Rester en vie !

'Si la science un jour règne seule, les hommes crédules n'auront plus que des crédulités scientifiques'

Citation: Anatole France

Bienvenue sur le blogue ResterEnVie.com

Édité par Suzanne Bissonnette, mis à jour le 4-09-2008 -             del.icio.us Ajouter à del.icio.us

Introduction

Qu'il s'agisse de ce que nous mangeons ou de ce que la médecine moderne nous injecte ou nous prescrit, nous n'avons pas grand contrôle sur les procédés qui encadrent notre système de santé, ni sur la surveillance des toxines et produits chimiques qui peuvent contaminer notre alimentation à divers stades de sa mise en marché. Même chose pour la sur-consommation: personne ne cautionne réellement ce système (sauf l'industrie qui en vit), c'est la force d'inertie qui le fait avancer.

Nous sommes aux prises avec un système dont l'objectif premier est la rentabilité, nous devons prendre conscience de notre vulnérabilité et de notre responsabilité, de consommateur, de patient, de citoyen.

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Rester en vie, ce n'est pas si simple dans nos sociétés modernes.  Premièrement nous sommes déconnectés de nos vies, de nos corps. Osons-nous questionner la médecine officielle ? les traitements de la médecine officielle ? Lisons-nous la liste des ingrédients lorsque nous achetons un aliment transformé ? et même si nous la lisions, que savons-nous de leur toxicité ?

Nous devons faire un acte de foi chaque fois que nous achetons des aliments, chaque fois que nous consultons un professionnel de la santé, chaque fois que acceptons un traitement médical.

En tant que patient, doutons-nous parfois de l'efficacité ou du bien fondé d'un protocole? pourtant... nous le pourrions.  Ce n'est pas une religion... nous n'irons pas en enfer si nous demandons à une infirmière de se laver les mains entre 2 patients. 

Que risquons-nous à poser des questions à un médecin, à lui parler de nos craintes, de nos besoins?  Ceux qui sont malades et vulnérables et qui ont désespérément BESOIN de soins vous répondront: «On risque notre santé, notre peau!».  Et malheureusement... ils ont tout à fait raison.  Cette situation est un scandale en soit, une injustice sociale et c'est tout à fait intolérable.  Dans une société comme la nôtre ou l'on prétend être un «modèle de justice sociale» il est grand temps de remettre les pendules à l'heure. C'est notre devoir de citoyen et d'humain.

Nous sommes enchaînés à notre époque mais nous pouvons agir sur les mentalités en prenant nos responsabilités ... de citoyen, d'électeur, de patient ou de professionnel de la santé. Chaque année des milliers de personnes sont victimes soit d'un traitement, d'une erreur médicale, d'une infection nosocimiale (acquise en milieu hospitalier), d'une attitude brutale ou humiliante de la part d'un intervenant, d'intoxication aliementaire... et de combien d'autres désagréments plus ou moins graves, conduisant parfois jusqu'à la mort.  Et on fait comme si tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Devons-nous en conclure qu'en tant qu'otage de notre système de santé et de notre industrie agro-alimentaire, nous avons collectivement développé un genre de syndrôme de Stockholm ? Nous aimons ce système inhumain, nous le protégeons, nous ignorons les dégâts qu'il cause?

À l'ère de la science médicale

Je disais tantôt que nous sommes enchaînés à notre époque, j'aimerais vous expliquer ce que j'entends par cette assertion.  L'évolution de la science et de la médecine ont rendu possible ce qu'on désigne souvent comme «des miracles» en terme de lutte contre les infections, la maladie... déjà on s'est rendu compte que l'hygiène était un élément primordial puis on a développé différents traitements pour soigner les humains contre des affections présentes depuis la nuit des temps.

Des recherches, presque toujours subventionnées par l'industrie pharmaceutique, ont mené au développement de centaines de médicaments de tous genres, dont on commence à peine pour certains d'entre eux, à mesurer les conséquences effectives sur la biologie humaine, conséquences parfois surprenantes et très inquiétantes pour l'évolution de notre race.  Nos corps, nos anti-corps, nos microbes sont en train de muter, ils s'adaptent à ce nouvel attirail chimico-pharmaceutique.  Mais pire encore... sous l'influence de ce culte qu'on voue à la science et à la médecine en particulier, l'opinion publique se conforte dans une apparence de tranquilité d'esprit, dans une apparence de bien-être, alors qu'en réalité nous vivons peut-être sans le savoir, l'âge de pierre, la période noire de la science médicale. 

J'aime croire qu'un jour prochain, les chercheurs auront les moyen$ de se tourner vers les causes (et non les symptômes) de tous ces maux qui nous tuent à petit feu: le cancer, la dépression et toutes les affections du coeur, du corps et de l'esprit. J'aime croire que si on mettait autant d'énergie sur les causes psychosomatiques on trouverait des réponses et des solutions beaucoup plus douces et efficaces.

J'aime espérer qu'un nombre grandissant de professionnels de la santé opteront pour le «doute raisonnable» et choisiront de traiter leurs patients avec PLUS que les protocoles érigés en dogmes... et qu'ils auront l'ouverture d'esprit d'essayer de participer au changement qui ne manquera pas de s'imposer dans un avenir plus ou moins rapproché.  Ce faisant, ils participeront également à l'essor d'une médecine humaniste, où l'erreur est moins fréquente parce que l'ATTENTION est portée sur le patient.

Et l'espoir ? ce médicament qui ne se vend nulle part !

L'espoir ? vous viendrez lire ce qu'en disent les personnes concernées, des patients atteints de cancer métastasiques...  Je vous laisse la surprise.  Je crois que plusieurs pourront confirmer ce que je vis moi-même: très peu d'intervenants sont en mesure de communiquer un espoir raisonnable, «croyable» par cette partie du cerveau que nous ne contrôlons pas (pas encore). 

Vous savez... on ne fait qu'éteindre les feux ici !

Trop peu de professionnels de la santé croient qu'ils ont le devoir de donner un peu d'espoir à leurs patients atteints de ce que la médecine appelle actuellement des «maladies incurables». Personnellement un hémato-oncologue m'a dit récemment: «Vous savez... on ne fait qu'éteindre les feux ici» À mon avis c'est tout à fait intolérable.  Et il n'y a pas que dans le traitement des maladies incurables qu'un malaise persiste... il devient évident qu'un meilleur contact entre patient et professionnel pourrait participer au bien-être des personnes qui, ne l'oublions pas, sont à la base du système: les malades.

Vous seriez surpris du nombre de témoignages que j'entends chaque jour depuis que j'ai ouvert ce blogue.  Reste maintenant à obtenir la participation de ces personnes qui ont vécu des expériences stressantes, blessantes, humiliantes... il y en a beaucoup... et je souhaite que leur lecture vous donne envie de réfléchir et de poser des gestes concrets pour amorcer le débat pour un système de santé axé sur l'humain, dépouillé de sa lourdeur administrative et de ses dogmes... on en aurait cruellement besoin pour... rester en vie.

Voilà, j'ai fini.  Je sais que je ne changerai pas le monde avec ce blogue mais je vais quand même consacrer le reste de ma vie à faire connaître la réalité quotidienne de mes semblables, ainsi que la mienne, à travers l'épreuve de la maladie.  Je souhaite ainsi respecter et honorer cette vie si précieuse que chacun voudrait conserver le plus longtemps possible.

Bonne lecture et surtout... si vous avez une expérience à partager, n'hésitez pas.  Vous pouvez soit laisser un commentaire sous l'article de votre choix, ou me contacter si vous le souhaitez.

Suzanne Bissonnette

sept

2

Le cancer ? Une affaire très rentable !

Par suzanne

Le cancer: une affaire rentableQuand un problème n’est pas posé, il ne peut pas être résolu.

Quand une industrie vit d’une rente très lucrative qui s’appelle le cancer, pourquoi voudrait-elle trouver des solutions ?

Des solutions existent-elles en matière de cancer ? Un début de réponse : un interview qui met en lumière des travaux du Dr. André Gernez, un médecin et chercheur français qui a revisité le principe fondamental de la biologie cellulaire, s’est intéressé au concept de cellules souches et les a utilisés dans différents secteurs de la biologie et de la pathologie humaine.  Ce qui l’a conduit à formuler des propositions en matière de prévention du cancer, de sclérose en plaques, autres maladies neurologiques et pathologies.

Je vous propose donc de l’écouter et de vérifier / juger par vous-même.

Docteur ANDRÉ GERNEZ

  • Ancien médecin-chef à l’hôpital de Roubaix. En 1944, à l’âge de 21 ans il est médecin. Ses travaux en biologie et cancérologie l’amènent à poser des postulats nouveaux.
  • En 1966 il revisite le principe fondamental de la biologie cellulaire.
  • En 1971 une étude de l’INSERM confirme sa théorie de prévention Active du cancer.
  • En 1979 il reçoit le prix Hans Adalbert Schweigart pour sa découverte sur « la théorie unifiée du cancer », le jury est composé de 40 prix Nobel.

Auteur de Néo-postulats biologiques et pathogéniques:

  • La Carcinogénèse mécanisme et prévention 1969,
  • Le Cancer dynamique et éradication 1969,
  • Lois et règles de la Cancérisation 1970.

« Les vérités scientifiques finissent toujours par s’imposer, parce que la vérité ne triomphe jamais, mais ses ennemis finissent par mourir » (Max Planck, Prix Nobel de physique 1918).

En 1967, le Docteur Gernez formule les « Néo-postulats biologiques et pathogéniques » qui décrivent le fonctionnement des cellules. Il s’oppose alors au dogme scientifique du double cycle cellulaire et de la fixité neuronale. A cette occasion, il constitue l’Union Biologique Internationale (UBI) avec ses collaborateurs : les professeurs Gellé et Nihous ; les docteurs Delahousse, Nihous, Lacaze, Willem, Dumont et Deston. Il a alors l’appui de la confrérie des médecins du Nord.

L’entrevue est menée très calmement et elle a le mérite d’être accessible à un grand public.  Les travaux du Dr. Gernez constituent une menace réelle pour une industrie qui tire une fortune colossale de votre santé… pour peu que vous l’ayez perdue.

Et vous sceptique… vous voulez comprendre comment on impose l’omerta à ceux qui pourraient sauver des millions de vies ? faites au moins l’effort d’écouter attentivement avec l’ouverture d’esprit d’un chercheur de vérité.

L’interview est coupé en 6 parties.  Je vous invite à les regarder toutes et à faire circuler cette information si vous la jugez pertinente.

Références pour cet article

  1. Wikipedia.fr Dr. André Gernez
    fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Gernez...
  2. Le cancer, une affaire très rentable, interview avec le Dr. André Gernez
    www.noslibertes.org/dotclear/index.php?post/2008/0...

août

30

Danger pour la santé: Salmonella

Par suzanne

Trois fromages ont été retirés des tablettes pour avoir causé 87 cas de salmonelle, entraînant un décès.

Les fromages sont:

  • Le Polo, produit à Thetford Mines,
  • Le Chaudière de Lac-Mégantic
  • Le Tradition,

Tous fabriqués entre le 24 juillet et le 24 août.

Les fromages sont distribués dans Chaudière-Appalaches, les Cantons-de-l’Est, la Mauricie et le Centre-du-Québec.

:: Rappel de l'Agence Canadienne d'inspection des aliments, 29 août 2008

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) et Fromages La Chaudière Inc. avisent la population de ne pas consommer les fromages frais fabriqués par Fromages La Chaudière (décrits sur le site) parce que ces produits pourraient être contaminés par la bactérie Salmonella.

:: FIN

LA SALMONELLOSE: Causée par la bactérie salmonelle

Période d’incubation : de 12 à 72 heures

Durée de la maladie : de 4 à 7 jours

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Références pour cet article

  1. Détails du rappel de fromages frais fabriqués par Fromages La Chaudière
    www.inspection.gc.ca/francais/corpaffr/recarapp/20...

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août

29

Listériose, une situation inquiétante

Par suzanne

:: Agence Science-Presse, 28 août 2008

Nous sommes l’ami de la listériose. Elle nous aime beaucoup. Il y a de quoi : c’est notre mode de vie qui favorise sa multiplication, pour le plus grand malheur des dizaines de Canadiens qui ont été intoxiqués.

La listériose est causée par une bactérie, la listeria, dûment connue et identifiée depuis 1926. Mais son retour à l’avant-scène ce mois-ci est un rappel : celui de notre vulnérabilité. Notre société moderne s’est appuyée sur un système d’approvisionnement en nourriture qui doit être rapide, efficace, capable de rejoindre des centaines de millions de personnes à la fois… et rentable.

Dans un système où la rentabilité est l’objectif premier, il y a toujours un risque pour qu’un employé, un patron, un concierge, ne soit trop laxiste, un jour ou l’autre. Surtout quand une partie de la surveillance repose sur les épaules de l’entreprise elle-même.

:: FIN
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Références pour cet article

  1. Qui a peur de manger ? Agence Science-Presse
    www.sciencepresse.qc.ca/node/21425...
  2. Daily Gleaner, 28 août 2008
    dailygleaner.canadaeast.com/opinion/article/399111...

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août

28

Les possibilités insoupçonnées de notre cerveau

Par suzanne

Bien des gens croient que globalement, nous n’utilisons qu’un très faible pourcentage des possibilités de notre cerveau, ou de notre psyché. Nous ne connaissons pas les moyens qu’il utilise pour envoyer des ordres au corps, ni pourquoi il décide de laisser grandir une tumeur cancéreuse plutôt que de l’éliminer comme il pourrait le faire.

Selon plusieurs spécialistes, l’effet placebo représente une voie intéressante à explorer.

L’effet placebo, Télé-Québec, nov. 2005
Le Dr. Serge Marchand (Titulaire de la Chaire conjointe en psychophysiologie de la douleur à l’Université de Sherbrooke) compare la réticence des scientifiques envers l’effet placebo à celui qu’ils avaient envers le stress.

Il y a 40-50 ans, on considérait le stress comme quelque chose d’ésotérique. Aujourd’hui, plus personne ne conteste le fait que le stress rend malade. Je crois qu’on n’est pas loin du mouvement de bascule qui va donner une crédibilité à l’effet placebo comme outil de guérison.

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Références pour cet article

  1. L'effet placebo, Une pilule une p'tite granule, Télé-Québec
    pilule.telequebec.tv/pages/Categorie-de-sujets-dun...

août

18

Le docteur vous écoute 18 secondes en moyenne

Par suzanne

Des professionnels du réseau canadien de la santé on mesuré …

  • Qu’un médecin interrompt le patient qui décrit son problème, au bout de 18 secondes, en moyenne.
  • Dans 50 % des consultations, le patient et le médecin ne s’entendent pas sur la nature du problème.
  • Dans 50 % des cas, les médecins n’arrivent pas à répondre aux préoccupations ou aux doléances des patients.
  • Et fait à noter: moins le médecin se sent obligé d’offrir un soutien émotif, plus il éprouve un sentiment de satisfaction.

Le document-source contient des conseils et un programme d’auto-évaluation pour les médecins.  On peut lire par exemple:

Écoutez en témoignant de la sympathie et de l’encouragement.
Donnez des signaux verbaux et non verbaux indiquant que vous êtes vraiment à l’écoute. Ayez un bon contact visuel et recourez aux expressions faciales pour témoigner de votre encouragement. Souriez, hochez la tête et dites souvent « je comprends ».

Respectez le transmetteur du message.
Identifiez tout préjugé personnel que vous pourriez avoir et défaites-vous en. Faites preuve de respect envers la personne qui transmet le message en vous concentrant sur ce qu’elle a à dire et en évitant de l’interrompre à tout moment.

Précisez le message du transmetteur.
Posez des questions pour voir si vous avez bien compris. Reprenez en d’autres mots les propos du transmetteur pour vous assurer que tout le monde a saisi la même chose et encouragez la personne à continuer de parler.

Indiquez au patient que vous vous intéressez à lui en l’écoutant bien et en faisant preuve d’empathie par vos gestes

Proposez diverses solutions au patient pour qu’il ait l’impression d’exercer un choix. (c’est moi qui souligne)

Une meilleure communication médecin-patient pour de meilleurs résultats auprès des patients - publication de l’Agence de santé publique du Canada

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Références pour cet article

  1. Une meilleure communication médecin-patient
    www.phac-aspc.gc.ca/ccdpc-cpcmc/bc-cds/pdf/tt1_f.p...

août

15

Le lavage des mains, précaution élémentaire

Par suzanne

Un bon point pour moi cette semaine. Lors de mon récent traitement de chimio j’ai demandé à l’infirmière qui s’occupait de moi, de se laver les mains… j’ai cherché comment lui dire sans la vexer, je la voyais travailler dans la salle, toucher à différents objets, mais je ne la voyais pas se laver les mains.

Au final, avec beaucoup de précautions, j’ai réussi à verbaliser ma crainte et j’ai obtenu qu’elle le fasse.  Elle a même retrouvé le sourire dans les minutes suivantes.  Je l’en remercie, c’est très courageux.  Je suis vraiment très satisfaite de ce dénouement heureux.

En fait je n’ai fait que suivre le sage conseil de l’organisme ADVIN.ORG qui publie un document pdf intitulé: «SÉJOUR À L’HÔPITAL… QUOI FAIRE POUR SE PROTÉGER» dont vous pouvez demander copie en laissant simplement votre adresse email sur le site de ADVIN.

Ce n’est pas seulement un conseil, c’est un droit prévu par la loi 113, le citoyen a DROIT à des soins de santé SÉCURITAIRES, certains l’ont compris, voyez ces exemples de réussite.

Campagne de sensibilisation à l’hygiène des mains (oct 2007) du Centre de santé et de services sociaux (CSSS) du Sud de Lanaudière.

Médecins, infirmières, préposés aux bénéficiaires, professionnels et bénévoles étaient invités à porter un macaron sur lequel était inscrit:

Vous pouvez le demander : des mains propres pour vos soins !

«Chez nous, toute personne qui est soignée à l’hôpital Pierre-Le Gardeur, dans les CLSC ou dans les centres d’hébergement du sud de Lanaudière est invitée à s’assurer que le personnel ait les mains propres avant de recevoir ses soins» a déclaré Michel Bouffard, directeur général du CSSS du Sud de Lanaudière.

«Il faut du courage pour exiger d’un professionnel qu’il se lave les mains, et le port du macaron servira à rappeler aux clients qu’il est de leur plein droit de le faire», a quant à elle soutenu Louise Leduc, infirmière et chef du service de la prévention des infections.

«Les établissements qui arrivent à augmenter le taux d’hygiène des mains du personnel impliquent les patients eux-mêmes. Des expériences dans des milieux de soins aux États-Unis et en Europe ont permis d’atteindre des taux de 80 % d’hygiène des mains, ce qui contribue grandement à diminuer les risques d’infections»

Autres documents d’intérêt:

Je me lave les mains - Brochure à l’intention du personnel de la santé, publiée par le Gouvernement du Québec.

Et vous qui fréquentez un établissement de santé… qu’avez-vous remarqué ? Vos commentaires sont les bienvenus.

Références pour cet article

  1. Association de défense des victimes d'infections nosocomiales
    advin.org/...
  2. Loi 113 - dernière mise à jour août 2008
    www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch...
  3. Hebdo Rive-Nord, Actualités (oct 2007): Campagne de sensibilisation à l'hygiène des mains
    www.hebdorivenord.com/article-144885-Le-CSSS-lance...
  4. CSSS du sud de Lanaudière
    www.csss.sudlanaudiere.ca/portal/page/portal/sudla...
  5. Je me lave les mains
    publications.msss.gouv.qc.ca/acrobat/f/documentati...

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juil

20

Leadership sur la question de la santé

Par suzanne

Selon les infirmières, les premiers ministres ont abandonné la question du système de santé public. Un groupe de réflexion de professionnels de la santé demandent que le Conseil de la fédération exerce un leadership sur la question de la santé.

:: CNW Telbec 18 juillet 2008

Où se situent les premiers ministres et le Conseil de la fédération sur les problèmes les plus pressants du système de santé public au Canada? Des problèmes tels que la pénurie de personnel spécialisé, la rétention de personnel, les conditions de travail et la relève. Les effets de la privatisation. Les conséquences de l’augmentation des prix des médicaments.

(…) “Par exemple, en ce moment, les premiers ministres demeurent silencieux quant à la pénurie de ressources humaines dans le domaine de la santé. Ce silence est un affront aux Canadiennes et Canadiens pour qui le système de santé est primordial.” (Linda Silas, présidente de la ‘FCSII’)

Le document complet “Réaliser notre vision des soins de santé : Principales orientations adressées aux premiers ministres,” est disponible sur le site web http://www.fiqsante.qc.ca/

Références pour cet article

  1. CNW Telbec - fil de presse
    www.cnw.ca/fr/releases/archive/July2008/18/c5898.h...
  2. Fédération Interprofessionnelle de la santé du Québec
    www.fiqsante.qc.ca/...

juil

18

La vie d’un directeur d’hôpital

Par suzanne

Vidéo trouvée sur YouTube, ajoutée le 17 février 2008 par:
Joanne Marcotte, Groupe de travail sur le financement de la santé, elle explique dans ses mots, ce qu’est la vie d’un directeur d’hôpital d’un établissement public au Québec.

You need to a flashplayer enabled browser to view this YouTube video

En gros, il est question de remettre les pendules à l’heure à propos de ce qu’un directeur d’hôpital au Québec PEUT ET NE PEUT PAS FAIRE comme choix en regard de:

  • la définition de son budget
  • la définition de son offre de service
  • le salaire des médecins
  • le choix du personnel
  • l’organisation du travail
  • la sous-traitance

Conséquence:

  • un environnement qui ne se réforme pas
  • des règles qu’on essaye de contourner de toutes les façons possibles
  • des médecins ne veulent plus aller opérer dans les hôpitaux
  • des infirmières ne veulent plus travailler dans les hôpitaux
  • une pénurie de directeurs d’hôpitaux

Anecdote

L’enjeu: déterminer qui allait mettre le savon dans le savonnier des chambres des patients.

Résultat:
Beaucoup de temps a été mis là-dessus…

Ça me fait penser à ce document que j’ai trouvé, (je salue au passage les bonnes intentions de ceux et celles qui l’ont publié) et qui détaille de façon magistrale le processus d’attribution des responsabilités de l’intégrité sanitaire et de l’exécution de la tâche d’entretien… plus simplement: L’HYGIÈNE.

Il existe plusieurs surfaces pour lesquelles la responsabilité de nettoyage et de désinfection n’est pas attribuée ; c’est le cas pour une grande partie des appareils et accessoires utilisés dans les établissements de soins. Ces surfaces sont donc désignées comme étant des « zones grises ».

Parcourez le document et imaginez la somme de travail et d’énergie qui ont été investis dans ce projet… pour nous simples citoyens, QUI PENSIONS BIEN NAÏVEMENT que les appareils et accessoires utilisés dans les établissements de soins ÉTAIENT SYSTÉMATIQUEMENT NETTOYÉS ET QUE CETTE TÂCHE AVAIT TOUJOURS ÉTÉ CLAIREMENT ATTRIBUÉE À DU PERSONNEL.

Question finale ?

Est-ce que ça ressemble à un système qui marche ?

Références pour cet article

  1. La vie d'un directeur d'hôpital, vidéo sur YouTube
    fr.youtube.com/watch?v=ofHO_GB_p8M...
  2. Les zones grises: Processus d'attribution des responsabilités
    publications.msss.gouv.qc.ca/acrobat/f/documentati...

juil

18

Pharmaguédon, doser le cholestérol dès l’âge de 2 ans

Par suzanne

L’obésité est au coeur des préoccupations des pays riches. On parle même d’épidémie d’obésité au Canada… de quoi réfléchir sur les causes et les moyens d’en venir à bout.

Dans la publication du 1er juillet 2008 de la revue Pediatrics , les auteurs recommandent le dépistage et la surveillance du taux de cholestérol à partir de l’âge de 2 ans et le traitement médicamenteux par statines à partir de l’âge de 8 ans.

Je vous invite à consulter un article publié le 10 juillet 2008 par Philippe Foucras sur FORMINDEP (organisme français qui fait la promotion d’une formation et information INDÉPENDANTE au service des seuls professionnels de la santé et leurs patients) qui contient une traduction libre de ces recommandations.

Lire la suite de cet article »

Références pour cet article

  1. Revue Pediatrics, texte original anglais
    pediatrics.aappublications.org/cgi/content/full/12...
  2. article de Philippe Foucras sur FORM-INDEP
    www.formindep.org/spip.php?article183...

juil

17

Aucun programme d’assurance qualité dans les laboratoires canadiens

Par suzanne

Réunie en congrès, l’Association canadienne des pathologistes (ACP) a dévoilé un plan d’action qui vise à assurer des services de qualité dans les laboratoires canadiens (certification obligatoire de tests, validation externe…).

:: CNW Telbec le 16 juillet 2008

Les laboratoires canadiens ne sont pas les seuls à faire face aux problèmes de charge de travail excessive, de pénuries de personnel ou de contrôle de la qualité, a ajouté le Dr Butany. Nous sommes par contre uniques en ce qui a trait à l’absence d’un programme national d’assurance qualité qui maintiendrait les liens entre les laboratoires, procurerait un appui tout en assurant la gestion des normes nationales.

Références pour cet article

  1. CNW Telbec, fil de presse
    www.cnw.ca/fr/releases/archive/July2008/16/c5075.h...
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