Un macaron pour rester en vie !
Pour des soins plus sécuritaires…
L’implication des patients serait une solution envisageable
Une solution intéressante est en place à LeGardeur. Le personnel porte un macaron sur lequel on peut lire: «Vous pouvez le demander : des mains propres pour vos soins»
Étant donné qu’il n’est pas facile de mettre en place cette solution dans tous les établissements de santé et considérant que sans l’invitation du macaron, il faut beaucoup de courage pour demander au personnel de se laver les mains… j’ai pensé que l’idée du macaron pouvait aussi être utilisée pour les patients. Cela augmenterait l’implication de ceux-ci car
Les établissements qui arrivent à augmenter le taux d’hygiène des mains du personnel impliquent les patients eux-mêmes. Des expériences dans des milieux de soins aux États-Unis et en Europe ont permis d’atteindre des taux de 80 % d’hygiène des mains, ce qui contribue grandement à diminuer les risques d’infections
Votre opinion
Seriez-vous disposé à porter un macaron dans le genre de celui-ci lors de votre prochain séjour (ou visite) dans un établissement de santé, un hôpital, une clinique ?

Si oui, complétez ce petit formulaire et dès que le projet se concrétisera je vous tiendrai au courant de la procédure pour vous le procurer.
En attendant vous pouvez toujours imprimer cette image sur du papier étiquette et la coller sur votre vêtement lors de votre prochaine visite dans un établissement de santé…
Un macaron par foyer québécois
Je vais me démener dans les jours qui viennent pour obtenir que cette idée fasse son chemin et j’espère que le gouvernement s’engagera à envoyer un macaron dans chaque foyer québécois. Ils ont les moyens de nous inonder de formulaires et de publicités en tout genre, ils ont les moyens de faire imprimer des macarons. Les dépliants c’est bien beau, mais ça va garnir le bac à récupération anyway.
Si vous considérez que ça ne bouge pas assez vite.. je vous invite à contacter votre député provincial pour exiger des soins de santé plus sécuritaires. Parlez-en aussi lors de votre prochaine visite au CLSC, ou chez le médecin.
N’oubliez pas que cela concerne tous les québécois et qu’il est du devoir du gouvernement d’encourager toutes les initiatives qui pourraient faire diminuer l’hécatombe des infections nosocomiales. En bonus, le système de santé va sauver des millions pour toutes les complications ainsi évitées, ils vont aussi sauver la face et démontrer qu’ils ont à coeur la santé des citoyens.
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Déjà 7 Réponses
18 mars, 2009
18:32
Bonjour Suzanne
Tout d’abord félicitations pour ton site il est très complet et en même temps ça fait peur de voir où on est rendu dans la médecine du 21e siècle, je pensais que la médecine aurait évolué au point qu’il y aurait beaucoup moins de maladies et c’est tout le contraire, ce sont les compagnies pharmaceutiques qui ont évolué, ils ont fait en sorte que la maladie perdure et non seulement qu’elle perdure mais qu’elle crée de nouvelles maladies pour produire d’autres médicaments, ils sont futés, ils devraient gérer notre pays il n’y aurait plus de déficit.
Suzanne je suis toujours épaté de voir ton attitude face à la vie, tu es vraiment dans le moment présent. Chaque jour que je me lève je vois tous les efforts que tu accomplis et ton désir de voir s’améliorer le système de santé, tous les efforts que tu mets pour que la médecine voit l’humain devant elle et non une simple carte d’assurance-maladie. Je t’accompagne à tous tes rendez-vous et je suis fasciné de voir comment tu négocies tes traitements de chimio et le courage de dire aux infirmières de se laver les mains c’est vraiment pas évident à dire, tu te fais regarder de travers.
Et pourtant ces mêmes infirmières disent à leurs enfants de se laver les mains avant de manger et de se coucher et plusieurs d’entres elles sont pas capables de se laver les mains avec un patient qui lui est immunosuprimé, je suis dépassé de voir une telle attitude… un geste qui prend 30 secondes. C’est quoi prendre 30 secondes pour un patient pour ne pas risquer de lui transmettre une bactérie ou je ne sais quoi, avec tout ce qui se promène dans un hôpital, et en plus elles sont payées pour ce 30 secondes, et n’est-ce pas nous le peuple qui payons pour ça au bout du compte ?
20 mars, 2009
14:15
Félicitations pour votre blog
En ce qui me concerne, ce sont les infirmières à domicile qui ne se lavent pas les mains
Cancer du sein métastasé poumons, côte, foie.
Bon courage
20 mars, 2009
14:20
Bon courage à vous aussi Colette, et surtout… ne laissez pas le tic-tac résonner en vous, la médecine se trompe souvent.
Croyez en vous et en vos bonnes raisons de… rester en vie !
20 mars, 2009
14:22
Merci Mario, mon âme-soeur, mon conjoint, mon confident, celui sur qui je peux toujours compter.
xxx
Suzanne
11 mai, 2009
14:31
Bravo pour votre site.
Enfin des nouvelles autrement.
J’ai mis votre rss feed sur ma page d’accueil afin de vous attiré le plus de lecteur.
Gildo
17 août, 2009
1:15
Bonjour Suzanne !
Je ne fais que découvrir ce monde de ” blogging ” étant un peu novice en informatique mais je vais tenter mon mieux pour vous accompagner dans vôtre croisade.
Parce que oui, c’est une croisade, un guerre sainte et vôtre courage me donne des ailes. Vôtre révolte, surtout!
Je ne me suis pas sentie agressée par vos propos malgré le fait que je sois infirmière, bien au contraire : nous sommes les premières gênées de cette situation.
Je vais tenter d’importer l’idée du macaron chez nous en commençant par le porter et en suggérant la chose, en automne, au CII ( Conseil des Inf. )qui est l’endroit qui peut faire bouger des choses an niveau infirmier. Malheureusement, nous sommes fusionnés maintenant à un hôpital ce qui ralentit considérablement les processus administratifs même au niveau clinique !
Il y a des avantages dans tout et certes aussi dans ces fusions mais pour ce qui est de la vitesse d’exécution d’une nouvelle idée, il faut bien de la patience !!
Je travaille en soins à domicile où, comme vous le dites bien , Colette, le lavage des mains est loin d’ être systématique non plus. Mais je peux vous assurer que nos responsables nous sonnent les cloches très régulièrement à ce sujet.
Après, malheureusement , il y a les lois du surplus de charge de travail et , surtout, du changement de comportement chez l’humain.
Pour le premier, on entend très rarement parler dans les médias du vécu des infirmières et autres intervenants en soutien à domicile. Ceci, magré le fait que les CH retournent les clients à domicile si rapidement et que de nombreux traitements aigus se poursuivent à la maison de nos jours. Et je n’entrerai même pas dans le lot des personnes âgées en perte d’autonomie qui est nôtre clientèle prncipale . Je peux vous assurer que la charge est lourde.
Le 2ème est un défi plus grand encore, à savoir changer des comportements même négatifs……
Mais c’est possible.
Enfin et surtout, je tiens à vous féliciter, Suzanne, pour vôtre d’idée d’instiller chez les personnes malades la notion de pouvoir que nous laissons tous à la réception en arrivant à l’hôpital.
Lorsque le mot de ” client ” a remplacé le mot ” patient ” dans nôtre profession, il y a 15 ans, j’étais outrée de cette association d’idée commerciale dans une profession si noble d’aide humanitaire. A l’époque, ma belle soeur Evelyne, elle aussi infirmière, m’avait fait remarquer que la notion de client implique que tu peux exiger un service adéquat.
C’est ce que vous faites, Suzanne.
Lâchez pas !
19 août, 2009
19:49
Bonjour Brigitte, et désolée du retard pour vous répondre.
Ça me rassure de lire des messages comme le vôtre, ils sont rares, mais la plupart du temps et contre toute attente, ils viennent du milieu de la santé. C’est dire que ceux qui ont compris l’importance de l’hygiène des mains sont capables de faire la part des choses.
Je sais bien que j’ai l’air de m’attaquer aux personnes qui font partie de l’une ou l’autre profession médicale, de faire feu de tout bois… mais encore, encore faut-il savoir que j’ai quelques amies infirmières qui sont elles aussi d’accord avec moi, et elles m’ont bien expliqué combien leur charge de travail a augmenté ces dernières années. On est obligé de faire les coins ronds. On fait du surtemps pour la gloire, sans rémunération, presque sur tous les quarts de travail.
De plus, aurais-je envie de m’attaquer au système que ça changerait quoi à votre avis ? ce n’est pas le système qui choisi de ne pas se laver les mains… et lorsqu’il n’y aura plus de temps pour accomplir les tâches, lorsque le système aura fini de tordre la bouteille et qu’il deviendra évident qu’il ne reste plus de jus, le personnel dira finalement: «C’est assez!»
Plus ils seront conscients qu’ils ont un réel pouvoir sur le système, plus ils contribueront à l’améliorer.
C’est ce que je nous souhaite comme société, la lucidité de regarder les choses en face.
C’est ce que vous faites aujourd’hui Brigitte, vous prenez le temps de creuser un sillon dans la bonne direction. Plus on creusera dans le même sillon, mieux nous nous porterons.
J’ai hâte d’avoir des nouvelles de vos démarches,
à bientôt,
Suzanne
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