette maladie m’apparaît donc irresponsable.

Salutations

Bonjour Korg,

vous dites:
«««Sauver le monde avec pour tout pré requis des actes de foi, des contrevérités et l’obéissance aveugle à une ligne de parti, j’avoue que ce n’est pas ma tasse de thé. »»»

Heureuse de vous l’entendre dire. Je pense comme vous. Mais parfois j’ai l’impression que c’est pourtant ce que vous faites… vous ne dites pas que vous voulez sauver le monde, mais le «parti» que vous défendez lui, le prétend. En toute logique vous devez donc endosser vouloir sauver le monde avec les moyens dont on parle ici: La vaccination.

Nous différons de parti, simplement.

Le mien c’est la recherche de la vérité, la reconnaissance des drames humains, de la souffrance engendrée par la grosse machine qui gère de plus en plus en profondeur votre vie, la mienne, ainsi que nos corps puisqu’ils ont une valeur certaine sur un certain marché.

Le vôtre (votre parti), c’est le soutien à la majorité, aux autorités, à tout ce qu’il est politiquement correct d’admettre et de soutenir… à commencer par la science, médicale (pharmaceutique) en particulier.

Je sais que vous avez vos raisons. Je les respecte. Mais ceux en l’honneur de qui vous militez sans peut-être jamais vous l’avouer à vous-même, si ils voyaient ce qui se passe aujourd’hui, ils penseraient peut-être comme moi… ils laisseraient peut-être de la place pour le doute, pour peu qu’ils aient été en mesure de le comprendre, à la lumière des drames humains qui se trouvent en grand nombre derrière les motivations réelles de l’industrie et du système.

Nos scientifiques, les scientifiques du monde entier, subissent aujourd’hui des manipulations directes et indirectes. Ils ont bien plus que vous et moi à perdre dans tout ça.

Une carrière, une réputation, un salaire, et la face finalement. Et toutes ces années de travail qu’ils ont investi… C’est beaucoup leur demander que de faire complètement abstraction de tout ça et de sortir leur microcoscope et de vérifier avec du vrai matériel pour voir si ce qu’on leur a dit d’apprendre par coeur dans les revues scientifiques, comme étant le dogme de l’heure, la procédure qui sauve des vies… EST VRAIMENT VRAI !

C’est ainsi et l’histoire l’a maintes fois prouvé: il faut que la corruption soit monstrueuse pour qu’éclate finalement un scandale qui ne se termine pas souvent par des conséquences sur les vrais coupables.

L’expression «bouc émissaire» n’a pas été inventée en cas de besoin. Je pense qu’elle a sa place et qu’elle désigne des personnes réelles, vivantes ou mortes, condamnées pour permettre aux vrais coupables de se trouver un autre moyen de… m’enfin, vous comprenez.

Je pense aussi qu’avant qu’un scandale n’éclate, tous ceux qui l’ont vu venir ont passé pour des complotistes, des fous furieux, des sectaires.

Mais je vous en prie, soyez bien à l’aise de croire ce que vous voulez.

Portez-vous bien.

Bonjour Suzanne,

Vous parlez des drames humains, et je conviens avec vous qu’il y a des ratés et des erreurs ignobles dans tout système de santé (qu’il soit occidental, alternatif, asiatique, chamanique, etc..), je le constate comme vous.

Là où nous différons c’est que vous semblez ne jamais porter attention à tout le bien que la médecine fait, quotidiennement. Des diabétiques qui mènent une vie normale, des parents qui n’ont plus à voir leur jeunes enfants emportés par nombre de maladies maintenant très bien maîtrisées, des centaines de millions de québécois qui chaque année se font traiter au CLSC ou à l’hôpital avec succès et sans complications aucunes. Y pensez-vous parfois ? Ou êtes-vous tellement obnubilée par les erreurs et les ratés du système que vous en perdez de vue la forêt ?

Contrairement à vous, je pèse donc les deux côtés de la balance, et le choix n’est pas difficile à faire. Cela ne signifie pas, comme vous semblez le suggérer, que je suis aveugle aux problèmes qui viennent avec cet «outil collectif» qui a fait passer notre espérance de vie de 40 à plus de 80 ans en à peine un siècle, pas du tout.

Ne trouveriez-vous pas un peu idiot un groupe de gens qui manifesterait contre la fabrication et l’utilisation des voitures (vertes ou pas) et qui pour tout argument placarderaient des affiches d’accidentés de la route bien sanglants, de riches propriétaires de l’industrie accumulant d’horribles profits, d’enfants exploités dans des usines de pièces d’auto ? Non pas que leurs dénonciations soient idiotes, sur le fond, mais bien que ces drames humains peuvent tout aussi bien être dénoncés et corrigés sans démoniser pour autant l’automobile comme moyen de transport utile.

Des histoires scabreuses, de l’exploitation, et des drames humains chère Suzanne, il y en a dans tous les domaines, même dans l’industrie des soins alternatifs, désolé de vous l’apprendre. De plus, tout ce qui nous entoure dans notre maison : textile, ameublement, électronique pourrait être démonisé comme vous le faites avec le domaine de la santé. Pas nécessairement à tort, mais encore faut-il pouvoir discerner entre d’une part les drames générés et leurs solutions, et d’autre part les bienfaits apportés à la collectivité.

Je sais que nous différons sur ce point et que ça ne fait pas très «couleur locale» ici, mais personnellement je préfère ne jeter que l’eau du bain, et garder le bébé.

Salutations cordiales

Bonjour Korg,

Vous me demandez si je «porte attention à tout le bien que fait la médecine ?» j’ai pas à le faire, toute la planète le fait, quotidiennement. Ils n’ont pas besoin de mon soutien.

Si notre espérance de vie est passée de 40 à 80 ans, nous le devons en grande partie à une meilleure hygiène. Dans 50 autres années, et malheureusement vous et moi ne serons plus là pour le vérifier, que sait-on de l’espérance de vie ? quelle sorte de conséquences pourra-t-on mesurer clairement sur la santé, suite à l’utilisation abusive de tous ces agents potentiellement pathogènes qu’on nous injecte depuis notre enfance ? Quelles mutations pourrions nous alors observer ? ça dépendra du temps que nous prendrons pour ouvrir les yeux sur ce qui est déjà en marche.

Combien de personnes peut-on sacrifier pour le bien de la majorité ?

Je ne trouverais pas idiot de voir des affiches d’accidentés de la route si on voulait dénoncer le fait que dans chaque automobile se trouverait «cachée» une bombe à retardement dans le coffre. Je me dirais: C’est bon à savoir ! Si je ne peux pas extraire la bombe, je suis peut-être mieux de marcher ou de prendre un vélo.

Quant à pouvoir bien mesurer les bienfaits du médicament pour la collectivité, n’étant pas moi-même scientifique et ne subissant pas les pressions de l’industrie (aussi bien que vous si je ne m’abuse?) JE SUIS LIBRE, je ne me fie PAS QU’au discours établi.

Avez-vous regardé le film «Silence on vaccine» ?

«««S’ajoutent à l’hostilité des acteurs économiques et à l’immobilisme des politiques les réticences du monde médical à remettre en cause les bénéfices des vaccins. Des réactions alarmistes pourraient en effet mettre en péril l’enjeu de santé publique que constitue la vaccination. Barbara Loe Fisher, présidente du Centre national d’information sur la vaccination aux Etats-Unis, s’interroge sur le caractère « utilitariste » de ces politiques de santé publique : « Combien de personnes peut-on sacrifier pour le bien de la majorité ? » »»»

Avez-vous lu le livre «Corrompus jusqu’à la moelle» de Shiv Chopra, qui a travaillé 35 ans en tant que scientifique chez Santé-Canada et qui décrit sa vision du développement de nouveaux médicaments et la gestion de leur évaluation réglementaire. Il indique que…

«««…tout espoir de découvrir de nouveaux traitements médicaux par l’industrie privée était fondé sur une politique complètement dépassée, et que tout argent consacré à cela, soit au moyen de subventions ou autres, ne constituerait qu’un gaspillage de fonds publics. J’ai ajouté que presque tous les médicaments qui pouvaient être inventés l’avaient déjà été depuis déjà plusieurs années. Par conséquent, d’une perspective purement nationale, la chose à faire était d’investir et de poursuivre la recherche fondamentale sur le cancer, les maladies du coeur, les désordres métaboliques, la biologie cellulaire, l’immunologie, et ainsi de suite, plutôt que d’embaucher de plus en plus de scientifiques pour évaluer toujours plus de copies des mêmes médicaments, qui s’avéraient coûter de plus en plus cher, être de moins en moins efficaces, et en réalité de plus en plus nocives pour la santé des individus.»»»

Le Dr. Chopra n’invente rien. Depuis une trentaine d’années, les nouveaux médicaments qui ne sont pas des copies sont peu nombreux et peu efficaces. En fait, ce qu’ils font de mieux, ce sont des profits en bourse.

Selon Marcia Angell, ancienne rédactrice en chef du New England Journal of Medicine (l’une des revues médicales américaines les plus lues et respectées au monde), sur 415 nouveaux médicaments mis sur le marché entre 1998 et 2002, 133 étaient de nouvelles molécules. 58 ont été l’objet d’une procédure accélérée de la part de la FDA (Food and Drug Administration) indiquant qu’ils pouvaient apporter un progrès intéressant. C’est seulement 14 % du total.

Quant à la «couleur locale» de ce blogue, ne fabulez pas. Vous ne trouverez rien d’autre ici que des textes et des références suggérant aux lecteurs de S’INFORMER davantage, ainsi que plusieurs témoignages qui démontrent clairement que ces supposés bienfaits à la collectivité viennent avec leur large part de risques et de souffrances.

Je ne VENDS RIEN, je n’insiste pas pour envoyer les malades chez les faiseurs de miracles et j’ai maintes fois répété que, puisque c’est tout ce qu’on a… il faut bien prendre le risque de se faire soigner chez le docteur, à l’hôpital, avec des médicaments et des traitements approuvés.

Parce que c’est … «tout ce qu’on a». Ce qui ne signifie pas que c’est tout ce qu’on «pourrait avoir» si on avait pas laissé le privé s’emparer du système. Les meilleurs médicaments ont été découverts et mis au point dans des laboratoires PUBLICS il y a de ça plus de 40 ans.

C’est facile de prétendre que les avantages sont plus grands que les risques, quand on n’a pas de diplôme et qu’on refuse en bloc tout ce qui va à l’encontre du discours établi.

Ces «études» à l’origine de votre dévotion pour le médical, sont souvent remises en cause et ce devant les tribunaux. Des prête-noms signent des articles médicaux qui servent quotidiennement à guider les décisions du personnel médical dans le traitement des patients.

Mais ces pauvres «hommes et femmes» oeuvrant dans le système… sont bien à plaindre. Ils ont tant à faire, si peu de moyens et de temps… Lorsqu’on aura fini de pleurer sur leur sort, il faudra bien s’occuper de celui des patients qui cherchent à… ResterEnVie !

Tout le bienfait que fait la médecine…

Ne prenons que l’exemple si caricatural des autochtones au Canada. Ils n’ont aucune obligation vaccinale mais en réalité sont tous vaccinés et archi vaccinés…. pourtant leur situation sanitaire est déplorable.

Tant qu’on ne se donnera pas les moyens de lutter efficacement contre la MISRE et la PAUVRETE, aucune pillule et aucun vaccin n’amélioreront leur sort de manière significative.

Comment peut on espérer en effet pour ce qui les concerne un mieux être avec un vaccin quand certains n’ont même pas l’eau courante potable au robinet ??

Le chauffage central a assurément plus fait pour lutter contre la tuberculose que le BCG dont il est maintenant prouvé qu’il a déclenché des tuberculoses plutôt que de les prévenir. Ce qui , pour ce qui concerne précisément les autochtones corroboreraient ce que l’on constate ; malgré une couverture vaccinale proche des 98%, ils sont parmi les plus touchés , avec les immigrants des pays pauvres à être touchés par la tuberculose. Ne serait ce pas tout bonnement parce que pour des raisons économiques ils vivent entassés trop nombreux dans des logements qu’ils ne chauffent pas assez ?

Les bienfaits de la médecine… la grippe saisonnière fait plus de mort ( largement plus ) que la grippe AH1N1 dont on nous rabat les oreilles, il semblerait même d’après une étude Canadienne que le CDC a hâte de consulter, puisqu’elle n’est pas publiée, que le vaccin contre l’influenza classique serait un facteur aggravant pour attraper la grippe AH1N1. Mais en France, les maladies nosocomiales tuent un tiers des malades hospitalisés. UN TIERS…. Et cela ne fait pas la première page des journaux.

Dans les établissements scolaires de mes enfants , on achète à grand renfort de subventions des gels hydro alcooliques qui coûtent fort cher mais .. il n’y a pas de papier toilette pour les enfants, les toilettes ne sont pas nettoyés dans le courant de la journée ( pour des établissements accueillants respectivement 120, 450 et 1800 élèves dans la journée ) et il y a de l’eau et du savon mais rien pour s’essuyer non plus les mains….. On marche sur la tête, tout comme dans les hôpitaux, plus de 60% des soignants ne se lavent pas les mains en passant d’un patient à l’autre !

Alors les progrès de la “médecine” et de la science, quand on sait aussi que par exemple les chimiothérapies ne sont efficaces pour sauver la vie des patients que dans environ 2% des cas et qu’une personne subissant une chimiothérapie coûte à la collectivité plus en DEUX dans de traitement que dans tout le reste de sa vie, je me demande pourquoi on continue à prescrire de telles méthodes si onéreuses et peu efficaces. Bien des personnes meurent non pas du cancer, mais des chimiothérapies ou radiothérapies.

Depuis 50 ans, le taux de fertilité masculine a baissé de 50% en grande partie à cause de l’usage sans modération des pesticides, et produits dits “phytosanitaires” en tous genre ( l’appelation vous donne un petit air de “propre” tout à fait rassurant pour les plus dangereux poisons de la planète n’est ce pas ? ) et le nombre de maladies dues à l’environnement à augmenté de façon dramatique.
La France est le troisième pays au monde consommateur de pesticides et les gens vivants à la campagne sont les populations les plus touchées par les cancers du cerveau , plus particulièrement les ouvriers agricoles, et les leucémies et cancers chez les enfants sont plus nombreuses dans ces populations que dans celle des enfants vivant en ville… Certains de ces types de cancers ont augmenté de 400% en quelques dizaines d’années.

Alors, moi quand on me parle des “progrès de la science et de la médecine”, je trouve qu’il faut sacrément relativiser sur ce fameux prétendu progrès.
On produit de quoi nourrir 11 milliards d’individus sur terre non sans polluer excessivement mais on est même pas foutus de redistribuer ces ressources et plus d’un milliards d’humains souffrent de malnutrition.

Mais l’urgence sanitaire du moment c’est … de se faire vacciner contre la grippe AH1N1 .. Bin voyons !

Cher Korg

Je ne vous parlais pas de l’article du Devoir auquel vous faites allusion mais à celui du 6 août 2009.

http://www.ledevoir.com/2009/08/06/261824.html

AH1N1 : des antivaccinations crient au complot sur internet.

Vous parlez d’études qui contredisent ce que d’autres disent sur le thimérosal. Ce n’est pas au nombre d’études qu’il faut se fier, mais plutôt à QUI finance toutes les études en question . Majoritairement , l’industrie pharmaceutique dispose d’un tel budget que c’est bien elle qui finance la majorité des recherches. Et d’autre part quand on questionne un laboratoire sur l’inocuité d’un produit qu’elle commercialise, il est évident qu’il y a conflit d’intérêts et que on ne peut demander à personne d’être juge et partie. Le tout pour avoir une idée la plus juste possible d’un sujet d’étude est de tenter de trouver une ou des études indépendantes de tout lobby quelqu’il soit. Curieusement , il se trouve que justement ce type d’études sont les moins nombreuses.

Concernant la polio , je réaffirme ce que j’ai déjà dit ici, et je vous assure que il est parfaitement exact que le vaccin contre la polio a fait plus de victimes qu’il n’a sauvé de personnes, puisque justement les personnes contractant la polio suite au vaccin oral notamment n’ont pas été comptabilisées comme étant de vraies polio. Comment voulez vous dans ces conditions que l’on puisse parler d’un rapport bénéfice risque fiable ? Pourquoi ne reconnaît on même pas aux personnes contaminées par le vaccin le statut de malades de la polio, et affirme t on avec une désinvolture assez incroyable qu’il s’agit des “rares cas” d’accidents post vaccinaux et qu’on n’y peut rien.? Vous dites que la probabilité de risque post vaccinal serait de 1 pour 1 million, d’où tirez vous ce chiffre totalement aléatoire ? Les statistiques disent tout autre chose selon les vaccins, les époques et les pays, mais c’est beaucoup plus que les chiffres que vous avancez là, de toutes manières.

Je vous recommande cher Korg de consulter ce lien suivant, vous verrez que les vaccinations sont intervenues bien souvent quand les pandémies étaient en régression, voire qu’elles ont provoqué des poussées de la maladie qu’elles étaient censées combattre en protégeant supposément les patients.

http://www.resterenvie.com/blogue/wp-content/uploads/2009/09/mortalite_australie.pdf

Et également ce site qui a été créé par un avocat français qui développe les raisons pour lesquelles il considère que les vaccinations obligatoires en france sont à combattre.
Lui recommanderait sans aucun doute aux médecins et infirmiers français qui veulent rester en santé le plus possible pour pouvoir soigner les malades DE NE SURTOUT PAS SE FAIRE VACCINER , et considèrerait aussi que la décision de se faire vacciner pourrait même être selon lui de l’irresponsabilité.

http://avocats.fr/space/jean-pierre.joseph/content/vaccins–mais-alors-on-nous-aurait-menti–_686CE59C-CD93-4513-B4C3-450158F332D6

Bonjour Suzanne,

L’amélioration des conditions d’hygiène n’est responsable qu’en partie de l’augmentation de l’espérance de vie, la part du lion allant à la médecine. Et si ça peut vous rassurer je n’ai aucuns intérêts directs ou indirects, avec le monde de la santé. Je suis simplement préoccupé par la même chose que vous (sans doute) à savoir le mieux-être collectif. Nous divergeons simplement dans la manière dont nous analysons les informations disponibles.

J’y vais de quelques commentaires brefs sur votre dernier message. Que M. Chopra et Marcia Angell (et vous ???) trouvent qu’il y a trop peu de nouveaux médicaments, ben oui on peut à la limite tous le déplorer ! Il devrait par exemple y avoir un médicament 100% efficace contre le cancer ! Voire un vaccin ! ;)) Mais d’ici là, que voulez-vous qu’on y fasse ? Je n’ai pas lu le livre de M. Chopra, mais je crois qu’il est extrêmement probable que nombre de firmes pharmaceutiques et d’agences gouvernementales investissent des fonds pour justement percer de ce côté, pour l’industrie pharmaceutique parce que ce sera un eldorado financier, et pour l’état parce que là aussi les retombées économiques collectives seront énormes. Ceci dit c’est un peu étonnant de vous voir plaider, vous aussi, cette cause.

Quant aux redondances de médicaments, personnellement j’aime bien quand un produit générique fait son apparition à un coût moindre. Notre système de santé publique aussi, et ce pour le plus grand bien économique de tous.

A titre d’information, lorsque vous citez Barbara Loe Fisher dans le film «Silence on vaccine», j’espère que vous savez que le «Centre national d’information sur la vaccination aux Etats-Unis» qu’elle représente est un organisme anti-vaccination. Elle a droit à son point de vue évidemment, mais cette précision me semble importante puisque le titre ronfleur de l’organisme pourrait faire croire à une agence gouvernementale officielle, or ce n’est pas le cas.

Qu’il y ait du traficotage dans certaines études scientifique ne discrédite en rien la recherche scientifique dans son ensemble. Ici encore vous perdez de vue la forêt en regardant un arbre, tout aussi croche fut-il. Estimez-vous que toutes les études scientifiques qui ont invalidé le lien thimérosal / maladies neurologiques sont bidon ? Il y en a plusieurs, mais une qui me vient à l’esprit est une étude danoise à grand échantillonnage qui a constaté que la cohorte d’enfants ayant reçu des vaccins contenant du thimérosal ne contenait pas plus de cas d’autisme que la cohorte d’enfants n’ayant jamais reçu de vaccins contenant de thimérosal. En entend-on parler dans le film «Silence on vaccine» ? Considérez-vous que le l’agence de santé publique danoise qui a diffusé l’étude ment ou est victime d’une fraude ? Combien de dizaines d’études de ce type cela prendra-t-il pour contrer dans les milieux anti-vaccination l’étude d’Andrew Wakefield qui portait sur moins d’une douzaine de cas, et pour lesquels il a lui-même reconnu avoir été en conflit d’intérêt ?

Le problème ici c’est que le mouvement anti-vaccination ne tient surtout pas à voir les deux côtés de la médaille et s’en tient à ligne de parti nonobstant l’abondance de preuves a contrario.

Salutations

Bonjour Sophie,

Il y a une abondance d’énoncés et d’arguments à l’emporte-pièce dans vos messages. La plupart à mon avis fallacieux et infondés. Vouloir tous les analyser posément en évaluant dans le détail le vrai et le faux nous prendrait des mois voire des années, mais inévitablement nous mènerait je crois vers un «dégonflement» total et un à un comme ce fut le cas avec votre cri d’alarme initial ici sur cette «contradiction ahurissante».

Mais un élément qui me tient à cœur si vous voulez bien qu’on en discute plus en détail (sans nous éparpiller), est le cas de la polio. Votre affirmation : «..le vaccin contre la polio a fait plus de victimes qu’il n’a sauvé de personnes..» est à mon avis totalement fausse.

La polio qui faisait encore rage partout sur la planète au début des années 1950 est maintenant éradiquée à peu près partout sauf dans 3 ou 4 pays. Fait intéressant, on peut suivre à la trace la corrélation «endiguement de la maladie / campagnes de vaccination» au fil de ces 50 années sur une mappemonde. Chaque région où un effort de vaccination anti-polio avait lieu était une région largement exempte de cette maladie quelques années à peine après la campagne. Cela n’a donc rien à voir avec un changement, pays après pays, région après région, dans les conditions sanitaires. La relation de cause à effet en faveur de la vaccination est clairement établie. En contrairement à ce que vous affirmez l’amélioration des conditions sanitaires dans l’époque pré vaccination, jouait en faveur de PLUS de cas de polio paralytique, c’est ce qui s’est produit partout en Occident dans les 50 premières années du 20e siècle. Plus d’hygiène en général avait pour effet de retarder le premier contact avec la maladie, et la polio frappe avec beaucoup plus de sévérité les enfants et jeunes adultes que les très jeunes enfants. Lors de la mise au point du vaccin Salk en 1954, des épidémies de polio frappaient environ aux trois ans ici au Canada et aux Etats-Unis ; fait intriguant à l’époque les milieux aisés étaient plus touchés. Dans l’espace d’une décennie seulement avec l’utilisation du vaccin Salk puis Sabin, les cas de décès dus à cette maladie au Canada sont passés de 3,3 en 1953 à 0,05 en 1962 par 100 000 habitants. (www.healthheritageresearch.com…)

Votre argument sur le cycle normal d’épidémie qui suggère que la chute de cette maladie au début des années 1960-62 correspondrait simplement à la fin d’une épidémie ne tient pas la route. Même si antérieurement à la vaccination anti-polio on pouvait constater des hauts et des bas dans le nombre de cas de polio paralytique, la moyenne entre 1927 et 1954 au Canada se situait à plus d’un décès par 100 000 h. (environ 110 décès par an au Canada).

De plus suite à la vaccination anti-polio au Canada on ne constate pas la fin d’une épidémie, mais très clairement et depuis bientôt 50 ans la fin de la maladie. Si vous insinuez que 1962 marquait la fin d’une épidémie, pourquoi alors n’y a-t-il eu aucune autre épidémie, voire aucun autre petit foyer d’infection, depuis ce temps, si ce n’est grâce au vaccin.

Et au cas où un doute persisterait dans votre esprit, au fil des 50 dernières années, chaque pays qui à l’instar du Canada et des É-U a procédé à un effort de vaccination anti-polio a été à même de constater la même chute drastique de cette maladie.

Je crois qu’il faut être soit de bien mauvaise foi, soit étonnement obnubilé par la propagande anti-vaccination pour ne pas faire ce simple constat face non pas à des opinions, mais bien à des faits avérés.

Je me doute que plutôt que de réagir à ce contexte d’ensemble on ne peut plus clair en faveur de la vaccination contre la polio, vous allez souligner et monter en épingle les cas d’accidents et de complications survenus notamment aux tout débuts du vaccin Salk. Mais ces accidents graves sont maintenant chose du passé et ne servent d’argument qu’à ceux qui en manquent désespérément pour occulter le reste du tableau.

À ce propos, pouvez-vous élaborer sur votre affirmation : «il est parfaitement exact que le vaccin contre la polio a fait plus de victimes qu’il n’a sauvé de personnes». Sur quels chiffres vous basez-vous au juste ? Des données publiques ou des chiffres en l’air circulant dans les milieux hostiles à la vaccination ? De plus, comment définissez-vous «victimes», des gens qui ont une rougeur et une douleur au point d’injection ? Qui ont un érythème ou un œdème de plus de 3,5 cm ? Une paralysie ? Qui décèdent de la polio ?

Je me permets une prédiction : vous risquez fort peu de vous concentrer sur la vaccination anti-polio dans son ensemble (et non juste sur les rares cas d’accidents) et encore moins d’apporter des arguments clairs, chiffrés et de source à peu près fiable (et non provenant de mouvements extrémistes anti-vaccination) justifiant votre position sur ce sujet.

Mais bon, à vous de prouver que j’ai tort ! ;))

Salutations non moins cordiales

Cher Korg

Pour pouvoir examiner ce que vous me dites avec une certaine objectivité, il me faudrait minimalement vos sources qui vous indiquent ce que vous affirmez.

Il est bien entendu qu’aucune source émanant de près ou de loin à un quelconque laboratoire pharmaceutique ne peut être raisonnablement crédible, dans la mesure où ces firmes ont des intérêts financiers considérables en jeu et qu’ils ont commercialisé et commercialisent encore des vaccins anti poliomyélitiques; vous conviendrez avec moi que tout programme de recherche ou statistiques auquel aurait participé n’importe quel salarié de ces firmes ne pourrait donc être considéré comme neutre en la matière, il y a bien évidemment conflit d’intérêt.

Merci de me donner donc ces précisions utiles.

Les réussites de la médecine.
Je ne pense pas que quelqu’un puisse nier les réussites de la médecine.
C’est une opinion: la réussite principale me semble surtout du côté chirurgical.
J’ai de la difficulté avec la méthode de la «pilule». Simplement parce que nous jouons avec des mélanges chimiques qui ne sont pas dans la nature. Car tout me semble lié. C’est une vision quasi amérindienne… D’ailleurs, tel que je le signalais sur mon blog, il y a un couple de médecins amérindiens de Toronto qui pratiquent la médecine «occidentale» et la médecine amérindienne.
Leur réponse: c’est une médecine qui date de 10,000 ans.
L’autre aspect de la médecine est la vente libre de médicaments. Une fois approuvé en vente libre, le citoyen croit alors que ces médicaments sont sans dangers et EFFICACES.
Ceux qui m’apparaissent les pires, aux effets secondaires connnus à court terme, mais à long terme (????) , les antihistaminiques, décongestionnants à «effet prolongé», etc.
Ayant utilisé il y a quelques années un vaporisateur nasal, j’ai dû consulter un médecin.
- Je me demande pourquoi ils vendent ce produit! À long terme, une semaine ou deux, le produit bloque les voix nasales.
En effet, il m’a fallut 3 mois pour m’en remettre.
Un antidépresseur, le Zyban, est devenu la coqueluche des médecins pour cesser de fumer.
Drôle de logique.
Un chasseur va à la chasse à la perdrix et revient avec un boeuf.
Alors, qu’est-ce qu’on fait. On fait comme on a fait avec le Zyban: on change LE LIVRET À L’INTÉRIEUR DE LA BOÎTE.
On a vanté les mérites du petit verre de vin rouge journalier pendant des années. Mais le rouge…
Il n’est plus bon.
Qu’est ce qu’on fait…
J’ai pris l’étiquette du vin et je l’ai changée… :-)
__________
Sérieusement!
Je pense que tout le fatras et l’arsenal, au bout d’une vie, risque de rendre le «patient» pire… S’il est vivant.
Peut-être que le thé vert est bon pour la santé.
Sauf que, de temps en temps, le thé rouge, avec une bonne étiquette, et en quantité dite de sobriété est bienfaisante.
Il reste en bout de ligne, que nous ne voulons plus mourir et que nous voulons prolonger notre vie…
J’aimerais être ici dans 50 ou 60 ans rien que pour voir la nouvelle génération, celle qui a 20 ans, va s’en tirer. Vivra-t-elle plus longtemps? Et mieux, surtout.
J’ai vu des cas de prolongements qui n’ont pas été faciles. J’ai un frère qui travaille en soin palliatif.
Il y a la vie, et il y a ce semblant de vie et de maladie prolongée… Ils sont vivants…
De quelle sorte de vie?
Vivre est déjà un risque. C’est comme si c’était une fatalité que nous refusons qui est celle de mourir.
C’est pourquoi la médecine apparaît comme la grande, la salvatrice, la savante, la «contrôlante». Les gens sont fascinés par ses réussites.
Mais la nouvelle génération se questionne… Quand elle en a le temps…

Cher Korg ,

A propos de la polio et du vaccin qui, prétendez-vous, aurait permis de stopper cette maladie, je vous conseille de lire attentivement les chiffres et arguments suivants :

“La préparation publicitaire puis le lancement de la vaccination antipoliomyélitique ont été si parfaitement réussis que l’immense majorité des médecins ont admis d’emblée et avant toute expérience personnelle que l’efficacité et l’innocuité de ce vaccin étaient indiscutables. Une campagne de presse soigneusement orcherstrée utilisant des chiffres montrant la régression de cette maladie depuis la mise en place de la vaccination est venue conforter cette croyance. Il est donc intéressant de constater qu’ici encore les faits ne sont pas toujours aussi démonstratifs de cette efficacité; nous verrons plus loin comment la propagande provaccinale utilise des chiffres exacts de façon trompeuse.

Le Pr Gaston Ramon, de l’Institut Pasteur, déclarait dans sa communication du 2 mai 1960 à l’Académie des sciences :

“Payne [de l'OMS] a signalé qu’Israël a subi en 1958, une épidémie de plusieurs centaines de cas, laquelle avait atteint presque autant les sujets vaccinés que les non-vaccinés.. au cours de l’épidémie de Detroit, il y eut un nombre important d’enfants atteints parmi les vaccinés.
Une constatation singulière et quelque peu paradoxale a été faite en 1959 dans les pays comme les Etats-Unis, le Canada, dans lesquels la vaccination est très largement répandue. Aux Etats-Unis, à partir de l’année 1955, durant laquelle la vaccination n’avait été pratiquée que d’une façon limitée (en raison des accidents survenus), la morbidité poliomyélitique avait commencé à diminuer; cette réduction continua en 1956 et 1957. Mais déjà en 1958, on a enregistré une légère recrudescence de la poliomyélitique et en 1959, le nombre de cas a doublé par rapport à 1958. Or, d’après Burney, on estimait en 1959 qu’en l’espace de quatre ans 68 millions d’individus avaient été vaccinés complètement ( 3 doses de vaccin Salk) et 18 millions incomplètement.

Au Canada,en 1954 (avant les tout premiers essais de vaccination), on enregistra 2390 cas de polimyélite, et 1021 en 1955, alors que l’application de la vaccination était à peine commencée. Dans les années suivantes, les vaccinations furent systématiquement pratiquées. La morbidité poliomyélitique diminua progressivement : 607 cas en 1956, 323 en 1958. On était donc tenté d’attribuer ce déclin de la poliomyélite à la vaccination. Mais en 1959, alors que la majorité des enfants a été vaccinée ainsi qu’une certaine proportion d’adultes, on assiste à une recrudescence brusque de la poliomyélite : jusqu’à fin septembre, 1082 cas et 85 morts, contre 156 cas et 15 morts pendant la même période de 1958, soit cinq fois plus de cas de morts en 1959 qu’en 1958.
Toute proportion gardée, on assiste en France à un phénomène analogue. ”

Depuis cette époque, la polio a disparu des USA; le vaccin Salk, si efficace pourtant nous affirmait-on à l’époque, ayant été remplacé partout par le vaccin Sabin. La propagande en conclut promptement que cette éradication est due à la vaccination.
Ramon avait cependant raison de s’insurger contre les conclusions abusives qu’on imposait ainsi quant à son efficacité, d’une part parce que les phases de recrudescence de la polio dans des populations prétendues protégées ne plaident pas en faveur de cette efficacité, d’autre part, parce que la diffusion de ce vaccin a été suivie au Portugal, en Amérique du Sud et en Afrique d’un développement considérable de la maladie, pratiquement inconnue auparavant.

A Madère, la première injection de vaccin antipolio a été faite en 1964 seulement : cette maladie était pratiquement inconnue.
“En 1965, écrit le Pr Rentchnick,(Médecine et Hygiène, n° 1021 , 30 août 1972) pour une population de 100 000 individus âgés de moins de 20 ans, on avait vacciné 7000 personnes environ, des enfants en bas âge surtout. Dès 1966, on administe le vaccin oral Sabin à 40 000 enfants. Au cours des années suivantes, on vaccine 3000 à 4000 enfants environ, soit en primo, soit en revaccination, mais en utilisant d’emblée le trivalent….
… Le premier cas de l’épidémie de poliomyélite semble avoir été diagnostiqué le 10 mars 1972…
Il y a eu 81 cas hospitalisés entre le 10 mars et le 1er août, (âge variant entre 15 mois et 4 ans et demie) et 12 cas sont morts de paralysie bulbaire. Il est étonnant que la polio ait frappé de nombreux enfants qui avaient été vaccinés et que, sur les 12 morts, 4 avaient été vaccinés : donc un tiers des cas mortels étaient vaccinés avec du vaccin trivalent Sabin… Dans un cas, l’enfant touché par la polio avait été vacciné quatre fois au cours des années précédentes ! ”

On comprend alors dans ces conditions que le Pr Rentchnick remarque sur un ton rêveur, en l’absence de confirmation par ponctions lombaires ou autopsies: “A Madère, les médecins pourraient croire que la vaccination antipolio est dangereuse puisqu’il n’y avait jamais eu d’épidémie de poliomyélitique avant les vaccinations. Mais en même temps, ils justifient leur diagnostic par le fait que la vaccination aurait bloqué l’épidémie.” Tel est en effet le préjugé favorable dont jouit le vaccin que, devant l’évidence de l’échec, au lieu de cesser la vaccination, les autorités ont décidé… de combattre l’épidémie en vaccinant 93 000 enfants par la vaccination Sabin dès le mois de juin !

A Rio de Janeirio, il se produisait à peu près 80 cas de polio par an. C’était une maladie bénigne, se confondant parfois avec le rhume, la grippe, l’angine, etc… et prenant très rarement la forme paralytique. Or, en 1965, après des années de vaccinations massives avec le vaccin Salk, de 1956 à octobre 1961, puis avec le vaccin Sabin depuis cette date, le nombre de cas dépassa 700, avec cette fois de nombreux cas de paralysie respiratoire.
L’opinion et les autorités s’en émurent au point de faire venir le Dr Sabin. Ses paroles rasurantes n’ont pas empêché les cas de polio de s’élever à 1200 actuellement .
Ces deux derniers exemples ne sont pas des exceptions, mais l’expression d’un phénomène beaucoup plus général comme en témoigne le Pr Lépine, dans l’Encyclopédie Universalis :
“En contraste avec ces résultats (concernant la régression de la poliomyélitique en Europe) qui constituent la plus éclatante victoire jamais obtenue par les vaccinations, les rapports de l’OMS montrent que, en d’autres régions (Afrique, Amérique latine) , sur trente quatre pays vaccinés par un vaccin vivant, vingt-quatre ont enregistré une augmentation des cas de poliomyélite: de sorte que, si l’on considère soixante-dix pays des régions tropicales ou subtropicales, on constate qu’il y a eu en 1966 une augmentation des cas de poliomyélitique allant jusqu’à 300%”.
Une fois de plus, nous devons constater que, en l’absence des conditions favorables à la régression d’une maladie contre laquelle on vaccine, non seulement cette régression peut ne pas se produire, mais que trop souvent, la vaccination systématique coïncide avec une rapide et importante progression de ladite maladie. Nous verrons plus loin que les statistiques européennes elles-mêmes ne sont guère convaincantes sur le plan de l’efficacité si l’on considère l’évolution générale de la polio par rapport à la date de mise en place de la vaccination. ”

Ainsi Fernand Delarue écrivait cela dans son livre “L’intoxication vaccinale” en 1977 , publié au Seuil.
A la lecture de ce livre, je réaffirme que la vaccination contre la polio n’a pas protégé les vaccinés mais qu’en plus , la vaccination systématique a plus tué de personnes de la polio que le contraire.
Et vous pourrez toujours écrire que ce que je prétends se dégonfle , il se trouve tout de même qu’en disant que la journaliste mentait en écrivant que tous les vaccins homologués au Canada ne contenaient pas de thimérosal, elle écrivait bien un mensonge.
La dialectique employée par Santé Canada se veut rassurante pour que la population n’ait pas peur des adjuvants, contre toutes les constatations que l’OMS reconnaît par ailleurs. Et Santé Canada manipule les lecteurs en donnant des réponses systématiques en caractères gras du type NON pour dire dans le paragraphe qui suit en caractères non gras que ce non n’est pas aussi systématique que ça.
Pourquoi cette tentative de manipulation ou de dissimulation de la part de cette agence ?

Quel débat passionnant !

J’ai beaucoup aimé ta comparaison, Suzanne de la bombe dans la boîte à gants: quelle excellente image !
Et, comme d’habitude, tu soulignes très bien que selon notre niveau de risque personnel, on peut choisir d’embarquer dans l’auto MAIS en connaissance de cause.
Toujours ce grand respect de la liberté de chacun , MAIS une liberté informée. Merci .

Même si je connais déjà la rigueur des recherches de Sophie (et j’avoue que je trouve un tinipetitpeu insultant , Korg, le fait d’avoir complètement ignoré sa connaissance au niveau des agents de conservation et des adjuvant. Mais bon, c’est une grande fille , je suppose ! ), je suis toujours époustouflée par son authenticité et sa motivation.

Parcontre, ou , devrais-je dire, parallèlement , j’apprécie, Korg, le fait que vous la rameniez à votre question initiale. Cela permet , en effet, une discussion structurée.
Korg , ce qui me touche dans votre position, c’est de vouloir, très hônnetement si fort que toutes ces horreurs qui sont dénoncées ici ne soient ……pas possibles.
Vouloir à mort que les inconvénients de la médecine soient assez inférieurs aux avantages pour que nous puissions juste tous poursuivre nôtre chemin.
Ce serait tellement plus ……confortable.

Et ce que je tente de dire n’est en rien négatif Korg.

Je suis infirmière et, avant le mois de mai, je ne me posais AUCUNE question sur le bienfaits des vaccins.

Je peux dire honnêtement que certains jours, je voudrais revenir au mois d’avril et juste poursuivre ma route qui était déjà assez cahoteuse, merci !

Je suis tout à fait d’accord avec vous quant aux bienfaits d’une part de la médecine : oui, on peut être diabétique de nos jours et vivre une bonne vie tout en évitant ou dumoins en retardant les complications majeures. Et oui, c’est un miracle qui doit être reconnu.
Parcontre, pourquoi devenir diabétique au départ ? OK pour type 1 , insulinodépendant déclaré jeune.
( et je n’ai pas le temps d’argumenter à coup de recherches et d’études, moi. Alors vous pouvez tout casser ça ,si vous le voulez.Il se peut aussi que mes connaissance en diabéto. soient démodées).

Mais tous les type 2 ne seraient ils pas diminués massivement avec un mode de vie actif et une alimentation saine ? Je compte sur vous pour me corriger. Ne vous gênez pas !
Au lieu de gaver ce monde là d’hypoglycémiants oraux et de tout ce qu’il faut pour contrer leurs effets secondaires , en connaissez vous beaucoup de docteurs , vous, qui réfère à une nutritionniste et un groupe d’exercice versus la pharmacie ?

Quant aux bienfaits de la médecine moderne par ailleurs oui, il y en a pleins :

- ne plus souffrir durant l’accouchement ( euh ! pas sûre personnellement que ce soit une bonne chose quitte à me faire crucifierpar mes consoeurs. Et, oui, j’ai accouché sans épidurale et, contrairement au discours ambiant, je n’ai pas oublié le mal dès que fiston était dans mes bras…),

- expulser la mort de nos vie tout comme la souffrance ( trouvez vous cela sain qu’un enfant à Montreal ne puisse faire du patin à roulette ou du velo à 6 ans sans être en armure pour éviter….quoi ? ). Ben en fait, il peut, mais je vous dis pas les commentaires des profs et autres gourou de la sécurité de l’enfant, à l’égard de la maman.

- expédier des guérison vite, vite pour que l’humain retourne vite vite au travail lors d’une infection urinaire, par exemple.

- traiter des millions d’infections bénignes et, le plus souvent virales avec des …….antibio parce que …c’est ce que demande le patient……

Depuis le mois de mai, Korg

oups ! Problème d’ordi.
Je poursuis donc……
…….depuis le mois de mai……..je me dis que , même si que 50% de toutes les affirmations à Sophie Guillot et François Marginaux ainsi que Gaetan Pelletier, étayées par de multiples études et articles vers lesquelles ils ont publié les liens et dont je n’ai pu lire que la moitié, là encore,
si ce qui reste n’est vrai qu’à 50 %
( me suivez vous ? C’est ma science à moi :)

….ben c’est insupportable. Inadmissible.

Comment garder confiance, Kork ?
Dites le moi ! Je vous le demande.

Vous êtes intelligent ,instruit ( plus que moi, c’est sûr )et d’une grande sensibilité.
Alors, dites moi, comment accepter que dans les communautés autochtones du Québec où la population est encore totalement passive et crédule face à ce que dit ”le docteur ”, le BCG est encore administré systématiquement ( je les donnais moi-même, OK ?) alors que il est prouvé et reconnu ( voir Sophie pour les références ) que ce sont les conditions sociosanitaires améliorées qui ont fait décliner l’incidence de la TB ?
Et l’ isolement préventif des gens malades, bien sûr.

Et si on est conscient d’une seule de ces situations , comment ne pas questionner le reste ?

Dites moi ! Dites moi donc !( c’t'une chanson de ….oh, zut ! le gars qui allait ” au bord de la mer, avec mon frère, ma soeur, ma mère ” !! )
:):)

Parce qu’il faut bien garder le sourire !!
Bonne fin de semaine à vous tous .

Une lectrice sur un autre site disait une chose très juste.

Elle expliquait qu’elle avait découvert ce genre de débat il y a peu et qu’elle avait beaucoup lu et qu’elle continue à le faire à ce sujet sur des sites défendants les deux versions antagonistes. Qu’elle était restée un moment très dubitative, lisant des argumentaires et des contreargumentaires qu’elle trouvait aussi convaincants d’un côté comme de l’autre.

Des sites sur lesquels certains prétendent que le vaccin AH1N1 à venir est une tentative d’eugénisme mondial ( thèse que je ne partage pas je précise ) et que le vaccin est donc potentiellement très dangereux. Et d’ autres sites sur lesquels on prétend que tout ce qui est affirmé dans ce sens de près ou de loin est du complotisme , des mensonges et que les vaccins ont éradiqués de nombreuses maladies par le passé.

Sa conclusion après quelques semaines de recherche fut de pencher pour la thèse plus proche des “complotistes” à savoir que les vaccins sont très loin d’être aussi inoffensifs que ce que l’on veut bien nous dire, voire même qu’ils sont souvent inefficaces en plus d’être dangereux. ( ce que je crois profondément vu toutes les recherches que j’ai faites moi aussi depuis des années et les constatations sur le terrain que j’ai pu confronter à ces théories) .

Et elle expliquait pourquoi elle avait penché en ce sens. Elle disait que si elle croyait à la thèse que tous les vaccins sont sécuritaires et efficaces, et qu’elle choisisse de se faire vacciner, alors que ces gens là se trompait, elle prenait peut être un risque considérable de se retrouver avec une maladie invalidante à vie. Sans savoir dans quelle proportion. Alors que si elle endossait les thèses proches des “complotistes”, et que ces gens là se trompaient, elle risquait au pire une grippe, peut être forte mais ce n’est pas certain, et une bonne semaine au lit, et que peut être elle n’aurait rien du tout. Et qu’à choisir, elle préférait encore prendre ce risque là que l’autre. Je pense que c’est une des raisons qui expliquent qu’autant de gens penchent de ce côté.

C’est une lapalissade que de dire que le nombre de cas et de morts depuis 6 mois de cette grippe est exagérément grossit par la presse et l’OMS. Comparativement à une grippe saisonnière, il y aurait pour l’instant au moins 50 fois moins de victimes, si ce n’est 100 fois moins ou plus pour certains pays. Et le public commence à savoir avec de plus en plus d’accuité que ce n’est pas une légende que de parler des victimes des effets secondaires des vaccinations, des victimes existent, parlent, témoignent (ou leurs familles parfois quand elles décèdent ….) et des procédures ont été gagnées par des victimes. Les syndromes du Golfe pour les anciens GI’s, ou les scléroses en plaques pour les vaccins hépatite B, ce ne sont pas des légendes, de plus de plus de personnes connaissent de près ou de loin des victimes. Ce qui fait que les thèses “complotistes” recueillent plus de voix que les autres qui nient tout bonnement l’existence des victimes. Si au moins l’industrie pharmaceutique les admettaient ouvertement et les indemnisaient préventivement, avant même qu’il n’y ait un procès, on pourrait peut être encore croire un tout petit peu que ces gens là veulent oeuvrer pour la santé publique; mais comme ils n’en font rien, ils sont de moins en moins crédibles.

Brigitte,
Tu soulignes un point important…
Je me suis posé la question à savoir pourquoi on veut tant nous tenir en santé? Pourquoi nous «imposer» un vaccin?
Parce qu’on est gentils?
Non! La réponse que j’ai trouvée est celle-ci: la crainte d’un chambardement ÉCONOMIQUE.
Je ne vois pas d’autres raisons pour certains acteurs qui nous vendent des pandémies à tous les coins de rue.
Je peux me tromper…
Mais….

Bonjour Korg.
Je viens juste m’excuser d’avoir écorché votre nom ou pseudo.
Bon dimanche !
Brigitte

Pensées suspectes ?

J’ai besoin de partager les réflexions suivantes avec vous.

Le silence sur les ondes ces dernières 24h00 m’inspire la réflexion suivante , ce matin.

Bienentendu, il y a des malades et des morts, là. Ben oui !

Est ce que les gens sont surpris ?

Je n’en ai jamais douté, pour ma part, que cela va arriver.

Les vagues de grippe du passé étaient bien réelles.
Mon point à moi était que oui, il y aura des morts. Oui, ça peut être moi ou mon fils.

Ce n’est pas une raison pour empoisonner toute la population si les vaccins ou celui ci est plus nuisible qu’autre chose.

Il est tout à fait arrogant de la part de l’humain de penser que la nature tient compte de l’individu.

Le sort est collectif.

Ces diverses vagues de grippes auraient elle un sens en terme de prévention de surpopulation ?

En terme de spiritualité, je me sens unique. Investie d’un destin, d’une voie. Je crois avoir un devoir de m’améliorer et les obstacles qui se trouvent sur mon chemin, je les interprète comme des signes venus d’ailleurs pour me montrer le chemin si je suis moindrement éveillée ,ou ,pour me mettre le nez dedans si je sommeille et
” fonctionne ” comme la plupart des humains.

Mon devoir est de rendre la vie meilleure sur la terre.Pour moi. Pour les autres.

Je crois que c’est le cas pour chacun et donc , je ne veux pas voir mourrir mon voisin et encore moins mes proches, avant l’heure.

Pourtant, je ne suis qu’une particule microscopique dans l’univers. Négligeable ?

Les vaccinations tentent d’éviter des morts individuelles pour ce qui est des médecins et professionels de la santé et , même des idiots de politiciens qui veulent nous faire culpabiliser.

Chacun a peur et ne veut pas que l’autre soit malade et nous contaminne.

Eux ne veulent pas en tirer un quelconque bénéfice, le pense.

Les cies pharma, oui. C’est clair dans ma tête…….

En ne vaccinant pas il y aura des morts. Beaucoup ou peu.
C’est une lotterie .

En vaccinant aussi selon mes lectures ici et aileurs des deniers mois.

En terme individuel, chaque mort est un drame.

Bien entendu, que je veux dénoncer les pratiques des cies pharma et autres grosses corporations tout comme les gvts qui ne cherchent pas plus loin et se laissent intimider.

Les cies pharma veulent faire de l’argent. OK.

Les fameux complotistes des Ténèbres, eux, ne prendraient pas le vaccin s’il étaient douteux, mais n’auraient aucun contrôle certes, sur la lottterie qui est le virus qui circule, à moins de s’enfermer, eux et leurs proches x 6 mois, minimum.

Mais, ce matin , je me questionne.

Qui, au fond veut empêcher quoi ?

J’apprécierais un retour parce que moi aussi je suis les nouvelles des dernières 24 hh et je crois qu’il ne faut pas paralyser et surtout pas s’isoler pour autant.

Je n’ai aucun doute quant à ceux qui se sont exprimés sur ce site.
Chacun s’inquiétait pour son propre bien et celui des autres, qu’il soit confiant ou sceptique sur ce vaccin.

Les auteurs comme les participants.

Chère Brigitte,

je me questionne aussi… j’ai hâte de voir où toute histoire va nous mener… Il faut continuer d’être à l’écoute et nous finirons bien par en savoir le long et le large.

http://miscarriage.about.com/b/2009/09/29/some-pregnant-women-fearful-of-h1n1-vaccine.htm#gB3

voici des témoignages de femmes enceintes après avoir reçu le vaccin soit de la grippe saisonnière soit le AH1N1… bouleversant…

Le vaccin contre la polio controversé en Belgique en 1996 :

http://www.dailymotion.com/video/x9wzgz_debat-sur-la-vaccination-polio-16_news

http://www.dailymotion.com/video/x9wsz4_debat-sur-la-vaccination-polio-26_news

http://www.dailymotion.com/video/x9wuq8_debat-sur-la-vaccination-polio-36_news

http://www.dailymotion.com/video/x9wutj_debat-sur-la-vaccination-polio-46_news

http://www.dailymotion.com/video/x9wufq_debat-sur-la-vaccination-polio-56_news
dans cet extrait , une médecin archi pro vaccin dit qu’il serait absolument irresponsable de vacciner toute la population contre la ….. GRIPPE !

http://www.dailymotion.com/video/x9wuhh_debat-sur-la-vaccination-polio-66_news

Si Korg revenait discuter j’aimerais beaucoup qu’il nous commente cette vidéo, fort intéressante.

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