Par Suzanne Bissonnette
Le milieu des services ambulanciers de la métropole n’échappe pas aux grands changements démographiques qui bouleversent le Québec.
D’ici cinq à sept ans, Urgences-santé, responsable de l’ensemble des soins préhospitaliers et interétablissements des territoires de Laval et de l’île de Montréal, s’attend à ce qu’entre 30 à 40 % des gestionnaires partent à la retraite.
Ce refrain est connu au Québec. À la différence, par contre, que le choc démographique survient à un moment où la profession d’ambulancier connaît une transformation profonde, explique Pierre Lemarier, directeur des ressources humaines d’Urgences-santé.
Au nombre de ces transformations, les ambulanciers devront dorénavant décrocher un diplôme collégial à la suite d’études de trois ans avant de pratiquer leur métier.
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Martin Jolicoeur - Les Affaires – 20 juin 2009
Par Suzanne Bissonnette
Après l’Hôpital du Sacré-Coeur, la Cité de la Santé utilise à son tour une clinique privée de Laval pour opérer des patients et faire baisser sa liste d’attente en chirurgies d’un jour.
Alors que tout un branle-bas de combat avait entouré le début des chirurgies à Rockland MD, la Cité de la Santé a agi sans tambour ni trompette. Depuis novembre, une vingtaine de patients par semaine sont opérés à la Clinique chirurgicale de Laval.
Comme dans l’entente liant Sacré-Coeur, l’hôpital fournit les chirurgiens alors que la clinique fournit le personnel infirmier et les salles d’opération. Les patients n’ont pas un sou à débourser puisque tout est payé par la RAMQ et l’hôpital.
La plupart des interventions effectuées à la Clinique chirurgicale de Laval sont mineures comme le traitement de tunnels carpiens ou encore le retrait de kystes. Depuis quelques semaines, on a toutefois étendu cette entente avec des traitements en orthopédie.
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Canoë infos - Se faire opérer au privé avec la Carte-soleil – 20 juin 2009
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Par Suzanne Bissonnette
Voici à titre d’information, le lien vers un nouvel avis intitulé:
Mise à jour de l’étiquetage du piroxicam -
Médicament à ne plus utiliser pour soulager la douleur aiguë ou l’inflammation.
- Information aux professionnels de la santé et consommateurs
Santé Canada avise les professionnels de la santé et les consommateurs du Canada des récentes restrictions visant l’utilisation du médicament d’ordonnance piroxicam. Après examen de l’innocuité, Santé Canada a conclu que le piroxicam ne devrait plus être utilisé pour traiter la douleur et l’inflammation à court terme en raison d’un risque accru de réactions cutanées graves et de problèmes gastro-intestinaux associés à des
médicaments similaires.
Santé Canada- Avis – mises en garde – retraits - 2009
Par Suzanne Bissonnette
La solution à la pénurie de médecins au Québec pourrait passer par la France et la Belgique, selon un spécialiste du recrutement médical.
Pierre Cantin estime que plusieurs dizaines de médecins provenant d’Europe n’attendent qu’un signal clair du Québec pour faire le saut. «Ce n’est pas compliqué d’aller chercher des médecins là-bas. La question, c’est de savoir si on en veut ou pas», dit Pierre Cantin, président de l’agence Médi-Source. «On ne doit pas attendre qu’ils tombent du ciel.»
Lui-même a répertorié les noms de quelque 2000 candidats potentiels en 2003 et 2004 lors de missions de recrutement en France. «Malheureusement, depuis ce temps, ils entrent au compte-gouttes. Mais on sent un vent de changement», a-t-il dit en entrevue au Journal.
Remplacer ceux qui partent
La semaine dernière, l’Assemblée nationale a adopté la loi permettant la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles au Québec et en France. On pourrait ainsi voir s’ouvrir les portes pour de nombreux Français, dont des médecins.
Le ministre de la Santé Yves Bolduc a également montré plus d’intérêt à recruter des médecins français. Il en avait fait sourciller plusieurs en affirmant, en avril, que les médecins québécois qui partiraient pour l’Ontario seraient remplacés par des Français.
Selon Pierre Cantin, le taux élevé de médecins par habitant dans la banlieue parisienne représente une belle aubaine pour le Québec. «Ils sont excellents en cabinet et en soins à domicile, et ils pourraient facilement travailler en CHSLD. C’est exactement le profil qu’on recherche ici», dit Pierre Cantin.
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Canoe – Infos – des Français et des Belges à la rescousse ? 21 juin 2009
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Par Suzanne Bissonnette
Chronique d’Hubert Reeves – 21 juin 2009
Il faut donc désinfecter la clé pour qu’elle soit une clé saine. En évoquant l’époque romaine, je ne serai pas contredit par les historiens si j’affirme qu’il n’y avait pas de stations d’épuration avant le rejet en mer des eaux usées et que ce n’était pas si grave… Ce serait criminel de ne pas en disposer au 21e siècle.
L’hygiène actuelle est la méthode mise au point au cours des siècles et grâce au développement de la science médicale pour lutter contre les infections mortelles ou non dues aux microbes qui pullulent partout. Merci Pasteur! Mais l’hygiène personnelle ou collective ne suffit pas. Vous avez beau laver vos mains et la pomme que vous allez croquer, cela n’ôtera pas les pesticides que le fruit contient parfois à trop fortes doses.
Il se développe donc depuis quelque temps la notion de «santé environnementale».
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Par Suzanne Bissonnette
Le Nouvelliste 19 juin 2009
Une bonne partie de la crise se résoudra dans les prochaines semaines. Leona Aglukkaq, la ministre de la Santé, a annoncé l’approbation d’une nouvelle source de radio-isotopes.
Un laboratoire de Boston s’approvisionnera en radio-isotopes en Australie pour produire du Technétium 99m, le produit servant à l’imagerie médicale dans les centres de médecine nucléaire.
L’approbation de cette nouvelle source de radio-isotopes permettra de réduire la dépendance technologique au réacteur de Chalk River, mais la question de fond se pose toujours: pourquoi, depuis 2007, le gouvernement du Canada était-il au courant de ce problème de sûreté dans l’approvisionnement sans jamais agir pour trouver une nouvelle source de production?
Après la première crise des radio-isotopes médicaux, il était clair que des mesures expéditives et en concertation avec le monde médical devaient être prises. Lundi, la Société de médecine nucléaire a même souligné que la crise canadienne est la plus grave ayant touché le domaine de l’imagerie nucléaire.En fait, des problèmes graves et connus menaçaient l’approvisionnement en radio-isotopes depuis bien avant 2007. La négligence d’Énergie atomique du Canada Limitée (EACL), société d’État
propriétaire des réacteurs de Chalk River, et du gouvernement canadien a causé des dommages au système de soins de santé canadien alors qu’ils étaient en mesure de les prévenir. Heureusement que la ministre de la Santé du Canada a eu une attitude progressiste dans ce dossier et a cherché à trouver des solutions aux problèmes graves d’approvisionnement.
Espérons que les élus et les gestionnaires auront à l’avenir une attitude plus prévenante et le réflexe d’être à l’écoute des problèmes qui peuvent sembler simples, mais que si l’on n’agit pas pour les résoudre, peuvent s’aggraver et devenir des crises.
L’auteur, Guillaume Sirois, est étudiant en lettres en communication sociale à l’UQTR. Il prépare un essai sur la communication du risque en santé publique et a réalisé une étude de cas sur la crise des radio-isotopes.
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Par Suzanne Bissonnette
Une lectrice du Journal de Québec s’exprime aujourd’hui sur la question de l’hygiène du personnel hospitalier en période de pandémie:

Que pensez-vous du port de l’uniforme pour les infirmiers\ères en dehors de leur lieu de travail ?
En se promenant dans les autobus, métros et autres endroits publics vêtus de leur uniforme, le personnel médical risque de participer activement à la propagation de l’actuelle pandémie. On aurait espéré qu’une mesure d’hygiène aussi simple soit automatiquement rendue obligatoire en cas de pandémie… que font les autorités ?
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Par Suzanne Bissonnette
Radio-Canada.ca Atlantique - 1 juin 2009
L’Association canadienne des soins de santé recommande plus de transparence dans les différents systèmes de santé du pays. Près de 800 décideurs du domaine de la santé examinent cette question à la loupe à l’occasion d’un congrès national qui se déroule cette semaine à Saint-Jean, à Terre-Neuve.
Le scandale des erreurs du traitement du cancer du sein à Terre-Neuve est encore frais dans les mémoires. Lors des travaux de la commission Cameron, qui s’est penchée sur ces erreurs l’année dernière, le camouflage de certains faits par les autorités médicales a été révélé au grand jour.
La responsable de l’Association canadienne des soins de santé, Pamela Fralick, indique que cet appel à la transparence soulève bien de l’inquiétude.
« On a un peu de peur. On ne sait pas exactement ce qu’on peut faire, ce qu’on doit faire. Est-ce possible de dire trop? Va-t-on avoir des problèmes légaux? Où est la ligne entre les responsabilités légales et ce qu’on peut faire, veut faire, doit faire pour les patients? », explique Mme Fralick.
Selon Lise Roy, de la Régie de santé A, au Nouveau-Brunswick, la transparence a trop longtemps été un tabou au sein des autorités médicales.
« C’est certain qu’il va arriver des erreurs encore. Il va arriver à l’occasion des événements indésirables, mais il reste quand même qu’il faut accepter d’en rendre compte, il faut accepter de les reconnaître, de les adresser et d’améliorer les situations », affirme Lise Roy.
La culture du camouflage doit cesserLise Roy ajoute que la culture du camouflage doit cesser partout au pays, parce que la confiance du public dans le système de santé en dépend.
Erreurs médicales : Plaidoyer pour la transparence | Atlantique | Radio-Canada.ca 1er juin 2009
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Par Suzanne Bissonnette
Combien y a-t-il d’erreurs médicales au Québec et surtout, combien auraient pû être évitées? Nous devrions obtenir des réponses à ces questions l’an prochain.
8 ans plus tard
Suite à une promesse vieille de 2001 de l’ex-ministre de la santé Rémi Trudel, au coût de 2.5M le système sera finalement implanté et les résultats sortiront une fois que seront comptabilisés les données.
Voir le reportage vidéo d’Harold Gagné sur LCN (22 mai 2009)
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Par Suzanne Bissonnette
C’est une femme très courageuse que Mme Jeannine-Linda Scraire. Courageuse, déterminée, humaine. Après des dizaines de chirurgies, des erreurs médicales et de pronostics, rien n’est venue à bout de sa bonne humeur.
Personnellement, bien que je sois de nature optimiste, après toutes les souffrances qu’elle a endurées et après toutes ces erreurs du personnel médical, je ne serais certainement pas dans le même état d’esprit. On peut la voir sourire à travers ses mots.
Je ne jugerai pas, ni les médecins qui l’ont traitée, ni sa réaction, je dirai simplement que cela m’impressionne beaucoup.
Que lui est-il arrivé ?
- on n’a pas cru ses douleurs, sa famille s’est battue pour qu’on découvre…
- qu’on a oublié un instrument chirurgical dans son pied,
- on a dit qu’elle était infertile à 100% et on a ri d’elle lorsqu’elle a dit être enceinte mais elle a fini par avoir 3 enfants
- après 4 mois de comas, on a voulu la débrancher affirmant que si elle revenait elle resterait dans un état végétatif
- elle en est revenue (grâce à l’entêtement de sa famille) et elle est toujours là pour vous en parler… BIEN VIVANTE !!!
Je vous livre son témoignage pour que vous sachiez qu’il ne s’agit pas de science-fiction. Ça arrive dans la vraie vie, chez nous. Le seul effort que ça demande pour vous informer c’est d’OUVRIR LES YEUX…. !!!!
En se basant sur des pronostics souvent erronés, le système nous prend en charge (ou se décharge de nous), et les choses se passent comme si vous n’aviez rien à dire, rien à décider. Lisez ce texte de toute urgence, pour comprendre un peu mieux ce qu’il faut faire pour… Rester en vie !
La première erreur je n’avais que 9 ans et c’est arrivé à l’hôpital Shriner’s pour enfants à Montréal et oui pourtant ce n’était pas la première chirurgie que je subissais à cet hôpital, je crois que c’était probablement la 20ième chirurgie, ils ont alors décidé de faire une double chirurgie (mes deux jambes à la fois dans le but de faire une seule anesthésie au lieu de deux)…. résultat: ils ont oublié un instrument chirurgical dans mon pied gauche, comme j’étais emplâtrée du bout des pieds jusqu’au bassin cela à pris près de 3 semaines avant que la température se manifeste, un de mes grands frères “Marc-André et son épouse où j’habitais” (comme vous pouvez vous en douter ayant été la 13ième enfant je n’ai pas eu de parents très longtemps) personne n’arrivait donc à faire baisser la température qui montait de plus en plus alors mon grand frère a décidé de retourner à l’hôpital Shriner’s.
À mon arrivée voyant que ma température oscillait le 40° c’est à ce moment qu’ils ont déclaré que toutes mes douleurs n’étaient pas si graves et que probablement la fièvre annonçait surement une grosse grippe mais mon grand frère me connaissant comme si il m’avait “tricotée” savait bien que je n’exagérais en rien les douleurs qui me terrassaient tout le bas du corps, de plus la température était hors de la normale… ils ont fini par acquiescer et par ouvrir le plâtre pour y découvrir que j’avais la gangrène dans toute la jambe gauche et que cela avait commencé à redescendre dans ma jambe droite en passant par mon bassin. Par la suite nous ne sommes jamais retournés au Shriner’s hôpital.
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