Par Suzanne Bissonnette
Les bienfaits du pamplemousse contre l’excès de cholestérol viennent d’être confirmés
Voilà le titre d’un article paru cette semaine sur le fil de presse.
D’une part la médecine «contrôle» le taux de cholestérol dans le sang de certains patients avec des statines (Lipitor etc) pour «prévenir des maladies cardio-vasculaires». À noter que les avis sont partagés à propos des bienfaits des statines (voir la fin de ce billet).
D’autre part, nous avons le pamplemousse (et combien d’autres aliments ?), une nourriture non transformée (denrée en voie de disparition), peu dispendieuse, qui pourrait elle aussi, tenir ce rôle de contrôleur.
Mieux ! Une étude récente permet aux chercheurs d’espérer que ces agrumes puissent prévenir le sida, le cancer, guérir l’hépatite C…
Ça alors! que de bonnes nouvelles !
Pourtant, aucun tambour ni trompette alors que les avertissements ne manquent pas de surgir pour créer la «peur», (source inépuisable de revenus) auprès d’une clientèle sous statines.
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Par Suzanne Bissonnette
Une vingtaine de cas d’une maladie rare, la narcolepsie cataplexie, ont été détectés en Europe, dont six en France, chez des personnes vaccinées.
Moins d’un mois après la fin officielle de la pandémie, la grippe H1N1 revient sur le devant de la scène, avec un épisode totalement inattendu. Jeudi, l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a fait savoir que 22 cas de narcolepsie cataplexie, une maladie neurologique très rare, avaient été répertoriés en Europe - dont six en France - chez des personnes qui ont été vaccinées par un vaccin anti- H1N1. Vingt et un de ces cas sont survenus chez des individus qui avaient reçu du Pandemrix, le vaccin avec adjuvant de GSK, et un après injection de Panenza, le vaccin sans adjuvant de Sanofi. «Une enquête est en cours au niveau européen, mais à ce stade, aucun lien entre la vaccination anti-H1N1 et la survenue des cas de narcolepsie cataplexie n’est établi», insiste d’emblée le Dr Carmen Kreft-Jaïs, chef du département de pharmacovigilance à l’Afssaps.
Somnolence dans la journée
La suspicion autour des vaccins contre le H1N1 a commencé le 18 août, quand la Suède a informé l’Agence européenne du médicament de la survenue de six cas de narcolepsie cataplexie chez des enfants de 6 à 12 ans, un à deux mois après leur vaccination par Pandemrix (le pays a depuis reçu quatre nouvelles notifications). Puis la Finlande a embrayé, signalant à son tour six cas.
En France, l’Afssaps a été prévenue ces derniers jours de six cas concernant trois enfants et trois adultes. Chez ces patients, le diagnostic de narcolepsie cataplexie a été porté de façon formelle, les symptômes sont survenus entre un et deux mois après leur vaccination.
Le suite sur le site source:
Le Figaro – Soupçons d’effets secondaires liés aux vaccins anti-H1N1 - 27 août 2010
Voir aussi : Pharmacovigilance vaccinale : des cas de narcolepsie - Entrevue avec le Dr. Girard sur France info cette semaine.
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Par Suzanne Bissonnette
Montréal, le 27 août 2010 - Les antécédents familiaux ne seraient pas toujours un bon facteur de prédiction de la présence de mutations prédisposant à l’autisme ou à la schizophrénie, selon une étude internationale dirigée par des chercheurs de l’Université de Montréal. Les résultats de cette recherche illustrent le rôle que jouent les nouvelles mutations génétiques ou mutations « de novo » – des altérations de l’ADN des cellules – dans ces maladies dévastatrices. Publiés dans l’American Journal of Human Genetics, les résultats de cette étude auront des répercussions sur l’évaluation de la prévalence de ces maladies et de leur gravité.
« Notre recherche souligne l’importance des mutations de novo dans la prédisposition génétique à l’autisme et à la schizophrénie. Nous avons observé une fréquence accrue de mutations de novo sévères dans les principaux gènes cérébraux associés à ces deux maladies », explique le directeur de cette étude, Guy Rouleau, professeur à l’Université de Montréal, directeur du Centre de recherche du CHU Sainte-Justine et chercheur au CRCHUM.
« Les mutations de novo délétères, telles que celles observées dans le cadre de cette étude, pourraient expliquer en partie l’incidence élevée de l’autisme et de la schizophrénie à l’échelle mondiale », poursuit le professeur Rouleau.
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Par Suzanne Bissonnette
Allergies médicamenteuses ? pas vraiment, mais peut-être pire.
On a longtemps cru (et on croira encore) que certaines allergies graves (hypersensibilité) sont déclenchées dans l’organisme en réaction à certains médicaments. Le corps se défendrait contre le médicament… c’est pourquoi on les appelle des «allergies médicamenteuses». C’est ainsi qu’on établissait (parfois et difficilement) le lien entre les deux.
Le lien existe toujours, mais s’établit autrement. En fait, le médicament pourrait dans certains cas, RÉANIMER – RÉACTIVER un virus (EVB) qui autrement, reste à l’état de dormance. L’organisme lutte en fait contre l’invasion et contre la réactivation virale déclenchée par le médicament.
Avant, c’était la faute du patient, il était «trop sensible» à la molécule. Maintenant il faudra se déculpabiliser au plus sacrant puisque ce serait le médicament qui déclencherait un virus présent chez la grande majorité des habitants de la planète. Sommes-nous responsables de la présence de ce virus dormant ? nous n’y pouvons pas grand chose n’est-ce pas ? Par contre, le «déclencheur» lui, n’est pas toujours obligatoire. Un choix troublant, une réflexion essentielle.
Virus EBV ? c’est quoi ?
Le virus EBV est présent chez 80% à 90% des adultes dans le monde. Dans la mesure où ses conséquences peuvent et sont parfois très graves, on a pas idée des dommages potentiels.
- Cible potentielle: quelques milliards d’individus
- Combien de médicaments pourraient réanimer le virus EBV et combien d’individus en consomment ?
- Quels autres virus certains médicaments (et vaccins pourquoi pas?) pourraient-ils eux aussi «déclencher» à notre insu ?
- Pour «traiter» ces «virus» combien de médicaments faudra-il encore utiliser ?
Avec l’ère des médicaments nous sommes entrés dans une spirale infernale.
On ne sait plus ce qui provoque quoi mais les maladies/syndromes/virus semblent augmenter, de même que les médicaments qui les soignent ou qui les provoquent, c’est selon.
La médecine pharmaceutique n’a que ça à proposer: des médicaments et des vaccins, parce C’EST CE QUI RAPPORTE.
Tout le monde connait une personne qui prend des médicaments contre les effets d’un autre médicament, certains doivent également en prendre un troisième pour annuler les effets causés par le deuxième. On peut s’y perdre facilement.
Aucun intérêt dans le recherche des sources des maladies, de ce qui les déclenche. On refuse d’envisager l’hypothèse que la santé se détériore, au lieu de s’améliorer (malgré cette belle science du médicament).
On ferme les yeux sur la multiplication de nombreuses formes d’allergies ces cinquante dernières années. On passe une douce cassette en sourdine, la médecine sauvera l’humanité… la musique adoucit les mœurs… et fait oublier. On manipule les chiffres et on publie les résultats escomptés par l’industrie, en lieu et place d’une réalité autrement plus sombre. On ne prend aucun recul face aux dogmes. On prend les gens pour des imbéciles.
Il ne faudrait pas oublier que nous sommes également à l’ère des communications. Des études de ce genre il y en aura encore, et des pires. Même colossales, les fortunes de Big Pharma n’arrivent pas toujours à taire les scandales… et à bien y penser, les actionnaires pourraient avoir l’intelligence un jour, de se rendre compte qu’ils ont eux-mêmes subventionné leur perte et celle de leurs proches. Ils comprendront peut-être que la vie humaine vaut bien plus que les profits… dans la mesure ou on en profite seulement… si on reste en vie.
Je vous propose de lire cet article:
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Par Suzanne Bissonnette
Je suis à la recherche d’une personne ayant des compétences en illustration et/ou en marketing pubicitaire, pour m’aider occasionnellement sur le blogue.
Idéalement, cette personne aime le brassage d’idées, elle est préoccupée par le discours des autorités scientifiques, politiques… Elle s’inquète du gouffre des finances publiques dominé par le secteur de la santé. Elle a le goût de caricaturer certains travers de notre société (systèmes, corporations, élus, …) j’ai quelques idées, qu’il faudrait développer et illustrer.
Conditions:
Travail très occasionnel. Y’a pas d’horaire. Ça sort quand c’est prêt.
Ce blogue sans pub ne me rapporte que la très grande satisfaction d’un genre de… (désolée pour le cliché) «devoir accompli». j’espère que parmi mes lecteurs (et leurs connaissances) j’en trouverai un que cette motivation amènera à se lancer dans l’aventure. En contrepartie, vous signerez vos oeuvres et obtiendrez une certaine visibilité (~10,000 visiteurs/mois).
Merci de faire circuler ce billet parmi vos amis et connaissances.
Par Suzanne Bissonnette
Avis public de Santé-Canada
Association entre AVASTIN® (bevacizumab) et des réactions allergiques
Hoffmann-La Roche Limitée (Roche), en collaboration avec Santé Canada, a informé les professionnels de la santé canadiens de nouveaux renseignements importants concernant le lien entre AVASTIN et des réactions allergiques.
AVASTIN est autorisé, en association avec d’autres médicaments anticancéreux, pour le traitement des personnes atteintes de l’un des cancers suivants :
- cancer du côlon et cancer rectal qui se sont propagés à d’autres parties du corps
- cancer du poumon qui s’est propagé à d’autres parties du corps, et
- cancer du sein qui s’est propagé à d’autres parties du corps (utilisation autorisée par Santé Canada avec certaines conditions)
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Par Suzanne Bissonnette
NDM-1 pour: «New Delhi Métallo-beta-lactamase»
Derrière ce code se cache un gène qui favoriserait le développement de bactéries résistantes à tous les antibiotiques existants. Il s’agit d’une nouvelle qui fait le tour de la planète depuis une semaine et qui suscite beaucoup moins de réactions que je ne l’aurais imaginé vu sa gravité. La NDM1 est apparue chez des patients qui ont subi une chirurgie esthétique réalisée en Inde ou au Pakistan.
Trente sept souches ont été dénombrées en Grande-Bretagne. “Le phénomène a probablement dû démarrer en Inde, vers 2005 ou 2006, en raison de facteurs favorisant l’émergence de résistances bactériennes: des problèmes d’hygiène, une surpopulation, un climat chaud et humide et un recours non raisonné et hors prescription médicale aux antibiotiques”, explique le Pr Nordmann dans un entretien publié par le journal français Le Monde.
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Par Suzanne Bissonnette
Parfois les médicaments contiennent des substances indésirables, parfois c’est l’emballage qui fait défaut. C’est le cas pour l’AdrenalinMC.
Ce produit peut servir en application topique (avec un tampon sur la peau) ou par injection. La concentration est 100 fois plus puissante dans l’un que dans l’autre. Injecter le produit pour application topique a causé des décès. Sur son avis Santé-Canada ne donne pas les chiffres… bien entendu.
Voyez comme elles se ressemblent
Exemple de fioles de 30 mL d’épinéphrine à 1 mg/mL (1:1 000) actuellement offertes au Canada. Le produit pour injection (gauche) et le produit pour application topique (droite) sont tous deux fournis dans un contenant muni d’un bouchon de caoutchouc maintenu en place à l’aide d’une bague de métal. Le produit pour application topique présente une languette qui, lorsqu’on tire dessus, permet de retirer la bague de métal, ce qui expose le bec verseur.
On peut se tromper non avec une telle similarité dans les flacons et surtout de bouchon non ?
Des cas déjà cités dans le bulletin de l’ISPM Canada (l’Institut pour l’utilisation Sécuritaire des médicaments du Canada) du 6 mars 2009 on pouvait déjà lire: «Une arythmie cardiaque s’est immédiatement déclarée, entraînant un arrêt cardiaque. Malgré les mesures de réanimation, le patient est décédé.» Et il ne s’agissait que d’une chirurgie d’un jour en ORL
Sur ce même bulletin, on faisait diverses recommandations aux hôpitaux, entre autres:
- S’assurer que le mot « TOPIQUE » apparaît sur ’étiquette de tout contenant de solution pour application topique.
- Toujours étiqueter les seringues et les contenants . Il existe des étiquettes préimprimées stériles qui facilitent l’étiquetage dans la salle d’opération. Jeter toute seringue et tout contenant ne portant pas d’étiquette.
Dans ma grande naïveté, je croyais que ces mesures allaient de soit. À signaler également que cet avis date déjà de plus d’un an et que ce n’est que maintenant que l’avis sort.
Voilà pour les commentaires, voici maintenant l’avis de Erfa Canada Inc. (en consultatin avec Santé-Canada.
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Par Suzanne Bissonnette
Le gouvernemaman - J. Jacques Samson – Chronique – 8 juillet 2010
Les Québécois ont tellement permis à Big mother d’envahir leur vie que non satisfaite de leur avoir coupé toute liberté, celle-ci les infantilise, les traite comme une collectivité de déficients mentaux et ne leur reconnaît même pas les réflexes primaires que possèdent les animaux.
Le mercure n’avait pas encore grimpé au-dessus des 30 degrés Celsius que nos pouvoirs publics tout-puissants étaient « sur un pied d’alerte », nous rassuraient-ils. Ils avaient oublié que des centaines de milliers de Québécois courent les destinations-soleil chaque année pour profiter de cette même température tropicale dont nous sommes gratifiés cette semaine. Mais tous les prétextes sont bons pour des fonctionnaires pour gonfler leur importance et leur rôle.
Le championnat revient toutefois à la Direction de la santé publique pour ses recommandations d’une insignifiance consommée : passez du temps dans un endroit frais, tels les centres commerciaux et les cinémas; recherchez de l’ombre; portez des vêtements légers; prenez une douche ou un bain, à défaut on peut se rafraîchir avec une débarbouillette, etc. Nos chiens et nos chats n’ont même pas besoin qu’on leur enjoigne de rechercher les endroits frais et de s’hydrater. Leur instinct le leur dicte, pour leur confort et ultimement pour leur survie. L’homo sapiens québécois doit cependant payer des fonctionnaires obséquieux pour le lui dire et il se félicite même d’avoir un État aussi préoccupé de son bien-être.
La même Direction de la santé publique n’est pas trop timorée cependant que des départements de soins prolongés dans des centres hospitaliers, où on entasse les personnes en fin de vie, ne soient pas climatisés, en 2010.
Les mêmes docteurs-fonctionnaires nous rappelleront aussi, par moins 30o C, l’hiver prochain, de porter tuque et mitaines pour éviter les engelures. À la première chute de neige, leurs collègues fonctionnaires des Transports nous sermonneront d’adapter notre conduite aux conditions hivernales. Ils ne seront pas foutus par contre de déneiger correctement les routes et d’étendre des abrasifs.
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Journal de Québec - 8 juillet 2010 - Le gouvernemaman - J. Jacques Samson
Par Suzanne Bissonnette
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé mardi que la pandémie de grippe A (H1N1) était officiellement terminée.
« Le nouveau virus H1N1 est en fin de course », a déclaré la directrice de l’OMS, Margaret Chan, en conférence téléphonique.
Mme Chan a suivi les recommandations d’un comité d’experts de l’agence onusienne réuni mardi matin qui a pris la décision de mettre un terme à la pandémie déclarée le 11 juin 2009, et de la ramener au rang de simple grippe.
Au cours des derniers mois, le nombre de décès causés par la grippe H1N1 a chuté. Dans l’hémisphère nord, l’activité de la maladie n’est presque plus perceptible. Les experts de l’OMS se sont prononcés à la lumière des rapports épidémiologiques concernant la propagation du virus dans l’hémisphère sud, qui est actuellement en période hivernale.
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