Par Sophie Guillot
Le 25 juillet 2011, Raphaël SIRJACOB et Béatrice DUPONT étaient les parents les plus heureux du monde, ils accueillaient au sein de leur famille deux jumelles nées prématurément d’environ 3 à 4 semaines, Stacy et Lesly, nées par césarienne, mais en bonne santé. Stacy a tout de même eu besoin de réanimation lors de la césarienne. Les deux petites filles passent alors 4 jours en couveuse et rentrent chez elles début août.
En confiance avec la communauté médicale, ils ont suivi les recommandations qu’ on leur avait faites pour que leurs bébés soient en bonne santé. Les jumelles sont allaitées, et on leur prescrit un lait de complément spécialement adapté pour les enfants allergiques, des antécédents de mort subite du nourrisson ayant déjà eu lieu dans la famille, ainsi que des antécédents d’allergies. Les parents, en pleine confiance avec les milieux médicaux, décident de faire vacciner les deux jumelles qui reçoivent alors toutes les deux trois vaccins simultanément, à savoir le PREVENAR, l’INFANRIX hexa et le ROTARIX, et ce, le 13 octobre 2011 alors qu’elles n’avaient pas encore 3 mois.
A aucun moment, on ne leur a donné l’information comme quoi ces vaccins ne sont pas obligatoires en Belgique, ni quels risques ils prenaient en faisant administrer ces vaccins à leurs filles. L’équipe médicale se contente de préciser qu’ une fièvre dans les 48 heures suivant la vaccination est normale et qu’en général elle se résorbe d’elle-même…. Mais malgré le fait que Stacy est enrhumée, l’ONE ( Office National pour l’Enfance ) considère que cela n’est pas une contre-indication à la triple vaccination. La notice du vaccin mentionne pourtant : « Comme pour les autres vaccins, l’administration du vaccin doit être différée chez un enfant présentant une maladie fébrile aïgue modérée ou sévère »
Enfin, triple vaccin, c’est vite dit…. Parce que le PREVENAR , c’est un vaccin préventif contre la méningite et la pneumonie, INFANRIX HEXA comme son nom l’indique est une sextuple vaccination à elle seule , diphtérie, tétanos, polio, coqueluche, hépatite B, et les infections à haemophilus de type B, et enfin, le ROTARIX, est un vaccin préventif pour les gastro entérites. Au total, pas moins de 9 maladies différentes sont donc contenues de manière « atténuée » dans les trois vaccins qui sont injectés simultanément aux deux jumelles.
Quelques jours plus tard, cela vire au cauchemar. Le 21 octobre, soit une semaine plus tard, la petite Stacy commence une poussée de fièvre à 39,9°C. Les parents lui administrent un suppositoire Perdolan pour faire chuter la fièvre qui redescend à 38,5°C. Puis ils téléphonent à l’hôpital, où on leur dit que si ils le souhaitent, ils peuvent venir pour que le bébé soit examiné. Vers 15h30 , les parents arrivent et les premiers examens sont pratiqués sur la petite fille, prise de sang, analyse d’urine, et radiographie pulmonaire. Le personnel médical détecte une légère infection pulmonaire et une infection dans le sang, qualifiée par le personnel soignant comme « sans gravité ». Ils lui administrent un sirop contre la fièvre et la mettent sous perfusion pour la nourrir, mais nient tout lien de l’état de santé de la jumelle avec la triple vaccination datant pourtant que d’une semaine.
Le temps passe, et l’infirmière les informe que la vitesse des pulsations cardiaques élevée l’inquiète, alors que le médecin s’inquiète lui des plaintes continuelles que le bébé émet pendant son sommeil. Pensant même que l’appareil mesurant la pulsation cardiaque est défaillant, ils changent d’appareil, mais non , les pulsations cardiaques de Stacy sont bien de 200 à 230 pulsations par minute. Le pédiatre dit que ce n’est pas grave, que c’est probablement une gastro… et qu’il faut laisser le bébé se reposer un peu.
Les parents ne quittent pas leur fille, et sont à son chevet. Ils informent l’infirmière que la petite semble avoir une diarrhée, et à leur étonnement, celle ci leur répond qu’ elle vient de changer le bébé, qu’on doit la laisser dormir et qu’on la changera quand elle se réveillera. Les parents continuent de signaler que la diarrhée leur semble anormale, elle donne des selles couleur vert foncé. L’infirmière persiste et ne fait rien.
A 19h, le pédiatre rentre chez lui, sa journée est finie, mais Stacy va de plus en plus mal, elle a le corps couvert de petits boutons, montre des signes de difficultés à respirer. A 23h, elle a un purpura, c’est à dire que son corps est recouvert de tâches bleuâtres, un peu comme si elle était couverte d’ecchymoses. Dans le dossier médical , il est noté à 19h45 qu’un médecin a téléphoné à son confrère pour l’informer de l’état de la petite, et demandant l’autorisation pour faire faire une ponction lombaire, ainsi que de mettre le bébé sous antibiothérapie ampirique, en attendant les résultats.
Autorisation qui lui est refusée… L’infirmière téléphone vers 23h au pédiatre pour l’informer que la petite Stacy est au plus mal, celui ci arrive vers 23h45 et commence à procéder à des tentatives de réanimation. Il informe à ce moment là les parents que le bébé ne respire plus de manière autonome, et leur demande de sortir de la pièce. S’en suivent 3 longues heures, au cours desquelles tout est tenté pour réanimer la petite, qui est déclarée décédée à 3h du matin. Mais en fait, le coeur de Stacy s’est arrêté de battre à minuit.
Le pédiatre commence alors à expliquer aux parents que la petite est décédée d’une septicémie et d’une méningite, alors que pour pouvoir faire un tel diagnostic, il aurait fallut faire une ponction lombaire qui n’a pas été effectuée , ou qu’il aurait fallut au moins une culture de sang ou de selles, dont les résultats ne seront pas connus avant 3 ou 4 jours.
Les parents de Stacy doivent faire face, mais ils commencent à s’informer. Et là, ô surprise, le vaccin PREVENAR a été retiré dans certains pays suite à plusieurs décès de bébés, notamment au Japon ( 6 décès de bébés, le Japon a immédiatement suspendu le vaccin ) en Hollande, en France pas plus tard qu’au printemps 2011. ( 2 bébés décédés )
Depuis, les parents se sont mobilisés, ils ont déposé une plainte contre X le 16 novembre 2011 avec constitution de partie civile, pour abus de confiance, homicide et blessures ou coups involontaires , atteinte à l’intégrité physique et à la vie. La justice a commencé par leur refuser pourtant une chose qui parait élémentaire au vu de leur histoire, à savoir une autopsie sur le corps de leur fille pour déterminer les causes de la mort, et tenter de chercher un lien de cause à effet avec les vaccins administrés.
Les parents ont bien des choses à dire, notamment que l’ONE a tenté de les recontacter pour faire faire le second rappel à Lesly, que leur autre jumelle a aussi montré plusieurs signes cliniques inquiétants, bien que n’ayant pas nécessité d’hospitalisation. Ils ont consulté un homéopathe qui leur a prescrit pour leur fille et sa maman aussi un traitement d’isothérapiques dont la base sont les vaccins reçus.
« Elles ont commencés des symptômes dès le jour même,( raconte le papa ) irritabilité, anorexie, ne dormaient pas beaucoup ( on en a souffert aussi car nous ne passions plus les nuits ), diahrrées vertes foncées, petits boutons sur le corps, et elles criaient beaucoup comme si elles avaient mal, mais pour l’ONE c’ était normal. »….. »Après le décès de Stacy, Lesly dormait énormément elle n entendait même pas quand on criait à coté de ses oreilles pour voir sa réaction, encore des diahrées vertes foncées, et encore du mal à manger, jusqu’à une nuit à peu près 3 jours après l ‘enterrement, Lesly a bu son biberon à 3 heures du matin et quand je lui ai fait faire son renvoi elle est tombée en état d apnée dans mes bras, j ai eu peur, Béa était à la salle de bains, j ai secoué la petite en marchant vers la salle de bains pour la réveiller, elle réagissait plus, elle s est réveillée dans la salle de bains en me souriant. (….)
(Le lendemain,) à 8 heures du matin j ai téléphoné à notre homéopathe qui m’ a conseillé les antidotes, ce qu’on a fait dès le lendemain car il a fallut les commander; dès le premier antidote elle allait déjà mieux le lendemain, et maintenant elle est bien portante et en pleine forme. »….
Ces parents qui croyaient les autorités médicales de leur pays jusqu’à ce jour, tombent de haut, et d’autant plus que les circonstances ont fait qu’ils ont fait quantité de recherches depuis et découvrent à leur plus grande stupéfaction d’autres témoignages de familles qui ont vécu des drames similaires avec les mêmes vaccins, sans que justement , pour leurs filles, ils aient été avertis que des accidents de ce genre se produisent. En fait, ils découvrent jour après jour tant d’éléments qu’ils sont littéralement révoltés et se mobilisent depuis de toutes leurs forces pour que le plus de personnes possibles soient informées des dangers des vaccinations.
Voici ce que Raphaël écrit sur sa page Facebook :
histoire de Stacy décédée à Gosselie Par Raphael Sirjacobs dans INFO VACCIN PREVENAR
Nous sommes les parents de Stacy et Lesly deux jumelles adorables nées le 25 juillet 2011, mais LA VIE (???) nous a repris Stacy 3 mois après. Elle est partie. Les câlins qu elle faisait à sa soeur, leur complicité, ses pleurs, ses cris, plus rien n’ est comme avant, elle manque à sa soeur aussi. La faute à qui, la faute à quoi ? C’est ce que nous voulons savoir le plus au monde, elle nous manque terriblement, et le fait de ne pas savoir ce qui s’ est passé, rend notre deuil encore plus difficile. Nous avons déposé une plainte contre X, car notre fille a été vaccinée à l’ONE alors qu’elle avait un rhume, mais aussi nous n’avons pas été informés des effets indésirables des vaccins, ni de la non obligation de ceux-ci. Une semaine après les vaccins, nous nous sommes retrouvés EN URGENCE à l’hôpital : elle avait 39.9 de température ! Premier diagnostic, vers 16h00 : une gastroentérite… A 19h30, le Dr « X » téléphone au Dr « Y » en lui disant qu’il est nécessaire de faire une ponction lombaire et d’administrer l’antibiotique. Réponse du Dr « Y » : « Attendez l’évolution ». Ils ont « attendu » jusqu’à ce qu’elle ne respire plus… Résultat à 23h00 : Purpura, 3 heures de réanimation, pour en arriver à ce que l’on nous dise : « Il va falloir être fort, Monsieur… » Nous étions effondrés ! Diagnostic ? Heure du décès 3H05 ? Septicémie et purpura fulgurant, méningite à méningocoques ? Alors que rien ne pouvait le définir à cette heure là, vu qu’il n’y a pas eu de ponction lombaire…
Le 16 novembre, lors du dépôt de plainte, nous avons demandé une autopsie, mais depuis ce jour, rien n’a bougé ! Ils nous refusent cette autopsie alors que la loi du 26 mars 2003, entrée en vigueur le 1 er juillet 2007, vise surtout les cas de décès inopinés et médicalement inexpliqués.
« Art. 3. Tout décès d’un enfant n’ayant pas atteint l’âge de dix-huit mois accomplis donne lieu à une autopsie permettant d’en rechercher les causes, à moins que l’un des deux parents ne s’y oppose. Le médecin qui constate le décès a l’obligation d’informer les parents de leur droit de refuser une autopsie et de tous les aspects du bilan post-mortem et des questions que ce dernier pourrait éclaircir.»
Malgré cette loi, cette autopsie, nous est refusée, pourtant nous avons fait plusieurs démarches et nous pouvons l’exiger. Je pense que des choses nous sont cachées.
NOUS CHERCHONS LA VÉRITÉ ! AIDEZ NOUS A LA DÉCOUVRIR !
http://fr-fr.facebook.com/groups/raphetbea/
Nous avons créé ce groupe afin de découvrir la vérité. Certains parents sont victimes d’erreurs médicales, d » autres ont des réactions aux vaccins, ensemble cherchons une solution donnons notre avis pour que les choses se remettent en place….. Nous sommes parents de ces deux petites jumelles de trois mois, elles ont toutes les deux été vaccinées avec ce vaccin prevenar, infanrix hexa et rotarix… une semaine après stacy décède…si vous avez vécu des cas similaires venez en parler, osez discuter de vos doutes, ENSEMBLE tel est le mot d’ ordre ….. Nous diffusons des articles concernant ces pratiques … »
Ce que je pense de leur histoire , c’est qu’ils ont payé très cher leur confiance en la médecine, et que, contrairement à ce que les autorités médicales ne cessent de nous répéter, IL N’EST PAS DU TOUT OPPORTUN de survacciner des personnes fragiles ou fragilisées, contre quoi que ce soit. Là, c’était deux petites prématurées, encore très jeunes et on les a vaccinées à outrance alors que leur système immunitaire était bien fragile, ce dont on pouvait bien se douter.
L’INFANRIX contient des souches pour 6 maladies à la fois ( diphtérie, tétanos, polio, coqueluche, hépatite et méningite ) le PREVENAR , 7 ou 13 souches différentes de pneumonies, et le ROTARIX, 5 souches différentes impliquées dans les gastro entérites. Si on additionne toutes les souches des différents vaccins, on arrive à un total hallucinant de 18 souches à 24 souches à la fois…. Je me demande comment un pédiatre peut supposer que ce genre de soupe puisse ne pas être dangereuse chez n’importe quel nourrisson, et pire encore chez des prématurés.
Parce qu’enfin, on est légitimement en droit de se demander si la petite Stacy est décédée à cause d’un des 3 vaccins, ou si elle est décédée à cause de l’effet cumulatif de ces trois vaccins. AUCUNE ETUDE N’A JAMAIS ETE MENEE POUR SAVOIR QUEL EST L’EFFET CUMULATIF DES VACCINS. Dans chaque vaccin, il y a des adjuvants, des conservateurs, et des produits chimiques hautement toxiques, mais quand on injecte trois vaccins à la fois, ça donne quoi ce cocktail dans un organisme de nourrisson ? De plus, Stacy prenait un lait maternisé antiallergique, il y avait des antécédents d’allergie dans la famille et de Mort Subite du Nourrisson, tous antécédents connus par l’ONE qui a pratiqué la vaccination.
Une enfant prématurée, au lieu de la vacciner, la première chose à faire, c’est de la nourrir au sein, et de repousser au maximum toute vaccination, d’autant plus quand elle présente même un début ou une fin de tout petit rhume, bien des médecins savent ça. http://www.magic-questionnaire.com/questionnaire_PETITION%20Aidez%20no
Raphaël et Béatrice font appel au maximum de personnes pour signer cette pétition et obtenir tout de même l’autorisation de faire pratiquer une autopsie sur leur fille. Je vous invite à signer celle ci et à la partager le plus largement possible.
http://www.youtube.com/watch?v=vJWAzmQQPsc&f
Voici aussi une vidéo que la famille diffuse sur Youtube pour sensibiliser l’opinion dans ce qui leur arrive. Les parents de Stacy ont découvert, par exemple, que le vaccin PREVENAR était en cause dans la mort de 6 bébés au Japon et que cela a suffit aux autorités Japonaises pour retirer les lots du marché. En France, début 2011, deux bébés sont également décédés très peu de jours après avoir reçu le PREVENAR. Il semble que les autorités françaises continuent d’attendre que d’autres décès se produisent pour faire quoi que ce soit. Il y a également eu des décès de bébés suite au PREVENAR en Hollande et en Allemagne. Raphaël et Béatrice ont déposé une plainte contre X pour connaître les causes de la mort de leur fille. Ils ont pris un avocat, et se mobilisent sur internet pour recueillir d’autres témoignages de familles ayant vécu des histoires similaires.
http://www.7sur7.be/7s7/fr/1507/Sante/article/detail/1356961/2011/12/02/Deces-suite-au-vaccin-l-ONE-ne-savait-pas-l-enfant-malade.dhtml
Voici les réactions de l’ONE quand ils ont appris que la famille se mobilisait …
autopsie allemagne cas de décès hexavalent.
décès japon vaccin prevenar
décès pays bas
décès de nova famille le dantec
Par Sophie Guillot
compléments en fin d’article sur les funérailles de Suzanne Bissonnette
Chers lecteurs et lectrices de ce blog,
Je suis la seconde administratrice du blog de Suzanne Bissonnette, qui avait créé ce blog suite à son cancer du sein détecté en 1998, et contre lequel elle se battait depuis. Les péripéties de son combat sont illustrées par de nombreux articles qu’elle a publié ici, régulièrement, suivant l’évolution de sa maladie et de ses suites.
Le 5 octobre dernier, Suzanne a du se rendre au CHUQ de Québec, parce que suite à sa dernière ponction d’ascite, elle souffrait beaucoup et avait de nombreux symptômes faisant penser à une péritonite, diagnostic qui a été confirmé lors de son arrivée aux urgences. On l’a opérée en urgence, parce que les analyses montraient des traces de matières fécales dans le péritoine, ce qui signifiait que son intestin était perforé ou fissuré, et le but était de recoudre l’intestin si cela s’avérait nécessaire. Lors du prélèvement d’ascite précédent, probablement que l’infirmière qui a posé la sonde a effleuré et fissuré l’intestin. L’opération s’est révélée satisfaisante, parce que l’infection était relativement peu importante, et que l’on a pas pu trouver de trace de perforation intestinale, donc, on a présumé que il n’y avait eu qu’une fissure minime qui était déjà suffisamment refermée pour ne plus générer de pertes de matières fécales. Tout a été désinfecté, remis en place, on en a profité pour prélever tout l’ascite en trop et la chirurgienne a tout refermé. Suzanne a aussitôt été mise sous antibiothérapie massive. Tout le monde avait eu chaud, mais Suzanne semblait hors de danger.
Malheureusement, les conséquences de cette antibiothérapie massive comprenant deux antibiotiques à large spectre ont provoqué un déséquilibre de la flore intestinale, et Suzanne était à peine remise de sa péritonite qu’elle a attrapé un C Difficile. Deuxième antibiothérapie, souffrances à nouveau…
Mais le traitement a fait suffisamment d’effet pour que l’on reprenne la chimiothérapie, puisque les résultats d’indices tumoraux à son admission à l’hôpital démontraient que la nouvelle chimiothérapie qu’elle avait entreprise début septembre semblait donner d’excellents résultats. Le but de cette chimiothérapie était que Suzanne puisse réduire la fréquence de ses prélèvements d’ascite, voire de lui poser un drain permanent, lui permettant de se faire faire les prélèvements directement depuis chez elle sans être contrainte à revenir à l’hôpital de Québec chaque fois.
Le 7 novembre, Suzanne a pris une décision parce que depuis plusieurs jours, elle avait de l’eau dans les poumons, et les traitements proposés semblaient inefficaces. Elle souffrait beaucoup, avait du mal à s’exprimer et à respirer. Elle a décidé ce jour là de cesser toutes les médications. On ne lui a laissé que le strict minimum pour qu’elle ne souffre pas, les calmants, une perfusion pour ne pas se déshydrater trop… Quelques jours plus tard, elle a été transférée aux soins palliatifs. Elle est décédée le 16 novembre 2011 à 10h18, rendant son dernier souffle, tenue par la main par ses proches, paisiblement.
Je vous tiendrai informée ici des dates des funérailles, et du lieu. A toute sa famille, je présente mes plus sincères condoléances, mon souhait est de faire continuer de vivre son site, « rester en vie », pour que son travail considérable ne tombe pas aux oubliettes. Je vais tâcher de poursuivre l’approbation des commentaires des lecteurs, ne refusant la publication que dans des cas très restreints.
Si j’arrive à publier quelques articles dans le futur, je le ferai sans doute, mais certainement pas ni avec les mêmes compétences informatiques que Suzanne, ni à la même fréquence. Merci de votre indulgence, de votre participation, n’hésitez pas à laisser sous cet article tous les messages que vous voudrez en ces circonstances pénibles, en mémoire de Suzanne, si généreuse, et pour témoigner de votre sympathie à ceux qu’elle laisse après son départ.
Nous ferons tout, j’en suis certaine pour que le site Reste En Vie, et que la mémoire de Suzanne soit honorée ici.
La fille de Suzanne m’a communiqué ces informations que je vous retransmets :
Bonjour,
Voici les informations pour le salon funéraire pour un dernier aurevoir de ma mère…
Samedi le 26 novembre prochain de 11h00 à 15h00 :
À partir de 14h30, un hommage à ma mère Suzanne.
Ensuite, transfert au cimetière Sainte-Anne sur le boulevard Vachon Nord (vous n’aurez qu’à suivre le corbillard…).
Ensuite, retour au salon funéraire pour un gouter qui sera servi.
Salon funéraire Nouvelle Vie à Sainte-Marie de Beauce, adresse : 1130, Notre-Dame Nord G6E 2L5, téléphone au cas où 1-866-610-5255 (SANS FRAIS)
Pour ceux qui désirent envoyer des fleurs, communiquez avec Floral Design de Sainte-Marie au : 1 866 380-5345 (SANS FRAIS).
Vous pourrez aussi faire des dons à la fondation québécoise du cancer.
N’hésitez pas si vous avez besoin d’infos supplémentaires.
Par suzanne
[mise à jour 16 septembre 2011]
La semaine dernière à mon dernier drainage d’ascite on m’a soutiré presque 5 litres. Ce n’est pas rose.
La première chose à savoir quand on a une ascite massive c’est de COUPER COMPLÈTEMENT LE SEL DE NOTRE ALIMENTATION. Dommage que personne en oncologie ou en angiographie n’ait pensé me le dire. Il a fallu que je fasse moi-même des recherches sur Internet pour trouver cette information, sur toutes les sources c’est écrit clairement: Diète sans sel.
Faut pas attendre et se laisser guider seulement par le médical, il faut chercher si on veut rester en vie.
[Mis à jour le 13 août 2011]
Je suis allée à l’hôpital pour un drainage d’ascite hier le 12 août 2011, et je vous rapporte quelques nouvelles de ce traitement, et de moi en passant. Vous trouverez les mises à jour sous les tags [mise à jour] (un peu plus loin dans le texte).
L’ascite, un liquide qui peut s’accumuler sournoisement
Conséquence de plusieurs cancers (foie, péritoine, ovaires, intestins…) La formation d’ascite est en fait le remplissage de la cavité de l’abdomen par du liquide en quantité anormalement importante.
Toute personne en bonne santé a une petite quantité de liquide dans la cavité péritonéale, qui facilite le glissement des anses du petit intestin. Ce liquide est produit de façon continue, surtout par le péritoine du petit intestin, et est également continuellement réabsorbé, surtout par le péritoine en dessous du diaphragme (muscle respiratoire entre la cavité du thorax et la cavité de l’abdomen) et par le péritoine de l’épiploon (tablier de graisse qui dépend de l’estomac et qui couvre les intestins. Dans certains cancers, il peut y avoir un déséquilibre entre la production et l’absorption de liquide, par exemple par un blocage de l’absorption par des foyers tumoraux, ce qui entraine l’apparition d’ascite. Le patient remarque qu’il gagne rapidement du poids et que le ventre devient ballonné et tendu.
Étant donné qu’il s’installe lentement, l’ascite est sournois. Le patient peut croire que ce sont ses tumeurs ou ses métastases qui font enfler son ventre.
Sur l’image si-dessous on voit un patient très atteint, on devra drainer 4 à 6 litres de liquide et il faudra peut-être recommencer plusieurs fois par semaine s’il est en fin de vie. Par ailleurs, certains malades peuvent endurer un litre ou deux, plusieurs mois, années…
D’expérience, je peux vous dire qu’un seul litre peut vraiment gâcher la qualité de vie. C’est la quantité qu’on m’a drainée cette semaine et je suis littéralement AUX ANGES !!! Quel changement, quel bien-être. Depuis plus d’un an je traînais ce liquide… ENFIN ! je respire ! je mange et je digère ! je peux me pencher pour laver mon bain, mettre mes chaussures, je marche plus vite, je me sens tellement mieux.
Si vous êtes concerné par ce problème je vous invite à lire ce qui suit et à demander à votre médecin de drainer l’ascite qui vous incommode… même si celui-ci n’est pas trop chaud à l’idée… c’est VOUS qui connaissez votre corps et qui savez comment vous vous sentez. N’attendez pas qu’il y en ait autant… c’est très souffrant.
Dans la majorité des cas (soit environ 90 %), l’ascite est due à une cirrhose, cancer de l’ovaire, métastases au niveau du péritoine qui viennent de cancer digestif ou du sein, et plus rarement une insuffisance cardiaque droite, sténose pulmonaire, syndrome de Budd-Chiari.
Le péritoine est constitué d’une membrane séreuse qui tapisse la cavité abdominale et l’extérieur des viscères contenus par cette cavité. Elle est formée de deux feuillets : le feuillet viscéral (qui adhère aux organes) et le feuillet pariétal (qui est contre la paroi de la cavité abdominale). Entre ces deux feuillets, il existe un espace qualifié de virtuel, permettant la mobilité de l’un sur l’autre. C’est l’excès de liquide entre ces deux membranes constituant le péritoine qui est à l’origine de l’ascite. Lire la suite
Par suzanne
Hier je vous parlais de ces nombreux témoignages recueillis sur la page Facebook de TVA Nouvelles, en regard de mauvais traitements, retards, erreurs médicales, et j’en passe. Il se trouve que les médias sociaux nous offrent une mine d’informations qui mises bout à bout permettent de mieux comprendre le tableau d’ensemble d’un système malade, plus encore que les patients qui en ont cruellement besoin.
Ce billet sera revu régulièrement, j’y ajouterai les dernières nouvelles et les commentaires qui me semblent importants, de sorte que même ceux qui ne sont pas abonnés à Facebook pourront quand même suivre ici les commentaires du monde ordinaire, ceux et celles qui vivent l’enfer de la maladie dans un Québec plus respectueux des animaux de compagnie que des humains, payeurs de taxes.
J’invite par la même occasion, ceux et celles qui ont un compte Facebook à joindre la page ResterEnVie. Cliquez sur le bouton «j’aime» pour suivre les dernières nouvelles, plusieurs articles sont publiés là-bas et ne le sont pas toujours ici sur le blogue.
De même, sur Twitter, vous pouvez me suivre à: @resterenvie
Soyez les bienvenus.
Mises à jour:
Les nouvelles concernant ce billet seront affichées dans l’ordre chronologique, les plus récentes à la fin.
26 août 2011
Page Facebook de TVA Nouvelles
Sujet: Du jamais vu.
La demande pour les dons de sang a littéralement explosé au cours des derniers mois au Québec. Entre juin et août, Héma-Québec a enregistré 5 600 donneurs de plus que prévu pour répondre aux besoins des hôpitaux.
Commentaire(s) intéressants:
«Monique D***»
moi j aimerais bien donner , mais comme je suis française, on me refuse…je trouve cela stupide…..
Ma réponse:
@Monique D***… parce que vous êtes française on vous refuse ? jamais rien entendu de si stupide ! C’est quoi le problème ? ont-ils peur de mélanger nos gênes si purs avec ceux de nos cousins du vieux continent ? incroyable !
Une amie d’origine française me répond que c’est effectivement vrai, supposément à cause de la maladie de la vache folle en Europe. Y’a des dangers pires que ça il me semble, et personne n’en fait un plat… On laisse s’accoupler et se reproduire les politiciens… :))))
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Par suzanne
Quand ça va mal, ça va mal… on ne revoit pas les budgets à la hausse, on ne revoit pas le monstrueux organigramme du MSSS…
Vous y croyez vous à cette enquête de qualité du Collège des médecins ? cachez ce sein que je ne saurais voir !!!
Le Collège des médecins du Québec demande d’ajouter 4500 dossiers radiologiques à la révision des résultats en cours depuis l’automne dernier.
Le nombre d’examens radiologiques à relire, essentiellement des mammographies, est ainsi porté à 22 500.
Cette décision, qualifiée de « mesure de sécurité additionnelle », découle des recommandations de deux médecins enquêteurs.
Les cas à revoir proviennent des cliniques Radiologie Fabreville, à Laval, ainsi que Radiologie Jean-Talon Bélanger et Radiologie Domus Médica, toutes deux à Montréal.
« Ce sont l’analyse des examens complémentaires et la discordance de certaines données des dossiers radiologiques relus dans le cadre de l’intervention qui ont conduit le Collège des médecins à élargir l’enquête de qualité », indique l’organisme par communiqué.
Toutes les personnes concernées par le processus de révision seront contactées par lettre d’ici les deux prochaines semaines. Les personnes ayant des questions sont invitées à composer le 1-855 664-5240.
En novembre 2010, le Collège avait initialement une révision des résultats de 15 000 mammographies réalisées par un radiologiste dont la pratique a été jugée déficiente. Quelques semaines plus tard, 3000 tests supplémentaires venaient s’ajouter au processus de révision.
Le Collège indique que les résultats de la relecture ou des examens complémentaires ont jusqu’à maintenant été transmis au fur et à mesure aux patientes concernées ainsi qu’à leur médecin traitant.
Les nouveaux cas qui viennent s’ajouter constituent la dernière étape de l’enquête, indique le Collège des médecins. « L’intervention sera complétée le plus rapidement possible et le Collège rendra public le rapport final dans les meilleurs délais », assure l’organisme.
Radio-Canada Nouvelles - 25 août 2011 - La révision des mammographies de nouveau revue à la hausse au Québec
Bin oui, dans les meilleurs délais… on peut toujours rêver !
Vous avez quelque chose à partager ? ne vous gênez pas.
Par suzanne
Experts… ? en fraude médicale oui !
Depuis des années, d’aucuns dénoncent une pratique qui laisse des experts reconnus signer des articles scientifiques sur des recherches qu’ils n’ont ni conçues ni conclues eux-mêmes. Médecins et patients peuvent ainsi être induits en erreur sur l’efficacité, par exemple, de certains médicaments.
Le diagnostic que vous craigniez tant tombe: vous souffrez d’un mal qui vous rendra la vie insupportable. Mais, ô miracle, une revue médicale le confirme — sous la signature d’un expert —, un médicament vous soulagera bientôt de ce dont vous souffrez. Sitôt compris, sitôt prescrit. Une vie nouvelle commence. Vous prenez fidèlement le produit. Or, quelques années plus tard, on vous déclare atteint d’un problème sérieux, qui risque d’abréger vos jours. Vous en parlez aussitôt à un professionnel de confiance.
Votre oncle, vieil omnipraticien d’expérience, se demande si votre médecin traitant n’a pas été victime d’un coup de publicité d’une pharmaceutique. L’auteur de l’article sur le produit miracle était-il vraiment le chercheur qui l’a mis au point? Le texte prometteur n’a-t-il pas plutôt été préparé par un rédacteur anonyme à la solde du fabricant? Les tests cliniques étaient-ils concluants? Bref, la revue qui a publié la «percée» scientifique n’aurait-elle pas été dupée par la renommée de l’«auteur»?
Vous tombez des nues. Or, depuis des années, d’aucuns dénoncent une pratique qui laisse des experts reconnus signer des articles scientifiques sur des recherches qu’ils n’ont ni conçues ni conclues eux-mêmes. Certes, pour contrecarrer un tel manque d’éthique, des journaux médicaux ont parfois établi une procédure déclaratoire sur l’intégrité des textes. Néanmoins, si les auteurs fictifs ne manquent pas, les vraies sanctions à leur égard s’avèrent plutôt rares.
Il faut dire que la tentation est forte. Outre des «honoraires» non négligeables, un pareil auteur ajoute à sa renommée, laquelle ouvre la voie aux promotions, subventions et autres reconnaissances. Ce n’est pas son commanditaire qui va le dénoncer, ni le rédacteur anonyme, qui écrit pour le même employeur. Il aura fallu des procès pour que cette vérité éclate. Tel fabricant osera plaider que son produit n’était pour rien dans le malheur du plaignant. Mais on ne peut plus cacher l’arnaque promotionnelle.
Les victimes d’une telle pratique sont plus nombreuses qu’on est porté à le croire. Le médecin qui se fie aux revues scientifiques est ainsi induit en erreur. D’autres patients risquent alors de souffrir d’un même traitement déficient. La recherche elle-même est contaminée par ces évaluations qui ne respectent pas les critères d’une validation indépendante. Un journal médical, convoité pour sa crédibilité, publiera ces informations tendancieuses au prix de sa propre réputation. Sans parler des gens et des organisations qui font les frais de semblables «coûts» de santé.
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Par suzanne
Certains se protègent entre eux sans égards pour les patients qui souffrent.
De faux diagnostics peuvent vous fermer les portes d’autres hôpitaux, votre dossier médical pourrait disparaître, vous pourriez rester malade ou handicapé à vie.
Cette semaine j’ai reçu le témoignage d’une femme qui accuse des spécialistes de sacrifier leurs patients pour protéger le systèmes et les confrères. «Des criminels sans scrupule» dit-elle.
Ce n’est pas la première fois que je reçois ce genre de témoignage, le plus souvent des orthopédistes sont en causes. Les victimes n’acceptent pas tous de témoigner. Je remercie Milie d’avoir pris la peine de m’écrire afin que les citoyens soient avertis des dangers qui les guettent s’ils ont le malheur de tomber dans un escalier, et/ou, sur le mauvais orthopédiste.
Voici son histoire:
Je suis handicapée a vie pour avoir mis ma confiance en des médecins du CHCL ET CHPB (Charles Lemoyne et Pierre Boucher). Ils ont fait obstacle à me donner les soins nécessaires de peur de dénoncer un premier médecin négligeant du CHCL.
En 2001, j’ai été hospitalisé à Charles Lemoyne suite à un accident grave, chute avec culbute dans un escalier.
Sept heures d’attente pour voir le médecin qui allait m’opérer la jambe gauche fracturée. Il me traite d’imbécile car je pensais avoir un plâtre. Malgré mes plaintes de douleurs au dos au cou et au bassin, il va se moquer de moi en prétendant que je cherche de l’attention.
Tout les médecins du même hôpital vont m’inventer des diagnostics farfelus malgré les RX et les lettres des intervenants au privé qui recommandent un examen de la colonne.
Durant 6 ans j’ai consulté et j’ai naïvement trainé mon dossier avec moi. Devant l’évidence de mes blessures et des mensonges et la non intervention des médecins précédents j’ai été sacrifiée pour étouffer le scandale.
Au CDM l’enquêteur s’est transformé en prestidigitateur. Mes lettres et demandes à l’aide sont ignorées. Après deux ans, il m’écrit que le médecin aura une attitude plus polie envers ses patients à l’avenir.
Aucune mention des blessures mises au jour par le privé et encore moins sur la négligence dans les soins.
- Fracture au dos qui, n’ayant jamais été immobilisée pour guérir est attaquée par l’ostéoporose.
- 30% de la vertèbre L3 est détruite.
- Une compression de la moelle au cou entraine une paralysie partielle du membre supérieur et inférieur droit.
- Le bassin a guéri avec une inclinaison causant une boiterie.
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