Rester en vie, ce n'est pas si simple dans nos sociétés modernes. Premièrement nous sommes déconnectés de nos vies, de nos corps. Osons-nous questionner la médecine officielle ? les traitements de la médecine officielle ? Lisons-nous la liste des ingrédients lorsque nous achetons un aliment transformé ? et même si nous la lisions, que savons-nous de leur toxicité ?
Nous devons faire un acte de foi chaque fois que nous achetons des aliments, chaque fois que nous consultons un professionnel de la santé, chaque fois que acceptons un traitement médical.
En tant que patient, doutons-nous parfois de l'efficacité ou du bien fondé d'un protocole? pourtant... nous le pourrions. Ce n'est pas une religion... nous n'irons pas en enfer si nous demandons à une infirmière de se laver les mains entre 2 patients.
Que risquons-nous à poser des questions à un médecin, à lui parler de nos craintes, de nos besoins? Ceux qui sont malades et vulnérables et qui ont désespérément BESOIN de soins vous répondront: «On risque notre santé, notre peau!». Et malheureusement... ils ont tout à fait raison. Cette situation est un scandale en soit, une injustice sociale et c'est tout à fait intolérable. Dans une société comme la nôtre ou l'on prétend être un «modèle de justice sociale» il est grand temps de remettre les pendules à l'heure. C'est notre devoir de citoyen et d'humain.
Nous sommes enchaînés à notre époque mais nous pouvons agir sur les mentalités en prenant nos responsabilités ... de citoyen, d'électeur, de patient ou de professionnel de la santé. Chaque année des milliers de personnes sont victimes soit d'un traitement, d'une erreur médicale, d'une infection nosocimiale (acquise en milieu hospitalier), d'une attitude brutale ou humiliante de la part d'un intervenant, d'intoxication aliementaire... et de combien d'autres désagréments plus ou moins graves, conduisant parfois jusqu'à la mort. Et on fait comme si tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Devons-nous en conclure qu'en tant qu'otage de notre système de santé et de notre industrie agro-alimentaire, nous avons collectivement développé un genre de syndrôme de Stockholm ? Nous aimons ce système inhumain, nous le protégeons, nous ignorons les dégâts qu'il cause?
À l'ère de la science médicale
Je disais tantôt que nous sommes enchaînés à notre époque, j'aimerais vous expliquer ce que j'entends par cette assertion. L'évolution de la science et de la médecine ont rendu possible ce qu'on désigne souvent comme «des miracles» en terme de lutte contre les infections, la maladie... déjà on s'est rendu compte que l'hygiène était un élément primordial puis on a développé différents traitements pour soigner les humains contre des affections présentes depuis la nuit des temps.
Des recherches, presque toujours subventionnées par l'industrie pharmaceutique, ont mené au développement de centaines de médicaments de tous genres, dont on commence à peine pour certains d'entre eux, à mesurer les conséquences effectives sur la biologie humaine, conséquences parfois surprenantes et très inquiétantes pour l'évolution de notre race. Nos corps, nos anti-corps, nos microbes sont en train de muter, ils s'adaptent à ce nouvel attirail chimico-pharmaceutique. Mais pire encore... sous l'influence de ce culte qu'on voue à la science et à la médecine en particulier, l'opinion publique se conforte dans une apparence de tranquilité d'esprit, dans une apparence de bien-être, alors qu'en réalité nous vivons peut-être sans le savoir, l'âge de pierre, la période noire de la science médicale.
J'aime croire qu'un jour prochain, les chercheurs auront les moyen$ de se tourner vers les causes (et non les symptômes) de tous ces maux qui nous tuent à petit feu: le cancer, la dépression et toutes les affections du coeur, du corps et de l'esprit. J'aime croire que si on mettait autant d'énergie sur les causes psychosomatiques on trouverait des réponses et des solutions beaucoup plus douces et efficaces.
J'aime espérer qu'un nombre grandissant de professionnels de la santé opteront pour le «doute raisonnable» et choisiront de traiter leurs patients avec PLUS que les protocoles érigés en dogmes... et qu'ils auront l'ouverture d'esprit d'essayer de participer au changement qui ne manquera pas de s'imposer dans un avenir plus ou moins rapproché. Ce faisant, ils participeront également à l'essor d'une médecine humaniste, où l'erreur est moins fréquente parce que l'ATTENTION est portée sur le patient.
Et l'espoir ? ce médicament qui ne se vend nulle part !
L'espoir ? vous viendrez lire ce qu'en disent les personnes concernées, des patients atteints de cancer métastasiques... Je vous laisse la surprise. Je crois que plusieurs pourront confirmer ce que je vis moi-même: très peu d'intervenants sont en mesure de communiquer un espoir raisonnable, «croyable» par cette partie du cerveau que nous ne contrôlons pas (pas encore).
Vous savez... on ne fait qu'éteindre les feux ici !
Trop peu de professionnels de la santé croient qu'ils ont le devoir de donner un peu d'espoir à leurs patients atteints de ce que la médecine appelle actuellement des «maladies incurables». Personnellement un hémato-oncologue m'a dit récemment: «Vous savez... on ne fait qu'éteindre les feux ici». À mon avis c'est tout à fait intolérable. Et il n'y a pas que dans le traitement des maladies incurables qu'un malaise persiste... il devient évident qu'un meilleur contact entre patient et professionnel pourrait participer au bien-être des personnes qui, ne l'oublions pas, sont à la base du système: les malades.
Vous seriez surpris du nombre de témoignages que j'entends chaque jour depuis que j'ai ouvert ce blogue. Reste maintenant à obtenir la participation de ces personnes qui ont vécu des expériences stressantes, blessantes, humiliantes... il y en a beaucoup... et je souhaite que leur lecture vous donne envie de réfléchir et de poser des gestes concrets pour amorcer le débat pour un système de santé axé sur l'humain, dépouillé de sa lourdeur administrative et de ses dogmes... on en aurait cruellement besoin pour... rester en vie.
Voilà, j'ai fini. Je sais que je ne changerai pas le monde avec ce blogue mais je vais quand même consacrer le reste de ma vie à faire connaître la réalité quotidienne de mes semblables, ainsi que la mienne, à travers l'épreuve de la maladie. Je souhaite ainsi respecter et honorer cette vie si précieuse que chacun voudrait conserver le plus longtemps possible.
Bonne lecture et surtout... si vous avez une expérience à partager, n'hésitez pas. Vous pouvez soit laisser un commentaire sous l'article de votre choix, ou me contacter si vous le souhaitez.
