Rester en vie !

'Si la science un jour règne seule, les hommes crédules n'auront plus que des crédulités scientifiques'

Citation: Anatole France

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Que faut-il faire pour rester en vie ?

que faut-il faure pour rester en vie ?

1- Douter... parce que notre chemin est jalonné d'actes de foi et que pour en être conscient il faut douter:

  • douter de la qualité, du mode de production et des additifs de l'alimentation moderne, usinée, transformée,
  • douter de la parole des politiciens qui subissent la pression des lobbys et qui tentent de nous rassurer avec des phrases vides,
  • douter des motifs qui exigent qu'on se plie sans broncher à un protocole, un examen, un traitement... trop souvent soumis à notre approbation sous forme de menace à peine voilée,
  • douter de celui qu'on habille d'une soutane blanche, parce que la couleur blanche de la vertu pourrait nous faire oublier qui tire les ficelles là-haut... très loin au-dessus de sa tête.
  • douter de la finalité de cette science médicale qui à force de tenter de comprendre l'infiniment petit, à oublié le plus important, le dépositaire de ces milliards de cellules: l'humain dans son ensemble.

2- Choisir... parce que des choix s'imposent qui vont parfois à l'encontre des dogmes de la science pharmaceutique, à l'encontre des super profits de l'industrie chimique agro-alimentaire:

  • choisir d'acheter nos aliments dans leur état le plus naturel: fruits et légumes frais, locaux et si possible, les faire pousser soi-même; et pour leur donner du goût, choisir d'apprendre à cuisiner, comme le faisaient nos mères,
  • choisir de lire les étiquettes des produits transformés et de n'acheter que ceux dont la liste d'ingrédients ne se retrouve pas dans un ouvrage de chimie,
  • choisir (élire) les politiciens qui seront les moins vulnérables à la pression de l'industrie; je sais ils ne sont pas légion, mais c'est quand même nous qui décidons,
  • choisir les thérapeutes, les traitements, les points de vue qui se tiennent loin des cartels financiers qui dirigent l'économie mondiale,
  • choisir de ne pas marginaliser les chercheurs qui défient les dogmes, au péril de leur carrière, avec courage et tenacité,
  • choisir de se mouiller, de dénoncer les situations injustes ou immorales, car un problème qui n'est pas posé... ne peut pas être résolu.

Qu'il s'agisse de ce que nous mangeons ou de ce que la médecine moderne nous injecte ou nous prescrit, nous n'avons pas grand contrôle sur les procédés qui encadrent notre système de santé, ni sur la surveillance des toxines et produits chimiques qui peuvent contaminer notre alimentation à divers stades de sa mise en marché. Même chose pour la sur-consommation de médicaments: personne ne cautionne réellement ce système (sauf l'industrie qui en vit), c'est la force d'inertie qui le fait avancer.

Nous sommes aux prises avec un système dont l'objectif premier est la rentabilité, nous devons prendre conscience de notre vulnérabilité et de notre responsabilité, de consommateur, de patient, de citoyen et par-dessus tout: d'humain.

Rester en vie, ce n'est pas si simple dans nos sociétés modernes.  Premièrement nous sommes déconnectés de nos vies, de nos corps. Osons-nous questionner la médecine officielle ? les traitements de la médecine officielle ? Lisons-nous la liste des ingrédients lorsque nous achetons un aliment transformé ? que savons-nous de leur toxicité ?

Nous devons faire un acte de foi chaque fois que nous achetons des aliments, que nous consultons un professionnel de la santé et que nous acceptons un traitement médical.

Que risquons-nous à remettre en question le système ? la procédure? en fonction de nos craintes, de nos besoins?  Ceux qui sont malades et vulnérables et qui ont désespérément BESOIN de soins vous répondront: «On n'ose même pas y penser... alors en parler !!!».  Et malheureusement... ils ont tout à fait raison. Pour le patient, l'épreuve de la maladie est un chemin risqué qui est jalonné d'actes de foi.

Devons-nous en conclure qu'en tant qu'otage de notre système de santé et de notre industrie pharmaco-chimico-agro-alimentaire, nous avons collectivement développé un genre de syndrôme de Stockholm ? Nous aimons ce système inhumain, nous le protégeons et nous ignorons qu'il nous réduit en esclavage?

Dans les pages de ce blogue, vous trouverez divers articles en rapport avec la santé publique, le système qui la gère et en profite, j'espère ainsi ouvrir un canal de réflexion qui favorise le concept de doute raisonnable en regard de la façon dont on nous traite.

Voilà, j'ai fini.  Je sais que je ne changerai pas le monde avec ce blogue mais je vais quand même consacrer le reste de ma vie à faire connaître la réalité quotidienne de mes semblables, ainsi que la mienne, à travers l'épreuve de la maladie.  Je souhaite ainsi respecter et honorer cette vie si précieuse que chacun voudrait conserver le plus longtemps possible.

Bonne lecture et surtout... si vous avez une expérience à partager, n'hésitez pas.  Vous pouvez soit laisser un commentaire sous l'article de votre choix, ou me contacter si vous le souhaitez.

Suzanne Bissonnette

nov

19

Pour mieux diagnostiquer le cancer colorectal

Par Suzanne Bissonnette

Identification de quatre nouveaux gènes associés au cancer colorectal

TORONTO, le 17 nov. /CNW/ - Des chercheurs canadiens participant à une vaste étude internationale ont joué un rôle clé dans l’identification de quatre nouveaux gènes associés au cancer colorectal. Cette découverte porte à 10 le nombre total de gènes liés à cette maladie.

(…)”Ces importantes découvertes nous aideront à mieux comprendre pourquoi des personnes ayant certains antécédents familiaux peuvent souffrir du cancer colorectal et d’autres non”, a indiqué Heather Chappell de la Société canadienne du cancer.

(…)Cette année, la Société canadienne du cancer estime que 21 500 Canadiens recevront un diagnostic de cancer colorectal et que 8 900 personnes en mourront. En moyenne, 413 Canadiens reçoivent un diagnostic de cancer colorectal et 171 personnes meurent de cette maladie chaque semaine.

(…)Il est recommandé aux Canadiens âgés de 50 ans et plus et présentant des risques modérés de développer le cancer colorectal de passer un test de dépistage par recherche de sang occulte dans les selles au moins une fois tous les deux ans. Les personnes qui croient avoir des risques élevés de développer la maladie ou qui ont des antécédents de cancer colorectal dans leur famille devraient consulter leur fournisseur de soins pour élaborer un plan de dépistage personnalisé.

Société Canadienne du Cancer, CNW 17-11-2008

Références pour cet article

  1. Société canadienne du cancer, Identification de quatre nouveaux gènes associés au cancer colorectal
    www.cnw.ca/fr/releases/archive/November2008/17/c95...

nov

17

5 170 $ par Canadien pour la santé en 2008

Par Suzanne Bissonnette

Les dépenses de santé en pourcentage du PIB ont augmenté et sont maintenant estimées à 10,7 %

OTTAWA, le 13 nov. /CNW Telbec/ - Institut canadien d'information sur la santé

Selon les nouvelles données publiées aujourd’hui par l’Institut canadien d’information sur la santé (ICIS), les dépenses de santé du Canada devraient atteindre 171,9 milliards de dollars en 2008, ou 5 170 $ par personne. Il s’agit d’une hausse de 10,3 milliards de dollars par rapport aux dépenses estimées pour 2007, soit une croissance de 6,4 %. Ces données proviennent du rapport Tendances des dépenses nationales de santé, 1975 à 2008, la source d’information la plus complète au Canada sur la répartition des dépenses de santé au pays. (…)

Les dépenses en médicaments augmentent plus rapidement que les dépenses consacrées aux hôpitaux et aux médecins.

(…)En 2008, les médicaments prescrits et en vente libre devraient représenter 17,4 % (29,8 milliards de dollars) des dépenses de santé, soit une hausse par rapport à il y a 10 ans (15,0 %) et à 1975 (8,8 %).

Dans ce communiqué de presse vous trouverez également des données sur la répartition selon l’âge des patients, des données internationales et nationales, je vous invite à le consulter pour plus de détails.

La situation au Québec

Dans son dossier Budget: crise et dénouement 2007-2008, Radio-Canada.ca nous apprend que:

Québec constate, à l’occasion du dépôt du budget 2007-2008, que le financement du système de santé, s’il peut actuellement être assuré par une gestion rigoureuse des finances publiques, sera difficilement soutenable à long terme. 

En effet, la ministre des Finances observe que la croissance des dépenses en santé augmentera de plus de 5 % par année d’ici 2010, alors que la croissance des revenus du gouvernement n’atteindra qu’un peu plus de 3 %. La situation est d’autant plus préoccupante, comme le souligne Québec, que l’évaluation de la croissance de dépenses, basée sur le rapport Ménard de 2005, est une estimation conservatrice.

Quelques chiffres :
Évolution des dépenses de santé au Québec

  • Budget total du ministère de la Santé et des Services sociaux en 2007-2008 : 23,8 milliards de dollars;
  • Budget total du ministère de la Santé et des Services sociaux en 2002-2003 : 17,9 milliards de dollars;
  • Part des dépenses en santé du gouvernement québécois par rapport à l’ensemble de son budget : 44,3 %;
  • Part de l’augmentation totale des dépenses de programmes allouée à la santé de 2003 à 2008 : 60 %, soit 5,9 milliards de dollars sur un total de 9,9 milliards de dollars;
  • Moyenne de croissance annuelle des dépenses en santé au Québec de 2003 à 2007 : 5,7 %.

 

Références pour cet article

  1. Les dépenses de santé devraient atteindre 5 170 $ par Canadien en 2008, institut canadien d'information sur la santé
    www.cnw.ca/fr/releases/archive/November2008/13/c78...
  2. Radio-canada.ca Budget: crise et dénouement 2007-2008
    www.radio-canada.ca/nouvelles/budget/qc2007rev/san...

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nov

17

La FMOQ questionne les partis politiques

Par Suzanne Bissonnette

La Fédération des Médecins Omnipraticiens du Québec presse les partis politiques de se prononcer sur une série de recommandations qu’ils proposent afin de permettre à chaque québécois d’avoir accès à un médecin de famille.

Quelques-unes de leurs demandes:

Pour améliorer l’accès de la population aux soins de santé :

  • Est-ce que votre formation politique s’engage formellement à adopter et à mettre en oeuvre pendant son mandat une politique de valorisation de la médecine familiale qui aura comme objectif de faire en sorte que chaque Québécois puisse avoir accès à un médecin de famille ?
  • Vous engagez-vous formellement à tout mettre en oeuvre au cours de votre mandat pour que chaque Québécois puisse avoir accès à un médecin de famille ?

Les autres questions de la FMOQ portent sur deux aspects cruciaux : soutenir les services médicaux, particulièrement en première ligne, et favoriser la pratique de la médecine familiale au Québec.

Les réponses des partis politiques devraient être affichées sur le site web officiel de la FMOQ.

On peut lire la lettre ouverte sur leur site web, ainsi que le document .pdf «Énoncé de principes pour une politique nationale sur la médecine familiale. 

Références pour cet article

  1. Site web de la Fédération des omnipraticiens du québec
    www.fmoq.org/Accueil/Accueil/Index.aspx...
  2. Accès à un médecin de famille pour tous les Québécois : Les partis politiques sont-ils capables de concrétiser leurs promesses électorales ? (FMOQ)
    www.fmoq.org/SallePresse/Communiques/Detail.aspx?d...
  3. Énoncé de principes pour une politique nationale sur la médecine familiale. (document .pdf FMOQ)
    www.fmoq.org/Documents/Documentation/Politique%20n...

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nov

17

La société canadienne du cancer explore le lien entre pesticides et cancer

Par Suzanne Bissonnette

TORONTO, le 12 nov. 2008 /CNW/ -

Soixante pour cent des Canadiens sont préoccupés par la présence de résidus de pesticides sur les fruits et les légumes, selon les résultats d’un sondage publié par la Société canadienne du cancer. (…)

“Aujourd’hui plus que jamais, les Canadiens se soucient des aliments qu’ils consomment et de leurs effets potentiels sur leur santé, notamment le risque de cancer”, déclare Heather Logan, directrice des politiques de lutte contre le cancer de la Société canadienne du cancer. “La conférence vise à mieux protéger la santé des Canadiens en utilisant la meilleure information disponible pour nous aider à avancer.”

La Société a regroupé les plus grands experts internationaux afin de discuter de l’utilisation de pesticides à des fins autres qu’esthétiques, notamment en agriculture. “Cette conférence marque un pas important dans l’établissement d’un plan précis pour la recherche et la prise de mesures concrètes pour le bien des Canadiens”, ajoute Mme Logan.

Faits saillants du sondage:

  • Près de la moitié des répondants estiment que les pesticides devraient être utilisés avec prudence afin d’assurer un équilibre entre les bienfaits pour la santé de profiter de nombreux fruits et légumes sur le marché et les risques potentiels posés par les produits chimiques.
  • 80 % des répondants lavent soigneusement tous les fruits et légumes avant de les consommer afin de réduire leur exposition aux résidus de pesticides.
  • 24 % disent acheter chaque fois qu’ils le peuvent des produits n’ayant pas été exposés à des produits chimiques.
  • 55 % croient qu’ils ne sont pas suffisamment informés sur l’utilisation de pesticides pour faire des choix éclairés quant aux aliments qu’ils achètent.
  •  74 % disent qu’ils appuieraient une réglementation fédérale plus sévère visant à réduire l’utilisation initiale de pesticides dans la production d’aliments.

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nov

11

Droits des enfants atteints de maladies graves

Par Suzanne Bissonnette

Les pédiatres conseillent que les provinces tiennent compte des souhaits des enfants et des adolescents atteints d’une maladie mettant leur vie en danger.

OTTAWA, le 5 nov. /CNW Telbec/

La plupart des régions du Canada ne disposent pas de lois qui tiennent compte des souhaits que formulent officiellement des parents et des mineurs gravement malades ou mourants quant aux soins dispensés. Par conséquent, aucune loi n’oblige des tiers, tels que des écoles et des services d’urgence, à respecter de tels souhaits.

Dans un nouveau document de principes publié cette semaine, la Société canadienne de pédiatrie (SCP) demande aux provinces et aux territoires d’accepter légalement les directives préalables quant aux soins.

:: FIN

La planification préalable des soins pour les patients en pédiatrie

La planification préalable des soins en pédiatrie se limite en grande partie aux soins intensifs et à des populations atteintes de maladies précises. La discussion trouve souvent son origine dans l’anticipation d’un décès imminent, où les résultats prévus de la discussion incluent « l’ordonnance de non-réanimation » (ONR) et des consultations en soins palliatifs. On peut faire une transition abrupte entre les soins curatifs et les soins palliatifs afin d’éviter de prolonger le délai avant le décès et de limiter les traitements qui n’ont pas d’effets bénéfiques ou qui peuvent même être dommageables.

L’ONR s’est généralisée après 1976, lorsqu’on a établi que la réanimation cardiorespiratoire (RCR) ne convenait peut-être pas pour certains patients et qu’on a admis le droit du patient à consentir au traitement médical ou à le refuser. De nos jours, l’ONR peut être un document autonome ou être intégrée à un plan plus vaste pour limiter le traitement. Cependant, les problèmes surgissent lorsque l’ONR est perçue comme un moyen de limiter d’autres traitements que la réanimation, ce qui entraîne une certaine confusion au sein de l’équipe soignante quant aux interventions à dispenser ou non.

(…) Les parents peuvent être trop optimistes quant au pronostic de leur enfant par rapport aux médecins. Toutefois, l’inverse peut également se produire. Les professionnels de la santé peuvent sous-estimer la compréhension et la réceptivité des parents à discuter de la possibilité de refuser des interventions essentielles au maintien de la vie. Une enquête rétrospective auprès de parents dont l’enfant est mort à l’unité de soins intensifs pédiatriques révèle que même si c’est le médecin qui a amorcé la discussion dans 90 % des cas, près de la moitié des parents avaient envisagé le retrait du traitement avant que le personnel soulève la possibilité.

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Références pour cet article

  1. Les pédiatres conseillent que les provinces tiennent compte des souhaits des enfants et des adolescents atteints d'une maladie mettant leur vie en danger
    www.cnw.ca/fr/releases/archive/November2008/05/c52...

nov

7

Cobayes humains

Par Suzanne Bissonnette

Il n’y a rien d’anormal dans le fait que la recherche médicale comporte des inconvénients. Mais nous ne voulons ni le voir ni le savoir. La notion même d’expérimentation sur des êtres humains est inquiétante. Pourtant, il semble bien que nous voulions toujours plus de médicaments pour nous aider ou nous fortifier, et nous avons besoin de toujours plus de données pour nous rassurer sur leur sécurité et leur efficacité.

La réponse à ces désirs contradictoires est la même depuis le milieu du XIXe siècle, quand les chercheurs, déterminés à disséquer des animaux, évitèrent les protestations des opposants britanniques à la vivisection en la pratiquant en secret. Aujourd’hui, c’est à grands renforts de publicité que les fabricants de médicaments avisés présentent leurs nouveaux produits, mais ils conduisent sans bruit les expériences requises pour leur élaboration.

Oumma.com Cobayes humains

L’industrie de la recherche sur des cobayes humains est un monde discret qui cultive le secret. Même les comités d’éthique chargés d’approuver les études sont dirigés par des «fantômes». Les participants peuvent difficilement savoir qui a approuvé les études.

Manque de transparence

Me Jean-Pierre Ménard déclare: «Dans certaines universités et hôpitaux aussi le nom des membres des comités d’éthique est gardé secret.»

«On ne juge pas approprié que le nom des membres soit publicisé comme on ne publicise pas le nom des jurys dans un procès. Ça pourrait amener certaines pressions», se défend le Dr Denis Cournoyer, directeur du bureau d’éthique à la recherche de l’Université McGill.

Inspection bidon

Santé Canada, qui est chargé de faire des inspections des études cliniques, prévient à l’avance avant d’inspecter une entreprise. Un privilège que n’ont même pas les restaurants visités à l’improviste par les inspecteurs de la Ville de Montréal.

Les participants aux études ne sont pas épargnés non plus. Chaque cobaye doit soumettre ses bagages à une fouille en bonne et due forme. Tout appareil photo, caméra ou même les téléphones cellulaires qui prennent des photos sont interdits.

Les volontaires doivent également garder le secret sur les effets secondaires qu’ils ressentent lors d’une étude. Ainsi, un règlement de Services Pharma MDS indique en gros caractères: « ÉVITEZ DE DISCUTER DE VOS EFFETS SECONDAIRES AVEC LES AUTRES PARTICIPANTS.»

Finalement, les employés de certaines sociétés doivent aussi signer une formule dans laquelle ils s’engagent à ne pas divulguer d’informations sur les recherches qu’ils effectuent.

Consentement éclairé ou pacte avec le diable?

À peine dix minutes. C’est tout le temps qu’on donne pour lire le formulaire de consentement qui nous renseigne sur le médicament qu’on va tester, selon ce qu’a pu constater le Journal.
«Vous courez des risques en signant ça», dit l’avocat Jean-Pierre Ménard, qui a analysé le document de neuf pages à la demande du Journal.

Selon lui, on devrait laisser davantage de temps aux participants avant qu’ils y mettent leur signature.

Canoe infos, cobayes humains un monde secret

Radio-Canada Enquête…

Montréal, août 2005, la compagnie Anapharm vient de sélectionner 20 volontaires en bonne santé pour tester un médicament puissant.  Pour attirer les volontaires, les compagnies pharmaceutiques comme Anapharm font beaucoup de publicité et promettent parfois des sommes importantes.  Pour cet essai on offrait 6700$. Un jeune chômeur haïtien s’est présenté et il a été choisi, il est porteur d’une maladie très contagieuse mais la compagnie Anapharm l’ignore. Elle va l’apprendre bientôt, lorsque cet homme va se retrouver au coeur de l’un des plus graves incidents de l’histoire canadienne des essais cliniques. Enquête a retrouvé deux des participants qui ont accepté de raconter leur expérience.

Une affaire troublante qui questionne les façons de faire de cette industrie très discrète et la qualité de la protection qu’on offre aux dizaines de milliers de volontaires qui acceptent chaque année de louer leur corps à la science.

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Références pour cet article

  1. Oumma.com cobayes humains
    www.oumma.org/Cobayes-humains...
  2. Services Pharma MDS
    www.mdspharma.ca/FR/...
  3. Canoe infos, cobayes humains: un monde secret
    www2.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2004/11...
  4. Site web d'Anapharm
    www.anapharm.com/...

nov

5

Manquons-nous tellement d’omnipraticiens?

Par Suzanne Bissonnette

Omnipraticiens: Pénurie ou manque de vision et d’organisation ?

Je crois ce qui manque surtout à nos médecins de famille, c’est du temps pour les vraies maladies.

Un médecin sérieux ne peut pas juger sans les avoir vus, si les patients qui le consultent le font pour des raisons pertinentes. D’autres services en place (CLSC…) pourraient retenir quelques patients qui n’ont que des problèmes simples à régler, hors des cliniques et hôpitaux, dans leur région qui plus est !

Et la publicité ?

Il ne faut pas rêver, les pharmaceutiques veulent notre bien ($$$)… et elles vont l’avoir croyez-moi.Avec la publicité sur les médicaments sous prescription, on fait germer dans le tête des gens qu’ils souffrent de telle ou telle affection… qu’ils seront plus heureux et banderont mieux avec une petite pilule bleue… ou qu’il est de leur devoir de faire vacciner leur fille, «je veux tout faire pour protéger ma fille» dit en substance le message de «Gardasil» sur nos ondes télévisuelles. On leur vend des maladies pour leur proposer la $olution.  On appelle ça du «disease mongering». Le principe du Disease mongering est d’élargir le plus possible les frontières du pathologique pour y inclure un maximum de personnes.
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nov

2

Mariner la viande réduit les risques de cancer

Par Suzanne Bissonnette

Un article récemment paru sur le site Guérir.fr m’a beaucoup intéressée.  Personnellement, je tente de manger végé le plus possible, mais je dois avouer que j’aime la viande.  Quand on cuit des viandes rouges à haute température, des composants cancérigènes appelés amines hétérocycliques (AHC) peuvent se former. Plusieurs études ont démontré un lien entre la cuisson excessive des viandes et différents types de cancers.

Guérir.fr

Les viandes marinées présentent moins de risques pour votre santéVous aimez la viande rouge et ne pouvez vous en passer ? Et bien faites la mariner avant de la consommer. Un article paru dans Journal of Food Sciences du mois de Juillet rapporte une étude montrant que les marinades aux aromates pourraient avoir une incidence bénéfique sur les effets cancérigènes de la cuisson de la viande. (…)

Aromates et herbes riches en antioxydants

Des scientifiques de l’Université du Kansas ont remarqué que les herbes et aromates riches en antioxydants présents dans la marinade pouvaient réduire la formation d’AHC jusqu’à 88%.

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Références pour cet article

  1. Faire mariner la viande pour réduire les risques de cancer, Guérir.fr
    www.guerir.fr/magazine/mariner-viande-reduire-canc...

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nov

1

Accès au médecin de famille: le Québec au dernier rang

Par Suzanne Bissonnette

Le québec est au dernier rang quand à l’accès au médecin de famille, selon un classement publié en septembre dernier par un organisme de recherche manitobain.

Le ministre de la Santé, Yves Bolduc, ne trouve pas la situation acceptable, mais il rappelle qu’il manque toujours près de 800 médecins.

Le ministre trouve inacceptable mais… il accepte puisqu’il ne prend pas les mesures appropriées.

Voir la nouvelle en vidéo

Vos commentaires sont les bienvenus… comment ça se passe dans votre région ?

Références pour cet article

  1. Manque de médecins de famille, Nouvelles TVA 28 oct 2008
    lcn.canoe.ca/cgi-bin/player/video.cgi?file=/lcn/ac...

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oct

30

Centre de soutien L’Alternatif de l’Estrie

Par Suzanne Bissonnette

pour venir en aide aux personnes atteintes de cancer ou de maladie dégénérativeJe vous ai parlé dans mon témoignage du soutien que j’ai reçu d’un centre qui s’est donné comme mission d’offrir GRATUITEMENT un climat et des outils permettant de reconnaître la maladie comme une occasion exceptionnelle de nous éveiller à comprendre le sens de cette difficulté dans notre vie.  On pourrait appeler ça de la biologie totale parce que l’approche est semblable en certains points… sauf qu’on ne vous encouragera jamais à cesser des traitements médicaux.

Tout le personnel de cet organisme est bénévole.  On y retrouve des psychologues diplômés, des thérapeutes de médecine douces mais surtout de l’écoute, de l’empathie et l’aide pour les personnes avec un diagnostic sérieux, pour se prendre en mains et s’investir dans une meilleure connaissance de soi.

La fondatrice Mme Jeannine de La Fontaine a écrit quelques livres que je vous invite à vous procurer.

Pour vous aider à mieux comprendre votre vie... votre souffrance, et à la surmonter

Quand je l’ai consultée pour la première fois (à l’été 2005), Jeannine a tenté de cerner ma personnalité, mes besoins, et elle m’a référée à l’interenant qui serait le plus en symbiose avec ma spiritualité et mes valeurs.  À cette époque j’étais très malade, je ne devais pas passer l’hiver… Dans cette perspective, Luc (le psychologue qui m’a suivie) m’a expliqué que s’il ne pouvait pas m’aider à guérir… il pouvait m’aider à accepter ce qui est… et il faut dire que logiquement… tout le monde meurt.  C’est l’idée que l’échéance s’approche qui est difficile à supporter.  Ces intervenants sont formés pour aider les malades à traverser le plus sainement possible cette période de fin de vie.  Ils apportent aussi une aide précieuse à l’entourage, la famille proche qui ne sait pas toujours comment «dealer» avec la maladie… la mort.

Sur une note plus positive, il faut dire que certaines personnes arrivent à repousser l’échéance, comme ce fut le cas pour moi.  Je crois que les services que j’ai obtenus au centre, sont pour quelque chose dans le fait que je sois encore en vie, alors que pour la médecine je devrais être morte depuis 18 mois.

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Références pour cet article

  1. Livres de l'auteure: Jeannine de La Fontaine, fondatrice du Centre de soutien l'Alternatif de l'Estrie
    www.csae.qc.ca/livres5.html...

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